
Un rapport publié le 24 février 2026 par la coalition de la société civile « Ero Straniero » révèle que le quota d’immigration italien pour 2025 (décreto flussi) a été largement sous-exécuté : sur les 181 450 travailleurs théoriquement admis, seuls 11 276 avaient obtenu un permis de séjour à la fin de l’année, soit 7,9 % de l’objectif. 14 349 demandes étaient encore en attente.
Les chercheurs pointent une bureaucratie à plusieurs niveaux comme principale cause. Les candidats doivent passer par le parrainage de l’employeur, l’approbation de la préfecture, la délivrance du visa par l’ambassade, puis la signature du contrat après l’arrivée ; un blocage à n’importe quelle étape annule le processus, laissant souvent les migrants dans l’incertitude. Les frais d’intermédiation élevés — pouvant atteindre 20 000 € — aggravent le risque d’exploitation lorsque les offres d’emploi disparaissent.
Les employeurs internationaux et les migrants confrontés à ces obstacles administratifs pourraient bénéficier d’une assistance spécialisée. VisaHQ, par exemple, offre des conseils détaillés sur les catégories de visas italiens, prépare les dossiers et prend les rendez-vous consulaires via sa plateforme dédiée (https://www.visahq.com/italy/). Recourir à ce type de soutien permet de réduire les erreurs et de suivre l’avancement du dossier en temps réel.
Cette sous-performance a un impact économique concret. Des coopératives agricoles en Pouilles et en Vénétie signalent des postes saisonniers non pourvus, des entreprises de construction en Lombardie ont reporté des chantiers, et les familles cherchant des aides à domicile font face à des listes d’attente croissantes. Les associations professionnelles demandent au ministère de l’Intérieur de simplifier le portail informatique, de réduire les exigences de traduction des documents et d’autoriser les signatures électroniques.
Sur le plan politique, ces données tombent alors que le gouvernement prépare le quota 2026. Les députés de l’opposition estiment qu’augmenter simplement les plafonds numériques, comme Rome l’a fait l’an dernier, est vain sans réforme des procédures. Le ministère de l’Intérieur annonce qu’il testera une « voie rapide » pour les employeurs accrédités et mettra en place un suivi des étapes visible à la fois par le sponsor et le travailleur.
Pour les équipes de mobilité internationale, ces résultats constituent un signal d’alerte : même les places approuvées dans le quota ne garantissent pas une intégration rapide des employés. Les entreprises sont invitées à préparer les dossiers plusieurs mois à l’avance, à envisager les permis de transfert intra-entreprise au sein de l’UE en solution de secours, et à prévoir un budget pour d’éventuels retards.
Les chercheurs pointent une bureaucratie à plusieurs niveaux comme principale cause. Les candidats doivent passer par le parrainage de l’employeur, l’approbation de la préfecture, la délivrance du visa par l’ambassade, puis la signature du contrat après l’arrivée ; un blocage à n’importe quelle étape annule le processus, laissant souvent les migrants dans l’incertitude. Les frais d’intermédiation élevés — pouvant atteindre 20 000 € — aggravent le risque d’exploitation lorsque les offres d’emploi disparaissent.
Les employeurs internationaux et les migrants confrontés à ces obstacles administratifs pourraient bénéficier d’une assistance spécialisée. VisaHQ, par exemple, offre des conseils détaillés sur les catégories de visas italiens, prépare les dossiers et prend les rendez-vous consulaires via sa plateforme dédiée (https://www.visahq.com/italy/). Recourir à ce type de soutien permet de réduire les erreurs et de suivre l’avancement du dossier en temps réel.
Cette sous-performance a un impact économique concret. Des coopératives agricoles en Pouilles et en Vénétie signalent des postes saisonniers non pourvus, des entreprises de construction en Lombardie ont reporté des chantiers, et les familles cherchant des aides à domicile font face à des listes d’attente croissantes. Les associations professionnelles demandent au ministère de l’Intérieur de simplifier le portail informatique, de réduire les exigences de traduction des documents et d’autoriser les signatures électroniques.
Sur le plan politique, ces données tombent alors que le gouvernement prépare le quota 2026. Les députés de l’opposition estiment qu’augmenter simplement les plafonds numériques, comme Rome l’a fait l’an dernier, est vain sans réforme des procédures. Le ministère de l’Intérieur annonce qu’il testera une « voie rapide » pour les employeurs accrédités et mettra en place un suivi des étapes visible à la fois par le sponsor et le travailleur.
Pour les équipes de mobilité internationale, ces résultats constituent un signal d’alerte : même les places approuvées dans le quota ne garantissent pas une intégration rapide des employés. Les entreprises sont invitées à préparer les dossiers plusieurs mois à l’avance, à envisager les permis de transfert intra-entreprise au sein de l’UE en solution de secours, et à prévoir un budget pour d’éventuels retards.








