
Lors d’un point presse le 25 février 2026, les ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères ont annoncé conjointement que l’Italie adoptera à partir de juin 2026 une plateforme électronique intégrale de visa (e-visa), devenant ainsi l’un des premiers pays de l’espace Schengen à dématérialiser à la fois les visas de court et long séjour. Tous les demandeurs — touristes, voyageurs d’affaires, transferts intra-entreprise et migrants pour regroupement familial — rempliront un formulaire unique en ligne, téléchargeront les documents justificatifs et paieront les frais via un portail gouvernemental connecté directement aux outils consulaires de gestion des dossiers et au Système d’Information sur les Visas (VIS) de l’UE.
Durant la première phase, les consulats continueront de collecter empreintes digitales et photos en personne, mais les autorités testent déjà la vérification d’identité à distance pour les voyageurs fréquents à faible risque. Les points d’entrée italiens se préparent en conséquence : Rome-Fiumicino, Milan-Malpensa ainsi que les ports de ferry de Gênes et Bari vont doubler le nombre de portiques automatiques et intégrer des bornes de reconnaissance faciale alimentant le futur Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE. Les compagnies aériennes sont invitées à effectuer des contrôles « prêts à embarquer » pour s’assurer que les passagers sont bien inscrits avant le vol.
Par ailleurs, les voyageurs souhaitant un accompagnement supplémentaire peuvent se tourner vers le portail dédié à l’Italie de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/). Ce service pré-vérifie les documents, fournit des mises à jour en temps réel et offre des conseils d’experts, facilitant ainsi la transition vers les e-visas pour les particuliers comme pour les équipes de mobilité d’entreprise.
Le gouvernement souligne que cette réforme réduira les délais moyens de traitement de 15 à 5 jours calendaires, allégera la paperasse pour les équipes de mobilité et facilitera la planification des capacités dans les secteurs saisonniers. Les associations de voyageurs saluent globalement cette évolution mais préviennent d’une période de transition difficile, rappelant la récente interruption des services VIS-IT mi-février qui avait temporairement suspendu la délivrance des visas dans le monde entier. VFS Global et TLScontact, qui gèrent une grande partie des demandes externes pour l’Italie, annoncent la mise à jour de leurs logiciels de prise de rendez-vous et l’ajout de chatbots multilingues pour faire face à l’augmentation des demandes.
Pour les employeurs, le principal avantage réside dans la possibilité de suivre les demandes en temps réel et d’accéder à une API intégrable aux systèmes d’information RH. Toutefois, les conseillers juridiques rappellent que le cadre légal de l’immigration reste inchangé — les justificatifs, seuils de salaire minimum et contrôles de conformité demeurent obligatoires — et recommandent de prévoir un délai supplémentaire lors du déploiement estival. Les voyageurs doivent également garder à l’esprit qu’une inscription biométrique distincte au système EES sera toujours requise au premier point d’entrée dans l’espace Schengen, jusqu’à la synchronisation complète des bases de données.
Au final, cette initiative italienne accélère la transition européenne vers une mobilité « numérique par défaut ». Si le système fonctionne comme prévu, d’autres États membres pourraient être incités à suivre le calendrier italien, facilitant ainsi les déplacements dans l’ensemble de l’Union avant les saisons touristiques 2026/27.
Durant la première phase, les consulats continueront de collecter empreintes digitales et photos en personne, mais les autorités testent déjà la vérification d’identité à distance pour les voyageurs fréquents à faible risque. Les points d’entrée italiens se préparent en conséquence : Rome-Fiumicino, Milan-Malpensa ainsi que les ports de ferry de Gênes et Bari vont doubler le nombre de portiques automatiques et intégrer des bornes de reconnaissance faciale alimentant le futur Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE. Les compagnies aériennes sont invitées à effectuer des contrôles « prêts à embarquer » pour s’assurer que les passagers sont bien inscrits avant le vol.
Par ailleurs, les voyageurs souhaitant un accompagnement supplémentaire peuvent se tourner vers le portail dédié à l’Italie de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/). Ce service pré-vérifie les documents, fournit des mises à jour en temps réel et offre des conseils d’experts, facilitant ainsi la transition vers les e-visas pour les particuliers comme pour les équipes de mobilité d’entreprise.
Le gouvernement souligne que cette réforme réduira les délais moyens de traitement de 15 à 5 jours calendaires, allégera la paperasse pour les équipes de mobilité et facilitera la planification des capacités dans les secteurs saisonniers. Les associations de voyageurs saluent globalement cette évolution mais préviennent d’une période de transition difficile, rappelant la récente interruption des services VIS-IT mi-février qui avait temporairement suspendu la délivrance des visas dans le monde entier. VFS Global et TLScontact, qui gèrent une grande partie des demandes externes pour l’Italie, annoncent la mise à jour de leurs logiciels de prise de rendez-vous et l’ajout de chatbots multilingues pour faire face à l’augmentation des demandes.
Pour les employeurs, le principal avantage réside dans la possibilité de suivre les demandes en temps réel et d’accéder à une API intégrable aux systèmes d’information RH. Toutefois, les conseillers juridiques rappellent que le cadre légal de l’immigration reste inchangé — les justificatifs, seuils de salaire minimum et contrôles de conformité demeurent obligatoires — et recommandent de prévoir un délai supplémentaire lors du déploiement estival. Les voyageurs doivent également garder à l’esprit qu’une inscription biométrique distincte au système EES sera toujours requise au premier point d’entrée dans l’espace Schengen, jusqu’à la synchronisation complète des bases de données.
Au final, cette initiative italienne accélère la transition européenne vers une mobilité « numérique par défaut ». Si le système fonctionne comme prévu, d’autres États membres pourraient être incités à suivre le calendrier italien, facilitant ainsi les déplacements dans l’ensemble de l’Union avant les saisons touristiques 2026/27.









