
Lors d’une audition devant la Commission des finances du Sénat le 24 février 2026, il a été révélé que l’Italie verse désormais 675 000 pensions à des résidents à l’étranger, soit une hausse de 1,3 % par rapport à 2024. Gianfranco Santoro, directeur de la recherche à l’INPS, a souligné une forte augmentation des transferts vers le Portugal (+144 % depuis 2018) et la Tunisie (+255 %), reflétant l’attrait des régimes fiscaux avantageux offerts par ces pays aux retraités étrangers.
Les parlementaires examinent un projet de loi visant à accorder aux retraités italiens de retour une exonération de cinq ans de la taxe foncière municipale ainsi qu’une inscription accélérée aux services de santé, à condition qu’ils s’installent dans des communes « des zones intérieures » de moins de 15 000 habitants. L’objectif est double : repeupler les communautés rurales vieillissantes et réinjecter les revenus des pensions dans l’économie locale.
Les futurs retraités ou citoyens de retour ayant besoin d’aide pour leurs visas, permis de séjour ou autres documents de voyage peuvent simplifier leurs démarches via VisaHQ, dont le portail italien (https://www.visahq.com/italy/) guide les utilisateurs à travers chaque exigence consulaire et offre un support en temps réel — facilitant grandement la transition vers ces communes attractives.
Pour les conseillers en mobilité et fiscalité, cette mesure pourrait encourager un retour migratoire parmi les quelque 220 000 Italiens percevant une pension dans des pays hors UE, dont 75 % reçoivent plus de 25 000 € par an. Ce projet de loi s’inscrit également dans plusieurs dispositifs incitatifs des régions du Sud — la Calabre et la Sicile proposent déjà des réductions d’IRPEF aux nouveaux résidents rénovant des biens locaux.
Les détracteurs craignent que ce dispositif favorise des retraités relativement aisés sans s’attaquer aux causes structurelles du départ des jeunes Italiens, comme le manque de perspectives professionnelles. Les partisans rétorquent qu’attirer les seniors constitue une première étape réaliste pour maintenir les services locaux en attendant la mise en œuvre de plans de développement économique plus ambitieux.
Si le projet est adopté, les incitations s’appliqueront à partir du 1er juillet 2026. Les retraités devront conserver leur résidence fiscale dans la commune désignée pendant au moins quatre ans, sous peine de devoir rembourser les avantages perçus.
Les parlementaires examinent un projet de loi visant à accorder aux retraités italiens de retour une exonération de cinq ans de la taxe foncière municipale ainsi qu’une inscription accélérée aux services de santé, à condition qu’ils s’installent dans des communes « des zones intérieures » de moins de 15 000 habitants. L’objectif est double : repeupler les communautés rurales vieillissantes et réinjecter les revenus des pensions dans l’économie locale.
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Les détracteurs craignent que ce dispositif favorise des retraités relativement aisés sans s’attaquer aux causes structurelles du départ des jeunes Italiens, comme le manque de perspectives professionnelles. Les partisans rétorquent qu’attirer les seniors constitue une première étape réaliste pour maintenir les services locaux en attendant la mise en œuvre de plans de développement économique plus ambitieux.
Si le projet est adopté, les incitations s’appliqueront à partir du 1er juillet 2026. Les retraités devront conserver leur résidence fiscale dans la commune désignée pendant au moins quatre ans, sous peine de devoir rembourser les avantages perçus.








