
Le journal local *Eco di Bergamo* a rapporté le 25 février 2026 que, sur 3 196 demandes d’employeurs déposées dans la province de Bergame dans le cadre du decreto flussi 2024, seuls 23 travailleurs avaient finalement obtenu un permis de séjour, soit un taux d’approbation de 0,7 %. Ces données, obtenues par la campagne militante « Ero Straniero » auprès du ministère de l’Intérieur, reflètent la pénurie nationale révélée cette semaine.
Les employeurs du secteur agricole et des services aux personnes âgées ont expliqué au journal que de nombreux postes sont restés vacants car les autorisations arrivaient après la fermeture de la fenêtre saisonnière ou étaient annulées lorsque les vérifications de fond révélaient des entreprises dormantes exploitant le système à des fins lucratives. Les représentants syndicaux ont indiqué que certains migrants avaient versé des milliers d’euros à des intermédiaires pour des papiers, pour se retrouver finalement sans contrat.
Les entreprises et les candidats confrontés au labyrinthe des visas en Italie peuvent simplifier une partie du processus grâce aux services numériques de conciergerie de VisaHQ. Le portail italien de la plateforme (https://www.visahq.com/italy/) propose des listes de contrôle de documents en temps réel, la prise de rendez-vous auprès des ambassades et le suivi des dossiers, ce qui permet d’atténuer certains des blocages évoqués, offrant aux entreprises un calendrier plus clair et aux candidats un accompagnement professionnel.
La préfecture de Bergame a reconnu les retards, mais a imputé ceux-ci à des dossiers incomplets et à des rendez-vous tardifs en ambassade. Elle prévoit de tester un guichet de pré-sélection où les employeurs pourront télécharger des demandes préliminaires pour obtenir un retour sur leur conformité avant le « click-day » officiel.
Si ces chiffres sont locaux, ils mettent en lumière un dysfonctionnement systémique dans la gestion de la migration de travail en Italie. Les responsables de la mobilité doivent prendre en compte ces disparités régionales dans leur planification des effectifs et pourraient être amenés à réorienter le recrutement vers les bassins de talents européens ou à envisager des solutions de travailleurs détachés en attendant une amélioration des procédures.
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