
Parallèlement à la mise en œuvre de l’ETA, le Home Office a achevé aujourd’hui la prochaine étape de sa transformation numérique du statut en délivrant des eVisas comme seule preuve d’autorisation pour la plupart des ressortissants titulaires d’un visa visiteur. Les demandeurs doivent toujours se rendre dans un centre de demande de visa pour la prise de données biométriques, mais, fait crucial, leur passeport leur est restitué le jour même ; les décisions et le visa sont envoyés par e-mail et stockés dans le compte UKVI du demandeur.
Les missions britanniques dans des marchés à fort volume comme l’Inde, le Nigeria et la Chine indiquent que ce changement réduira en moyenne les délais de traitement de deux jours et éliminera la contrainte logistique liée à l’envoi des passeports aux demandeurs. Les consultants en voyages d’affaires saluent la simplification avec une seule visite au centre de demande : les ingénieurs de projet et les commerciaux n’ont plus besoin de bloquer une deuxième journée pour récupérer leurs documents. L’eVisa est lié numériquement au passeport du voyageur, ce qui permet aux transporteurs de vérifier le statut lors du même contrôle automatisé « autorisation de voyage » utilisé pour les titulaires d’ETA.
Pour les entreprises et particuliers confrontés au déploiement de l’eVisa, VisaHQ propose un accompagnement complet — gestion des rendez-vous, vérification des documents et mise à jour des comptes UKVI, avec des alertes de statut en temps réel via son tableau de bord en ligne. Pour découvrir comment ce service facilite les préparatifs de voyage au Royaume-Uni, rendez-vous sur https://www.visahq.com/united-kingdom/
Cette évolution s’inscrit également dans un plan à long terme visant à supprimer les documents d’immigration physiques d’ici fin 2026, y compris les permis de séjour biométriques et les vignettes. Les titulaires du statut du EU Settlement Scheme et d’autres catégories résidant au Royaume-Uni sont invités à mettre à jour leur compte UKVI avec les dernières informations de leur passeport sous peine d’être retenus à l’embarquement.
Pour les responsables de la mobilité internationale, la tâche immédiate est de mettre à jour les consignes d’arrivée : les personnes en mission ne recevront plus de vignette visa et devront voyager avec le passeport utilisé lors de la demande ainsi que l’e-mail d’approbation. Les transporteurs refuseront l’embarquement si le numéro de passeport a changé et que le voyageur n’a pas mis à jour son profil UKVI, rendant indispensables des contrôles de mise à jour avant le départ.
Les missions britanniques dans des marchés à fort volume comme l’Inde, le Nigeria et la Chine indiquent que ce changement réduira en moyenne les délais de traitement de deux jours et éliminera la contrainte logistique liée à l’envoi des passeports aux demandeurs. Les consultants en voyages d’affaires saluent la simplification avec une seule visite au centre de demande : les ingénieurs de projet et les commerciaux n’ont plus besoin de bloquer une deuxième journée pour récupérer leurs documents. L’eVisa est lié numériquement au passeport du voyageur, ce qui permet aux transporteurs de vérifier le statut lors du même contrôle automatisé « autorisation de voyage » utilisé pour les titulaires d’ETA.
Pour les entreprises et particuliers confrontés au déploiement de l’eVisa, VisaHQ propose un accompagnement complet — gestion des rendez-vous, vérification des documents et mise à jour des comptes UKVI, avec des alertes de statut en temps réel via son tableau de bord en ligne. Pour découvrir comment ce service facilite les préparatifs de voyage au Royaume-Uni, rendez-vous sur https://www.visahq.com/united-kingdom/
Cette évolution s’inscrit également dans un plan à long terme visant à supprimer les documents d’immigration physiques d’ici fin 2026, y compris les permis de séjour biométriques et les vignettes. Les titulaires du statut du EU Settlement Scheme et d’autres catégories résidant au Royaume-Uni sont invités à mettre à jour leur compte UKVI avec les dernières informations de leur passeport sous peine d’être retenus à l’embarquement.
Pour les responsables de la mobilité internationale, la tâche immédiate est de mettre à jour les consignes d’arrivée : les personnes en mission ne recevront plus de vignette visa et devront voyager avec le passeport utilisé lors de la demande ainsi que l’e-mail d’approbation. Les transporteurs refuseront l’embarquement si le numéro de passeport a changé et que le voyageur n’a pas mis à jour son profil UKVI, rendant indispensables des contrôles de mise à jour avant le départ.








