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févr. 26, 2026

Les données officielles révèlent que l’Espagne expulse moins de 7 % des arrivées irrégulières

Les données officielles révèlent que l’Espagne expulse moins de 7 % des arrivées irrégulières
De nouvelles données présentées au Parlement révèlent que l’Espagne n’a expulsé que 20 682 personnes entre 2019 et 2025, soit moins de 7 % des quelque 305 000 entrées irrégulières enregistrées sur la même période. Même avec une reprise en 2025, atteignant 3 398 expulsions, Madrid reste loin de ses objectifs affichés en matière de contrôle.

Plusieurs obstacles expliquent cet écart. Les garanties juridiques imposent des procédures individualisées, et de nombreux migrants arrivent sans papiers d’identité, rendant les retours dépendants d’accords de réadmission souvent longs avec les pays d’origine. La capacité des vols charter et la place dans les centres de rétention limitent également le nombre d’expulsions réalisables chaque mois.

Naviguer dans ces règles en constante évolution peut s’avérer complexe, mais des services comme VisaHQ proposent une assistance simplifiée pour l’obtention de visas espagnols — que ce soit pour le travail, les études, les séjours de nomades numériques ou le regroupement familial — en offrant un accompagnement en temps réel et un soutien aux démarches.

Les données officielles révèlent que l’Espagne expulse moins de 7 % des arrivées irrégulières


Pour les entreprises, ces chiffres soulignent un équilibre délicat en matière de politique migratoire. L’Espagne a besoin de main-d’œuvre étrangère — près de 20 % de sa population active est née à l’étranger — mais subit une pression politique pour renforcer les contrôles aux frontières. Les employeurs qui parrainent des permis de travail ou de transfert intra-entreprise ne doivent pas s’attendre à une répression soudaine ; les ressources administratives restent concentrées sur le traitement des nouvelles voies légales plutôt que sur des expulsions massives.

Les ONG de défense des droits humains estiment que ces faibles taux d’expulsion témoignent d’un respect des normes humanitaires, en soulignant des alternatives comme les campagnes de régularisation. Pourtant, les partis d’opposition accusent le gouvernement Sánchez d’« amnistie de fait » et promettent des mesures plus strictes. À l’approche des élections générales fin 2026, les équipes en charge de la mobilité internationale devront surveiller si les financements pour l’application des règles augmentent ou si la régularisation devient l’outil privilégié.

Pour l’heure, les données suggèrent une continuité : l’Espagne continuera de privilégier les voies légales de migration — visas pour nomades numériques, profils hautement qualifiés et regroupement familial — tandis que les expulsions forcées resteront l’exception plutôt que la règle.
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