
L’Allemagne a franchi une étape majeure vers la réforme de son système d’asile le 25 février, lorsque la puissante commission des affaires intérieures du Bundestag a approuvé deux projets de loi gouvernementaux visant à transposer le Pacte européen historique sur la migration et l’asile dans le droit national.
Le premier projet de loi réduit la période d’attente avant que les demandeurs d’asile puissent accéder au marché du travail, passant de neuf mois à seulement trois, à condition qu’aucun problème de sécurité ne soit détecté. Cette mesure vise à répondre aux pénuries de compétences bien connues en Allemagne — notamment dans la logistique, l’hôtellerie et la production de base — en permettant aux employeurs de recruter parmi environ 200 000 demandeurs d’asile actuellement hébergés dans des centres d’accueil. Le second projet garantit que les enfants et adolescents auront accès à une scolarisation régulière au plus tard deux mois après le dépôt de leur demande, accélérant ainsi l’apprentissage de la langue et l’intégration sociale.
Parallèlement, les organisations évoluant dans le paysage migratoire allemand peuvent s’appuyer sur VisaHQ pour obtenir des conseils en temps réel sur les visas, permis de travail et documents de résidence ; la page dédiée à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) propose des outils de candidature simplifiés et un accompagnement personnalisé, qui resteront précieux avec l’entrée en vigueur des nouvelles règles d’asile.
Le ministre de l’Intérieur, Alexander Dobrindt, a déclaré aux parlementaires que ces mesures « trouvent un équilibre entre la responsabilité humanitaire et notre intérêt économique à intégrer rapidement les personnes dans l’emploi ». Les fédérations patronales, comme le BDI, ont salué la perspective d’une autorisation de travail plus rapide, tout en soulignant que les autorités locales en charge des étrangers doivent être renforcées en personnel pour traiter les permis de travail « en quelques jours, pas en semaines », faute de quoi les employeurs ne verront que peu d’avantages concrets.
Le texte doit encore être soumis à un vote en séance plénière au Bundestag à la mi-mars, puis passer par le Bundesrat, où plusieurs Länder dirigés par l’opposition réclament des contrôles d’identité plus stricts avant toute autorisation de travail. Néanmoins, l’approbation de la commission témoigne d’un large soutien interpartis aux éléments clés du pacte européen et laisse penser que l’Allemagne pourrait appliquer ces nouvelles règles dès la saison estivale, période de recrutement intense.
Pour les responsables de la mobilité internationale, le message est clair : les entreprises prêtes à envisager les demandeurs d’asile pour des postes d’entrée de gamme doivent dès maintenant revoir leurs processus de recrutement, s’assurer que les descriptions de poste répondent aux critères de l’Agence fédérale pour l’emploi, et préparer des programmes d’intégration incluant un soutien linguistique. Une fois la loi adoptée, les délais pourraient être réduits de six mois — une opportunité précieuse sur un marché du travail affichant le taux de chômage le plus bas depuis vingt ans.
Le premier projet de loi réduit la période d’attente avant que les demandeurs d’asile puissent accéder au marché du travail, passant de neuf mois à seulement trois, à condition qu’aucun problème de sécurité ne soit détecté. Cette mesure vise à répondre aux pénuries de compétences bien connues en Allemagne — notamment dans la logistique, l’hôtellerie et la production de base — en permettant aux employeurs de recruter parmi environ 200 000 demandeurs d’asile actuellement hébergés dans des centres d’accueil. Le second projet garantit que les enfants et adolescents auront accès à une scolarisation régulière au plus tard deux mois après le dépôt de leur demande, accélérant ainsi l’apprentissage de la langue et l’intégration sociale.
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Le ministre de l’Intérieur, Alexander Dobrindt, a déclaré aux parlementaires que ces mesures « trouvent un équilibre entre la responsabilité humanitaire et notre intérêt économique à intégrer rapidement les personnes dans l’emploi ». Les fédérations patronales, comme le BDI, ont salué la perspective d’une autorisation de travail plus rapide, tout en soulignant que les autorités locales en charge des étrangers doivent être renforcées en personnel pour traiter les permis de travail « en quelques jours, pas en semaines », faute de quoi les employeurs ne verront que peu d’avantages concrets.
Le texte doit encore être soumis à un vote en séance plénière au Bundestag à la mi-mars, puis passer par le Bundesrat, où plusieurs Länder dirigés par l’opposition réclament des contrôles d’identité plus stricts avant toute autorisation de travail. Néanmoins, l’approbation de la commission témoigne d’un large soutien interpartis aux éléments clés du pacte européen et laisse penser que l’Allemagne pourrait appliquer ces nouvelles règles dès la saison estivale, période de recrutement intense.
Pour les responsables de la mobilité internationale, le message est clair : les entreprises prêtes à envisager les demandeurs d’asile pour des postes d’entrée de gamme doivent dès maintenant revoir leurs processus de recrutement, s’assurer que les descriptions de poste répondent aux critères de l’Agence fédérale pour l’emploi, et préparer des programmes d’intégration incluant un soutien linguistique. Une fois la loi adoptée, les délais pourraient être réduits de six mois — une opportunité précieuse sur un marché du travail affichant le taux de chômage le plus bas depuis vingt ans.







