
Les conducteurs étrangers travaillant pour Bolt, Uber et les flottes de taxis traditionnels à travers la République tchèque devront prouver leurs compétences de base en tchèque selon un projet de modification de la loi sur le transport routier dévoilé le 25 février. Le ministère des Transports explique que cette règle—inspirée de mesures similaires en France et en Belgique—a pour but d'améliorer la sécurité des passagers, de lutter contre la fraude et de garantir que les chauffeurs comprennent les consignes de la police en cas d'accident.
Le marché du taxi à Prague a explosé au cours de la dernière décennie, passant de 5 000 à environ 16 000 chauffeurs licenciés ; les données de la mairie indiquent qu’environ la moitié sont des étrangers, principalement des Ukrainiens, Ouzbeks et Nigérians. Les autorités et les associations de défense des droits des passagers dénoncent des compétences linguistiques insuffisantes, rendant difficile la navigation, l’émission de reçus ou la résolution des litiges. Selon la proposition, tous les nouveaux candidats au permis à partir de 2028 devront réussir un examen de tchèque de niveau A2 reconnu par l’État ; les conducteurs en poste bénéficieront d’une période de grâce de deux ans.
L’opérateur de plateforme Bolt a déjà lancé des cours gratuits combinant un test en ligne et un programme de 40 heures axé sur le vocabulaire lié aux directions, au code de la route et aux phrases d’urgence. L’entreprise avertit toutefois que l’obligation de passer ce test pourrait réduire le nombre de chauffeurs disponibles et allonger les temps d’attente—en particulier pour les trajets vers l’aéroport et les courses nocturnes prisées des voyageurs d’affaires.
Les entreprises et les chauffeurs individuels confrontés aux démarches administratives souvent liées au travail transfrontalier—permis de séjour, visas professionnels ou lettres d’invitation—peuvent simplifier le processus via VisaHQ. Son portail pour la République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/) propose des listes de contrôle étape par étape, des demandes en ligne et un support en temps réel, aidant les candidats à respecter les règles locales d’immigration tout en gagnant un temps précieux.
Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, cette mesure est importante car les services de VTC sont un élément clé de la vie des expatriés. Les employeurs devront peut-être informer les nouveaux arrivants que les interactions en anglais pourraient devenir plus compliquées et que les réclamations officielles seront de plus en plus traitées en tchèque. À l’inverse, ce changement pourrait créer des opportunités d’emploi pour les étrangers prêts à investir dans l’apprentissage de la langue, favorisant leur intégration à long terme et le renouvellement de leur permis de séjour.
Le projet de loi devrait être validé lors d’une revue interministérielle d’ici mai et soumis au Parlement avant la pause estivale. S’il est adopté, le test de langue tchèque s’ajoutera aux obligations existantes telles qu’un casier judiciaire vierge, une aptitude médicale et la connaissance du système tarifaire de Prague. Les plateformes militent pour des examens informatisés à distance afin de limiter les obstacles, mais le ministère semble privilégier des épreuves surveillées en présentiel. Quoi qu’il en soit, les responsables de la mobilité doivent anticiper qu’à partir de 2028, commander un taxi en anglais pourrait coûter plus cher—ou nécessiter un peu de tchèque.
Le marché du taxi à Prague a explosé au cours de la dernière décennie, passant de 5 000 à environ 16 000 chauffeurs licenciés ; les données de la mairie indiquent qu’environ la moitié sont des étrangers, principalement des Ukrainiens, Ouzbeks et Nigérians. Les autorités et les associations de défense des droits des passagers dénoncent des compétences linguistiques insuffisantes, rendant difficile la navigation, l’émission de reçus ou la résolution des litiges. Selon la proposition, tous les nouveaux candidats au permis à partir de 2028 devront réussir un examen de tchèque de niveau A2 reconnu par l’État ; les conducteurs en poste bénéficieront d’une période de grâce de deux ans.
L’opérateur de plateforme Bolt a déjà lancé des cours gratuits combinant un test en ligne et un programme de 40 heures axé sur le vocabulaire lié aux directions, au code de la route et aux phrases d’urgence. L’entreprise avertit toutefois que l’obligation de passer ce test pourrait réduire le nombre de chauffeurs disponibles et allonger les temps d’attente—en particulier pour les trajets vers l’aéroport et les courses nocturnes prisées des voyageurs d’affaires.
Les entreprises et les chauffeurs individuels confrontés aux démarches administratives souvent liées au travail transfrontalier—permis de séjour, visas professionnels ou lettres d’invitation—peuvent simplifier le processus via VisaHQ. Son portail pour la République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/) propose des listes de contrôle étape par étape, des demandes en ligne et un support en temps réel, aidant les candidats à respecter les règles locales d’immigration tout en gagnant un temps précieux.
Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, cette mesure est importante car les services de VTC sont un élément clé de la vie des expatriés. Les employeurs devront peut-être informer les nouveaux arrivants que les interactions en anglais pourraient devenir plus compliquées et que les réclamations officielles seront de plus en plus traitées en tchèque. À l’inverse, ce changement pourrait créer des opportunités d’emploi pour les étrangers prêts à investir dans l’apprentissage de la langue, favorisant leur intégration à long terme et le renouvellement de leur permis de séjour.
Le projet de loi devrait être validé lors d’une revue interministérielle d’ici mai et soumis au Parlement avant la pause estivale. S’il est adopté, le test de langue tchèque s’ajoutera aux obligations existantes telles qu’un casier judiciaire vierge, une aptitude médicale et la connaissance du système tarifaire de Prague. Les plateformes militent pour des examens informatisés à distance afin de limiter les obstacles, mais le ministère semble privilégier des épreuves surveillées en présentiel. Quoi qu’il en soit, les responsables de la mobilité doivent anticiper qu’à partir de 2028, commander un taxi en anglais pourrait coûter plus cher—ou nécessiter un peu de tchèque.









