
Le Royaume-Uni a officiellement renforcé, le 25 février, l’application de son programme d’Autorisation Électronique de Voyage (ETA), longtemps annoncé. Les compagnies aériennes doivent désormais refuser l’embarquement aux ressortissants de 85 pays exemptés de visa — dont le Canada — qui n’ont pas obtenu ce permis numérique à 16 £ avant leur arrivée.
Jusqu’à présent, les voyageurs canadiens pouvaient acheter l’ETA à leur arrivée pendant une période de tolérance, mais les transporteurs s’exposent désormais à des amendes s’ils acceptent des passagers non conformes. Le ministère de l’Intérieur britannique qualifie cette mesure de « pilier essentiel » pour la numérisation de la sécurité aux frontières, s’inspirant des systèmes canadiens eTA et américain ESTA.
Pour ceux qui préfèrent éviter les démarches seules, le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) propose un assistant de demande simple et guidé, la vérification des documents et des alertes en temps réel pour une large gamme de visas et autorisations de voyage, y compris l’ETA britannique, garantissant ainsi une expérience sans mauvaises surprises au moment de l’embarquement.
Pour les équipes de mobilité internationale, cette évolution impose une étape obligatoire pour tous les déplacements d’affaires ou touristiques de courte durée vers le Royaume-Uni, y compris les trajets Eurostar aller-retour depuis l’Europe continentale. Les délais de traitement sont généralement « de quelques minutes », mais il est recommandé de faire la demande au moins 72 heures à l’avance pour éviter tout dysfonctionnement du système. L’ETA est valable deux ans ou jusqu’à l’expiration du passeport et permet des entrées multiples de six mois maximum chacune.
Ne pas détenir une ETA valide annule les billets d’avion ou de train, même confirmés, ce qui peut entraîner des retards pour les collaborateurs transitant par les hubs londoniens. Les responsables voyages doivent donc mettre à jour leurs checklists de réservation et intégrer des rappels automatiques d’ETA dans leurs outils de réservation en ligne.
Jusqu’à présent, les voyageurs canadiens pouvaient acheter l’ETA à leur arrivée pendant une période de tolérance, mais les transporteurs s’exposent désormais à des amendes s’ils acceptent des passagers non conformes. Le ministère de l’Intérieur britannique qualifie cette mesure de « pilier essentiel » pour la numérisation de la sécurité aux frontières, s’inspirant des systèmes canadiens eTA et américain ESTA.
Pour ceux qui préfèrent éviter les démarches seules, le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) propose un assistant de demande simple et guidé, la vérification des documents et des alertes en temps réel pour une large gamme de visas et autorisations de voyage, y compris l’ETA britannique, garantissant ainsi une expérience sans mauvaises surprises au moment de l’embarquement.
Pour les équipes de mobilité internationale, cette évolution impose une étape obligatoire pour tous les déplacements d’affaires ou touristiques de courte durée vers le Royaume-Uni, y compris les trajets Eurostar aller-retour depuis l’Europe continentale. Les délais de traitement sont généralement « de quelques minutes », mais il est recommandé de faire la demande au moins 72 heures à l’avance pour éviter tout dysfonctionnement du système. L’ETA est valable deux ans ou jusqu’à l’expiration du passeport et permet des entrées multiples de six mois maximum chacune.
Ne pas détenir une ETA valide annule les billets d’avion ou de train, même confirmés, ce qui peut entraîner des retards pour les collaborateurs transitant par les hubs londoniens. Les responsables voyages doivent donc mettre à jour leurs checklists de réservation et intégrer des rappels automatiques d’ETA dans leurs outils de réservation en ligne.









