
Le 24 février, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada a mis à jour ses instructions pour la mise en œuvre des programmes Pilote d’immigration dans les communautés rurales (RCIP) et Pilote d’immigration dans les communautés francophones (FCIP), répondant ainsi à des questions longtemps posées par les employeurs et les candidats concernant les autorisations de travail temporaires.
Points clés :
• Les demandeurs de résidence permanente dans le cadre du RCIP/FCIP peuvent obtenir un permis de travail lié à un emploi spécifique, valable jusqu’à deux ans, pendant le traitement de leur dossier de résidence permanente.
• Ce permis est exempté de l’évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT) et doit mentionner le même employeur et lieu de travail que ceux indiqués dans la demande de résidence permanente.
• Les membres de la famille peuvent obtenir des permis de travail ouverts, limités à la région d’emploi du demandeur principal.
• Les agents sont invités à accepter les lettres de recommandation communautaires, même si elles sont techniquement expirées, à condition qu’elles n’aient pas été révoquées.
Cette clarification offre aux employeurs ruraux et aux communautés francophones minoritaires une plus grande assurance pour retenir leurs talents pendant l’attente des décisions de résidence permanente, réduisant ainsi les risques de rotation du personnel et les coûts de recrutement.
Pour les employeurs ou candidats souhaitant un accompagnement supplémentaire dans l’application de ces nouvelles règles, le portail Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) propose des listes de contrôle intuitives, un suivi en temps réel des dossiers et une assistance experte pour constituer les dossiers de permis de travail RCIP ou FCIP, garantissant des soumissions précises et dans les délais.
Les professionnels de la mobilité sont invités à revoir les dossiers RCIP/FCIP en cours afin d’évaluer l’opportunité d’un permis de travail avec le code C15, notamment lorsque le statut actuel arrive à expiration.
Étant donné que les programmes RCIP et FCIP, tous deux pilotés par les employeurs, sont limités à 10 000 admissions chacun, une utilisation proactive de ces nouvelles directives pourrait constituer un avantage concurrentiel pour les secteurs à forte croissance tels que la transformation agroalimentaire, les énergies renouvelables et les services de santé dans les petites collectivités.
Points clés :
• Les demandeurs de résidence permanente dans le cadre du RCIP/FCIP peuvent obtenir un permis de travail lié à un emploi spécifique, valable jusqu’à deux ans, pendant le traitement de leur dossier de résidence permanente.
• Ce permis est exempté de l’évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT) et doit mentionner le même employeur et lieu de travail que ceux indiqués dans la demande de résidence permanente.
• Les membres de la famille peuvent obtenir des permis de travail ouverts, limités à la région d’emploi du demandeur principal.
• Les agents sont invités à accepter les lettres de recommandation communautaires, même si elles sont techniquement expirées, à condition qu’elles n’aient pas été révoquées.
Cette clarification offre aux employeurs ruraux et aux communautés francophones minoritaires une plus grande assurance pour retenir leurs talents pendant l’attente des décisions de résidence permanente, réduisant ainsi les risques de rotation du personnel et les coûts de recrutement.
Pour les employeurs ou candidats souhaitant un accompagnement supplémentaire dans l’application de ces nouvelles règles, le portail Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) propose des listes de contrôle intuitives, un suivi en temps réel des dossiers et une assistance experte pour constituer les dossiers de permis de travail RCIP ou FCIP, garantissant des soumissions précises et dans les délais.
Les professionnels de la mobilité sont invités à revoir les dossiers RCIP/FCIP en cours afin d’évaluer l’opportunité d’un permis de travail avec le code C15, notamment lorsque le statut actuel arrive à expiration.
Étant donné que les programmes RCIP et FCIP, tous deux pilotés par les employeurs, sont limités à 10 000 admissions chacun, une utilisation proactive de ces nouvelles directives pourrait constituer un avantage concurrentiel pour les secteurs à forte croissance tels que la transformation agroalimentaire, les énergies renouvelables et les services de santé dans les petites collectivités.










