
La Mazhilis du Kazakhstan (chambre basse du parlement) a donné son approbation finale à un accord avec l’Autriche définissant des procédures détaillées de réadmission et de transit pour les personnes en situation irrégulière dans l’un ou l’autre pays. Signé à Astana le 28 février 2025, cet accord entre en vigueur après le vote de ratification du 25 février 2026 à Nur-Sultan.
Le traité oblige les deux parties à accepter le retour de leurs ressortissants ainsi que des citoyens de pays tiers et des apatrides ayant transité sur leur territoire et ne remplissant plus les conditions d’entrée ou de séjour. Des délais clairs sont fixés : l’État sollicité doit répondre à une demande de réadmission sous 14 jours calendaires, et les personnes acceptées doivent être transférées dans un délai de trois mois, sauf cas de force majeure. Chaque pays désigne une autorité compétente unique — l’Office fédéral autrichien de l’immigration et de l’asile et le ministère kazakh de l’Intérieur — pour faciliter le traitement des dossiers.
Pour les voyageurs souhaitant éviter tout problème de conformité dès le départ, des services spécialisés comme VisaHQ sont précieux. La page dédiée à l’Autriche sur la plateforme (https://www.visahq.com/austria/) offre des informations actualisées sur les exigences de visa, des outils de demande en ligne et un accompagnement personnalisé, aidant ainsi particuliers et équipes RH à obtenir les documents nécessaires avant le départ et à réduire les risques de déclenchement des procédures de réadmission.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, cet accord est important car il réduit l’incertitude juridique en cas de perte du statut migratoire du personnel. Les entreprises autrichiennes opérant en Asie centrale, ainsi que les investisseurs kazakhs en Autriche, savent désormais précisément quelle agence gérera les cas de dépassement de séjour et combien de temps prendra la procédure. Le texte comprend également un chapitre sur le transit, permettant des transferts rapides en zone aéroportuaire à Vienne ou à Almaty, ce qui est crucial pour les retours escortés impliquant plusieurs changements de transporteur.
Sur le plan politique, Vienne gagne en influence dans les débats européens sur la coopération avec les « pays tiers sûrs », démontrant que même des partenaires enclavés peuvent conclure des accords solides de retour. Pour le Kazakhstan, ce pacte témoigne de son alignement sur les normes européennes, un atout dans sa démarche de facilitation des visas Schengen. Les deux gouvernements devront publier des règlements d’application concernant les procédures d’escorte, l’échange de données et le partage des coûts, attendus dans les 90 jours suivant l’entrée en vigueur. Les services RH devront suivre ces règles secondaires pour toute obligation de notification aux employeurs.
Le traité oblige les deux parties à accepter le retour de leurs ressortissants ainsi que des citoyens de pays tiers et des apatrides ayant transité sur leur territoire et ne remplissant plus les conditions d’entrée ou de séjour. Des délais clairs sont fixés : l’État sollicité doit répondre à une demande de réadmission sous 14 jours calendaires, et les personnes acceptées doivent être transférées dans un délai de trois mois, sauf cas de force majeure. Chaque pays désigne une autorité compétente unique — l’Office fédéral autrichien de l’immigration et de l’asile et le ministère kazakh de l’Intérieur — pour faciliter le traitement des dossiers.
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Sur le plan politique, Vienne gagne en influence dans les débats européens sur la coopération avec les « pays tiers sûrs », démontrant que même des partenaires enclavés peuvent conclure des accords solides de retour. Pour le Kazakhstan, ce pacte témoigne de son alignement sur les normes européennes, un atout dans sa démarche de facilitation des visas Schengen. Les deux gouvernements devront publier des règlements d’application concernant les procédures d’escorte, l’échange de données et le partage des coûts, attendus dans les 90 jours suivant l’entrée en vigueur. Les services RH devront suivre ces règles secondaires pour toute obligation de notification aux employeurs.
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