
Le ministère italien du Travail a publié la Note du Directeur n° 531, activant le quota non saisonnier pour la première année du plan d’immigration Decreto Flussi 2026-2028. Publiée le 19 février et rendue publique le 23 février 2026, cette mesure ouvre 43 300 permis de travail pour l’emploi salarié dans les secteurs de la fabrication, de la logistique, de la construction, de l’hôtellerie et du travail domestique. Vingt-cinq mille places sont réservées aux ressortissants de 40 pays « partenaires » — dont le Maroc, les Philippines et l’Inde — tandis que 18 000 places supplémentaires dépendent de nouveaux accords bilatéraux sur la migration que Rome prévoit de signer cette année. 300 quotas additionnels sont dédiés aux apatrides et aux réfugiés reconnus par l’ONU.
Les employeurs peuvent dès à présent déposer des demandes de nulla osta ; une fois approuvés, les travailleurs étrangers disposent de six mois pour solliciter un visa d’entrée auprès du consulat italien compétent et doivent obtenir un permis de séjour dans les huit jours suivant leur arrivée. Les quotas seront répartis province par province en fonction de la demande historique et, après 50 jours, les places non utilisées seront redistribuées au niveau national.
Pour les entreprises et les salariés devant convertir un nulla osta approuvé en visa d’entrée, VisaHQ facilite la phase consulaire : son portail Italie (https://www.visahq.com/italy/) regroupe les listes de documents, la prise de rendez-vous et le suivi des dossiers, garantissant aux candidats de respecter le délai de six mois avec moins de contraintes administratives.
Les délais de traitement restent variables — de deux à six mois selon la préfecture — mais le ministère du Travail s’est engagé à une digitalisation complète du Sportello Unico per l’Immigrazione d’ici le troisième trimestre 2026. Les entreprises prévoyant des détachements intra-UE ou des relocalisations de start-up doivent intégrer ce nouveau quota dans leurs calendriers de recrutement, notamment dans le secteur de la construction, qui se prépare aux projets d’infrastructures liés aux Jeux Olympiques.
Les conseillers en immigration rappellent que les employeurs doivent respecter des règles strictes concernant les ratios de personnel et les niveaux de salaire ; les contrôles se sont intensifiés depuis 2025, avec des amendes pouvant atteindre 50 000 € en cas de fraude. Un dépôt anticipé des dossiers et une documentation solide restent donc essentiels pour respecter les dates de démarrage des projets et éviter des retards coûteux.
Les employeurs peuvent dès à présent déposer des demandes de nulla osta ; une fois approuvés, les travailleurs étrangers disposent de six mois pour solliciter un visa d’entrée auprès du consulat italien compétent et doivent obtenir un permis de séjour dans les huit jours suivant leur arrivée. Les quotas seront répartis province par province en fonction de la demande historique et, après 50 jours, les places non utilisées seront redistribuées au niveau national.
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Les délais de traitement restent variables — de deux à six mois selon la préfecture — mais le ministère du Travail s’est engagé à une digitalisation complète du Sportello Unico per l’Immigrazione d’ici le troisième trimestre 2026. Les entreprises prévoyant des détachements intra-UE ou des relocalisations de start-up doivent intégrer ce nouveau quota dans leurs calendriers de recrutement, notamment dans le secteur de la construction, qui se prépare aux projets d’infrastructures liés aux Jeux Olympiques.
Les conseillers en immigration rappellent que les employeurs doivent respecter des règles strictes concernant les ratios de personnel et les niveaux de salaire ; les contrôles se sont intensifiés depuis 2025, avec des amendes pouvant atteindre 50 000 € en cas de fraude. Un dépôt anticipé des dossiers et une documentation solide restent donc essentiels pour respecter les dates de démarrage des projets et éviter des retards coûteux.











