
Le Département des Transports de Hong Kong a révélé le 24 février qu’il avait délivré six licences pilotes couvrant au moins 60 véhicules autonomes depuis fin 2024, et étudie désormais des opérations commerciales point à point dans des zones désignées. Le kilométrage total sans accident ne cesse d’augmenter, et les autorités affirment que les progrès de la ville sont comparables à ceux de ses homologues mondiaux.
La prochaine étape du plan consiste à intégrer les navettes autonomes avec d’autres modes de transport : des essais de preuve de concept sont en cours pour acheminer les bagages entre la gare ferroviaire à grande vitesse de West Kowloon et la station Airport Express de Kowloon. En cas de succès, des pilotes de transport de passagers pourraient suivre, offrant des correspondances fluides pour les voyageurs transfrontaliers.
Les autorités ont également désigné la Northern Metropolis comme un terrain d’essai privilégié pour l’avenir, incluant des scénarios où les véhicules autonomes traverseraient la frontière vers Shenzhen. Ces essais nécessiteraient de nouveaux protocoles bilatéraux sur les données télématiques, l’assurance et le dédouanement préalable — des domaines que les équipes de mobilité d’entreprise doivent surveiller de près.
Pour les cadres et ingénieurs devant se déplacer fréquemment entre Hong Kong et la Chine continentale pour superviser ces projets de véhicules autonomes, la gestion des visas peut rapidement devenir un obstacle. La plateforme VisaHQ de Hong Kong (https://www.visahq.com/hong-kong/) simplifie les demandes de visa pour la Chine et autres documents de voyage régionaux, offrant un suivi complet et un support expert pour que les projets de mobilité respectent leurs délais.
Bien que l’environnement de conduite à gauche de Hong Kong pose encore des défis aux systèmes de véhicules autonomes développés en Chine continentale, les régulateurs ont créé un « Groupe de travail pour la facilitation des applications de véhicules autonomes » afin d’affiner les cadres de licences et de sécurité. Les professionnels du secteur s’attendent à la publication d’un document de consultation sur les permis de service commercial d’ici la mi-année.
Pour les multinationales gérant des flottes de navetteurs ou la logistique du dernier kilomètre dans la région de la Grande Baie, l’adoption précoce de solutions sans conducteur pourrait réduire les coûts et soutenir les objectifs ESG. Cependant, les entreprises doivent se préparer à des audits de cybersécurité et à de nouvelles responsabilités transfrontalières dès que les véhicules autonomes franchissant les frontières deviendront une réalité.
La prochaine étape du plan consiste à intégrer les navettes autonomes avec d’autres modes de transport : des essais de preuve de concept sont en cours pour acheminer les bagages entre la gare ferroviaire à grande vitesse de West Kowloon et la station Airport Express de Kowloon. En cas de succès, des pilotes de transport de passagers pourraient suivre, offrant des correspondances fluides pour les voyageurs transfrontaliers.
Les autorités ont également désigné la Northern Metropolis comme un terrain d’essai privilégié pour l’avenir, incluant des scénarios où les véhicules autonomes traverseraient la frontière vers Shenzhen. Ces essais nécessiteraient de nouveaux protocoles bilatéraux sur les données télématiques, l’assurance et le dédouanement préalable — des domaines que les équipes de mobilité d’entreprise doivent surveiller de près.
Pour les cadres et ingénieurs devant se déplacer fréquemment entre Hong Kong et la Chine continentale pour superviser ces projets de véhicules autonomes, la gestion des visas peut rapidement devenir un obstacle. La plateforme VisaHQ de Hong Kong (https://www.visahq.com/hong-kong/) simplifie les demandes de visa pour la Chine et autres documents de voyage régionaux, offrant un suivi complet et un support expert pour que les projets de mobilité respectent leurs délais.
Bien que l’environnement de conduite à gauche de Hong Kong pose encore des défis aux systèmes de véhicules autonomes développés en Chine continentale, les régulateurs ont créé un « Groupe de travail pour la facilitation des applications de véhicules autonomes » afin d’affiner les cadres de licences et de sécurité. Les professionnels du secteur s’attendent à la publication d’un document de consultation sur les permis de service commercial d’ici la mi-année.
Pour les multinationales gérant des flottes de navetteurs ou la logistique du dernier kilomètre dans la région de la Grande Baie, l’adoption précoce de solutions sans conducteur pourrait réduire les coûts et soutenir les objectifs ESG. Cependant, les entreprises doivent se préparer à des audits de cybersécurité et à de nouvelles responsabilités transfrontalières dès que les véhicules autonomes franchissant les frontières deviendront une réalité.








