
Le gouvernement finlandais a confirmé son intention de proposer des modifications à la loi sur les étrangers, visant à supprimer l’assistance juridique financée par l’État dès la première phase de la demande d’asile. L’annonce, publiée aujourd’hui par le diffuseur public Yle, signifie que, si le Parlement adopte ce projet de loi, les demandeurs devront préparer leur entretien initial avec le Service finlandais de l’immigration (Migri) sans l’aide d’un avocat rémunéré par l’État. L’aide juridique gratuite ne serait disponible qu’en cas de recours devant un tribunal administratif.
Les responsables du ministère de l’Intérieur expliquent que cette réforme vise simplement à aligner la Finlande sur une approche plus « minimale » désormais adoptée dans plusieurs pays de l’UE. Ils soulignent que Migri est déjà tenu de fournir des conseils juridiques généraux et que des dispositions spéciales seront mises en place pour les demandeurs particulièrement vulnérables, notamment les mineurs non accompagnés et les victimes de la traite. Le ministère insiste également sur le fait que ce changement s’inscrit dans un plan plus large d’austérité destiné à réduire les dépenses publiques liées aux procédures migratoires et à accélérer les délais de décision.
Les employeurs et particuliers cherchant un accompagnement pratique face à l’évolution des règles d’immigration en Finlande pourraient trouver utile de consulter le portail dédié Finlande de VisaHQ. Ce service regroupe les dernières politiques de visa, propose des outils de préparation de documents et met en relation avec des ressources juridiques fiables — un soutien d’autant plus précieux que l’assistance officielle se restreint. Plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/finland/
Les avocats du Refugee Advice Centre et les ONG de défense des droits humains ont réagi avec inquiétude, rappelant que l’entretien en première instance est l’étape la plus cruciale dans la procédure d’asile : les erreurs ou omissions à ce stade sont rarement corrigées en appel. Les prestataires d’aide juridique ajoutent que cette mesure intervient alors que les faibles honoraires payés par l’État ont déjà découragé de nombreux avocats privés de prendre en charge des dossiers d’asile, réduisant ainsi les options professionnelles pour les demandeurs.
Pour les employeurs qui parrainent des talents humanitaires ou proposent des stages aux réfugiés, cette proposition pourrait avoir des conséquences concrètes. Une décision négative en première instance — potentiellement plus fréquente sans assistance juridique — obligerait les organisations à revoir leurs calendriers de relocalisation, leurs budgets de mobilité et leurs obligations de protection. Les salariés en mission internationale engagés dans une procédure d’asile ou de regroupement familial doivent suivre de près ce projet de loi ; une fois adopté, il s’appliquera à toute demande encore en cours d’examen par Migri.
Le projet d’amendements devrait être soumis au Parlement avant la pause de Pâques. Avec une majorité claire au sein de la coalition gouvernementale, les experts juridiques estiment que ces changements pourraient entrer en vigueur dès le début du troisième trimestre 2026. Les entreprises disposant de programmes de mobilité internationale en Finlande sont donc invitées à revoir leurs politiques de prise en charge des frais juridiques et à identifier dès maintenant des partenaires pro bono fiables.
Les responsables du ministère de l’Intérieur expliquent que cette réforme vise simplement à aligner la Finlande sur une approche plus « minimale » désormais adoptée dans plusieurs pays de l’UE. Ils soulignent que Migri est déjà tenu de fournir des conseils juridiques généraux et que des dispositions spéciales seront mises en place pour les demandeurs particulièrement vulnérables, notamment les mineurs non accompagnés et les victimes de la traite. Le ministère insiste également sur le fait que ce changement s’inscrit dans un plan plus large d’austérité destiné à réduire les dépenses publiques liées aux procédures migratoires et à accélérer les délais de décision.
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Le projet d’amendements devrait être soumis au Parlement avant la pause de Pâques. Avec une majorité claire au sein de la coalition gouvernementale, les experts juridiques estiment que ces changements pourraient entrer en vigueur dès le début du troisième trimestre 2026. Les entreprises disposant de programmes de mobilité internationale en Finlande sont donc invitées à revoir leurs politiques de prise en charge des frais juridiques et à identifier dès maintenant des partenaires pro bono fiables.










