
Le ministère délégué à la recherche et à l’innovation de Chypre a justifié sa décision d’attribuer, sans appel d’offres, un contrat de 1,5 million d’euros au ministère grec de la gouvernance numérique pour développer le nouveau portefeuille mobile « Citoyen Numérique » de l’île. La Cour des comptes a mis en garde contre le risque de précédent dangereux que représente ce processus sans mise en concurrence pour les marchés publics.
Pertinence pour la mobilité : L’application Citoyen Numérique stocke déjà des versions électroniques de la carte d’identité nationale et du permis de conduire, et devrait intégrer les justificatifs de voyage numériques au niveau européen une fois les normes finalisées. Pour les expatriés et les voyageurs fréquents, ce portefeuille pourrait à terme remplacer les documents physiques dans les aéroports, aux comptoirs de location de voitures et lors des enregistrements à l’hôtel.
Les voyageurs souhaitant anticiper les règles d’entrée et d’identité en constante évolution à Chypre peuvent se tourner vers VisaHQ pour une assistance pratique. Le portail de l’entreprise (https://www.visahq.com/cyprus/) fournit des informations actualisées sur les exigences de visa, facilite les demandes en ligne et conseille les entreprises sur l’acceptation des documents — des services qui resteront précieux à mesure que le portefeuille Citoyen Numérique viendra compléter ou remplacer les justificatifs papier.
Principaux constats de l’audit :
• Les travaux auraient commencé plusieurs mois avant la signature de l’accord bilatéral.
• Aucune estimation indépendante des coûts n’a été réalisée.
• Le gouvernement grec a sous-traité le développement à une entreprise privée ayant conçu le portefeuille Gov.gr, soulevant des questions sur la rentabilité.
Conséquences pour les entreprises :
• Les compagnies aériennes et les gestionnaires d’aéroports doivent surveiller si Chypre certifiera l’application pour une utilisation aux bornes automatiques, ce qui pourrait accélérer les départs domestiques.
• Les équipes RH pourraient bientôt devoir reconnaître l’identité numérique lors de l’intégration des nouveaux employés locaux.
• Les fournisseurs technologiques voient une opportunité si les futures mises à jour sont soumises à un appel d’offres compétitif.
Prochaines étapes : Le comité de surveillance parlementaire a convoqué les responsables ministériels à témoigner en mars. Un retard pourrait repousser les fonctionnalités prévues de la phase 2, notamment le téléchargement des permis de séjour pour les ressortissants de pays tiers.
Pertinence pour la mobilité : L’application Citoyen Numérique stocke déjà des versions électroniques de la carte d’identité nationale et du permis de conduire, et devrait intégrer les justificatifs de voyage numériques au niveau européen une fois les normes finalisées. Pour les expatriés et les voyageurs fréquents, ce portefeuille pourrait à terme remplacer les documents physiques dans les aéroports, aux comptoirs de location de voitures et lors des enregistrements à l’hôtel.
Les voyageurs souhaitant anticiper les règles d’entrée et d’identité en constante évolution à Chypre peuvent se tourner vers VisaHQ pour une assistance pratique. Le portail de l’entreprise (https://www.visahq.com/cyprus/) fournit des informations actualisées sur les exigences de visa, facilite les demandes en ligne et conseille les entreprises sur l’acceptation des documents — des services qui resteront précieux à mesure que le portefeuille Citoyen Numérique viendra compléter ou remplacer les justificatifs papier.
Principaux constats de l’audit :
• Les travaux auraient commencé plusieurs mois avant la signature de l’accord bilatéral.
• Aucune estimation indépendante des coûts n’a été réalisée.
• Le gouvernement grec a sous-traité le développement à une entreprise privée ayant conçu le portefeuille Gov.gr, soulevant des questions sur la rentabilité.
Conséquences pour les entreprises :
• Les compagnies aériennes et les gestionnaires d’aéroports doivent surveiller si Chypre certifiera l’application pour une utilisation aux bornes automatiques, ce qui pourrait accélérer les départs domestiques.
• Les équipes RH pourraient bientôt devoir reconnaître l’identité numérique lors de l’intégration des nouveaux employés locaux.
• Les fournisseurs technologiques voient une opportunité si les futures mises à jour sont soumises à un appel d’offres compétitif.
Prochaines étapes : Le comité de surveillance parlementaire a convoqué les responsables ministériels à témoigner en mars. Un retard pourrait repousser les fonctionnalités prévues de la phase 2, notamment le téléchargement des permis de séjour pour les ressortissants de pays tiers.










