
Le 23 février 2026, IRCC a discrètement publié de nouvelles directives pour les agents chargés d’évaluer les permis de travail exemptés d’Évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT) délivrés sous le code C20 (emploi réciproque) dans le cadre du Programme de mobilité internationale. Cette mise à jour resserre la définition de la réciprocité : les agents doivent désormais vérifier que des opportunités d’emploi équivalentes existent spécifiquement pour les citoyens canadiens ou les résidents permanents dans le pays d’origine du travailleur étranger, et non simplement « à l’étranger » de manière générale.
Le ministère souligne que des accords écrits entre gouvernements ne sont pas obligatoires. Cependant, les employeurs doivent démontrer un historique — souvent sur une période de cinq ans — prouvant que des Canadiens ont effectivement bénéficié de postes comparables. Les organisations avec peu d’antécédents de réciprocité verront probablement moins de permis approuvés tant que leur crédibilité ne sera pas établie.
Pourquoi cela importe-t-il pour les équipes de mobilité internationale ? De nombreuses universités canadiennes, start-ups technologiques et organisations culturelles s’appuient sur les permis C20 pour accueillir rapidement des talents étrangers sans passer par une EIMT. La précision apportée oblige désormais les responsables RH à rassembler des preuves plus détaillées — comme des archives d’échanges de stages ou des statistiques d’échanges de professeurs — avant de soumettre leurs demandes.
Dans ce contexte, VisaHQ peut s’avérer un partenaire précieux : ses outils en ligne et ses spécialistes dédiés aident les employeurs à constituer des dossiers spécifiques par pays et à vérifier l’existence de voies réciproques avant de déposer une demande. Leur centre de ressources Canada (https://www.visahq.com/canada/) suit les mises à jour en temps réel et propose des listes de contrôle personnalisées, réduisant ainsi le risque de refus sous les règles C20 renforcées.
Le non-respect de cette nouvelle norme pourrait entraîner des refus et l’obligation de recourir à un permis basé sur une EIMT dans le cadre du Programme des travailleurs étrangers temporaires, ce qui engendrerait des coûts et des délais importants. Les multinationales sont invitées à auditer les titulaires actuels de permis C20, à documenter rigoureusement les missions canadiennes à l’étranger et, en cas de doute, à envisager de renforcer les accords d’échange formels pour sécuriser leurs programmes de mobilité.
Les parties prenantes apprécient que les directives excluent toujours les participants à Expérience Internationale Canada et maintiennent une large admissibilité pour les accords d’échange culturel (par exemple avec la France, le Japon et le Mexique). Néanmoins, ce durcissement des exigences témoigne de la volonté d’Ottawa d’assurer de véritables flux de main-d’œuvre bilatéraux plutôt qu’un recrutement unilatéral.
Le ministère souligne que des accords écrits entre gouvernements ne sont pas obligatoires. Cependant, les employeurs doivent démontrer un historique — souvent sur une période de cinq ans — prouvant que des Canadiens ont effectivement bénéficié de postes comparables. Les organisations avec peu d’antécédents de réciprocité verront probablement moins de permis approuvés tant que leur crédibilité ne sera pas établie.
Pourquoi cela importe-t-il pour les équipes de mobilité internationale ? De nombreuses universités canadiennes, start-ups technologiques et organisations culturelles s’appuient sur les permis C20 pour accueillir rapidement des talents étrangers sans passer par une EIMT. La précision apportée oblige désormais les responsables RH à rassembler des preuves plus détaillées — comme des archives d’échanges de stages ou des statistiques d’échanges de professeurs — avant de soumettre leurs demandes.
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Le non-respect de cette nouvelle norme pourrait entraîner des refus et l’obligation de recourir à un permis basé sur une EIMT dans le cadre du Programme des travailleurs étrangers temporaires, ce qui engendrerait des coûts et des délais importants. Les multinationales sont invitées à auditer les titulaires actuels de permis C20, à documenter rigoureusement les missions canadiennes à l’étranger et, en cas de doute, à envisager de renforcer les accords d’échange formels pour sécuriser leurs programmes de mobilité.
Les parties prenantes apprécient que les directives excluent toujours les participants à Expérience Internationale Canada et maintiennent une large admissibilité pour les accords d’échange culturel (par exemple avec la France, le Japon et le Mexique). Néanmoins, ce durcissement des exigences témoigne de la volonté d’Ottawa d’assurer de véritables flux de main-d’œuvre bilatéraux plutôt qu’un recrutement unilatéral.








