
Les étudiants internationaux venant au Canada pour suivre une formation linguistique ou d’autres cours préalables avant de commencer un programme académique complet se verront désormais délivrer un permis d’études initial plus court. Selon les directives d’IRCC publiées le 23 février 2026, la durée du permis couvrira la période du cours préalable plus seulement 90 jours, remplaçant ainsi l’ancienne pratique qui ajoutait une année supplémentaire.
Cette nouvelle politique vise à aligner la validité du permis sur le plan d’études réel et à limiter les situations où les étudiants restent au Canada sans progresser vers leur programme principal. Une fois le cours préalable terminé, les étudiants devront soumettre une nouvelle demande — idéalement depuis le Canada — pour prolonger ou modifier leur permis en vue du programme principal. Le statut maintenu s’appliquera s’ils déposent leur demande avant l’expiration du permis initial.
Les étudiants confrontés à ce processus en deux étapes ne sont pas seuls. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) offre des listes de contrôle guidées, des vérifications de documents et des rappels de dates limites adaptés aux règles canadiennes des permis d’études, aidant ainsi les candidats à préparer leurs demandes initiales et ultérieures en toute confiance et avec moins de stress.
Les établissements d’enseignement désignés (EED) et les fournisseurs de parcours doivent désormais ajuster leurs sessions d’admission et de conseil. Ils doivent s’assurer que les lettres d’admission, les grilles tarifaires et les documents d’orientation mettent en avant ce calendrier raccourci et la nécessité de déposer une seconde demande en temps voulu. Un manque de préparation pourrait laisser les étudiants en situation irrégulière, les rendant inéligibles au travail sur campus ou aux stages coopératifs.
Les équipes RH du secteur éducatif, qui accueillent des assistants d’enseignement ou des stagiaires de recherche arrivant via des parcours ESL préalables, devront surveiller de près les dates d’expiration. De même, les employeurs proposant des emplois à temps partiel aux étudiants en parcours devront vérifier plus fréquemment leur droit au travail.
En définitive, cette mesure s’inscrit dans la stratégie plus large d’Ottawa visant à resserrer les programmes pour résidents temporaires afin de gérer les retards et la pression sur le logement, tout en permettant aux étudiants sérieux de passer sans encombre à des études à long terme et à un éventuel travail post-diplôme.
Cette nouvelle politique vise à aligner la validité du permis sur le plan d’études réel et à limiter les situations où les étudiants restent au Canada sans progresser vers leur programme principal. Une fois le cours préalable terminé, les étudiants devront soumettre une nouvelle demande — idéalement depuis le Canada — pour prolonger ou modifier leur permis en vue du programme principal. Le statut maintenu s’appliquera s’ils déposent leur demande avant l’expiration du permis initial.
Les étudiants confrontés à ce processus en deux étapes ne sont pas seuls. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) offre des listes de contrôle guidées, des vérifications de documents et des rappels de dates limites adaptés aux règles canadiennes des permis d’études, aidant ainsi les candidats à préparer leurs demandes initiales et ultérieures en toute confiance et avec moins de stress.
Les établissements d’enseignement désignés (EED) et les fournisseurs de parcours doivent désormais ajuster leurs sessions d’admission et de conseil. Ils doivent s’assurer que les lettres d’admission, les grilles tarifaires et les documents d’orientation mettent en avant ce calendrier raccourci et la nécessité de déposer une seconde demande en temps voulu. Un manque de préparation pourrait laisser les étudiants en situation irrégulière, les rendant inéligibles au travail sur campus ou aux stages coopératifs.
Les équipes RH du secteur éducatif, qui accueillent des assistants d’enseignement ou des stagiaires de recherche arrivant via des parcours ESL préalables, devront surveiller de près les dates d’expiration. De même, les employeurs proposant des emplois à temps partiel aux étudiants en parcours devront vérifier plus fréquemment leur droit au travail.
En définitive, cette mesure s’inscrit dans la stratégie plus large d’Ottawa visant à resserrer les programmes pour résidents temporaires afin de gérer les retards et la pression sur le logement, tout en permettant aux étudiants sérieux de passer sans encombre à des études à long terme et à un éventuel travail post-diplôme.










