
Dans un revirement inattendu annoncé tard le 24 février 2026, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a relevé la durée minimale d’expérience professionnelle requise pour les candidats invités via les tirages Express Entry par catégorie. Les postulants nommés dans des secteurs ciblés — notamment la santé, les STIM, les métiers spécialisés et le transport — doivent désormais justifier de 12 mois d’expérience rémunérée, à temps plein (ou équivalent temps partiel), au Canada ou à l’étranger, acquise au cours des trois dernières années. La règle précédente ne demandait que six mois.
Selon IRCC, cette modification vise à « garantir que les nouveaux arrivants disposent de l’expérience pratique nécessaire pour répondre immédiatement aux besoins du marché du travail ». Les autorités évoquent les retours des gouvernements provinciaux et des conseils sectoriels, qui soulignent que l’expérience de niveau débutant ne se traduisait pas toujours par une réelle aptitude professionnelle. Par ailleurs, le ministère précise que l’expérience peut être discontinue et acquise au Canada ou à l’étranger, conservant ainsi une certaine souplesse pour les talents internationaux.
Les candidats incertains de remplir ce nouveau critère de 12 mois peuvent se tourner vers les services canadiens de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) pour des évaluations en ligne rapides, des listes de documents personnalisées et des recommandations vers des professionnels agréés de l’immigration. Cette plateforme accompagne employeurs et candidats dans la navigation des procédures Express Entry, des alternatives aux permis de travail et des exigences évolutives d’IRCC, avec des conseils actualisés.
Pour les responsables de l’immigration d’affaires, cette annonce implique de revoir les viviers de candidats. Les employeurs engagés dans le recrutement proactif de talents étrangers — notamment dans les régions rurales et nordiques — devront réévaluer leurs listes d’éligibilité. De nombreux candidats espérant une invitation lors du prochain tirage risquent désormais de ne pas atteindre le seuil, les orientant potentiellement vers les programmes des candidats des provinces (PCP) ou des permis de travail spécifiques à l’employeur comme solutions intermédiaires.
Les consultants alertent également sur le fait que ce durcissement pourrait allonger les délais d’immigration des clients de six à douze mois, impactant les calendriers d’intégration des entreprises en phase de croissance. En bonne pratique, il est conseillé aux employeurs de procéder sans tarder à un audit des dossiers en cours, de communiquer clairement les nouvelles attentes aux candidats et d’explorer des stratégies temporaires de permis de travail (par exemple, Mobilité Francophone ou Volet des talents mondiaux) pour éviter tout retard dans les projets.
À moyen terme, les observateurs anticipent que cette exigence renforcée réduira le nombre d’invitations Express Entry en 2026, allégeant la pression sur le traitement des dossiers par IRCC et permettant au ministère de prioriser les candidatures les mieux notées dans les volets économiques.
Selon IRCC, cette modification vise à « garantir que les nouveaux arrivants disposent de l’expérience pratique nécessaire pour répondre immédiatement aux besoins du marché du travail ». Les autorités évoquent les retours des gouvernements provinciaux et des conseils sectoriels, qui soulignent que l’expérience de niveau débutant ne se traduisait pas toujours par une réelle aptitude professionnelle. Par ailleurs, le ministère précise que l’expérience peut être discontinue et acquise au Canada ou à l’étranger, conservant ainsi une certaine souplesse pour les talents internationaux.
Les candidats incertains de remplir ce nouveau critère de 12 mois peuvent se tourner vers les services canadiens de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) pour des évaluations en ligne rapides, des listes de documents personnalisées et des recommandations vers des professionnels agréés de l’immigration. Cette plateforme accompagne employeurs et candidats dans la navigation des procédures Express Entry, des alternatives aux permis de travail et des exigences évolutives d’IRCC, avec des conseils actualisés.
Pour les responsables de l’immigration d’affaires, cette annonce implique de revoir les viviers de candidats. Les employeurs engagés dans le recrutement proactif de talents étrangers — notamment dans les régions rurales et nordiques — devront réévaluer leurs listes d’éligibilité. De nombreux candidats espérant une invitation lors du prochain tirage risquent désormais de ne pas atteindre le seuil, les orientant potentiellement vers les programmes des candidats des provinces (PCP) ou des permis de travail spécifiques à l’employeur comme solutions intermédiaires.
Les consultants alertent également sur le fait que ce durcissement pourrait allonger les délais d’immigration des clients de six à douze mois, impactant les calendriers d’intégration des entreprises en phase de croissance. En bonne pratique, il est conseillé aux employeurs de procéder sans tarder à un audit des dossiers en cours, de communiquer clairement les nouvelles attentes aux candidats et d’explorer des stratégies temporaires de permis de travail (par exemple, Mobilité Francophone ou Volet des talents mondiaux) pour éviter tout retard dans les projets.
À moyen terme, les observateurs anticipent que cette exigence renforcée réduira le nombre d’invitations Express Entry en 2026, allégeant la pression sur le traitement des dossiers par IRCC et permettant au ministère de prioriser les candidatures les mieux notées dans les volets économiques.








