
Air Canada a mis en place un « pont aérien » temporaire le 24 février, déployant des Boeing 787-9 Dreamliners plus grands à Puerto Vallarta pour rapatrier les Canadiens bloqués en raison des troubles liés aux cartels. Ces gros-porteurs ont remplacé la flotte habituelle d’A321neo, augmentant la capacité de sièges de 258 par vol et permettant à la compagnie d’éliminer un retard de passagers de trois jours en moins de 36 heures. L’opération a été coordonnée avec Transports Canada et les autorités aéroportuaires mexicaines, en programmant des créneaux supplémentaires à PVR en heures creuses pour éviter la congestion. Les passagers éligibles comprenaient ceux dont les vols aller des 22 et 23 février avaient été annulés, ainsi que les voyageurs ayant des réservations de retour entre le 24 et le 27 février souhaitant partir plus tôt.
Pour les Canadiens prévoyant des voyages futurs — au Mexique ou ailleurs — disposer des visas et documents de voyage adéquats permet d’éviter bien des complications. Le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) facilite l’obtention des visas d’entrée, eTA et autres formalités consulaires, et ses experts peuvent conseiller en cas de documents d’urgence face à des imprévus comme l’incident de Puerto Vallarta.
Un porte-parole d’Air Canada a confirmé qu’aucun supplément tarifaire n’a été appliqué ; ces vols ont été considérés comme des réacheminements involontaires selon la tarification de la compagnie. Les analystes en gestion de crise saluent cette initiative pour avoir limité les coûts d’hébergement, estimés à 1,2 million de dollars canadiens par jour pour l’ensemble des transporteurs, et pour avoir démontré la flexibilité opérationnelle de la flotte long-courrier d’Air Canada. La compagnie avait déjà utilisé des Dreamliners pour des évacuations (Beyrouth 2006, Tel Aviv 2023) et dispose désormais d’une petite équipe « d’intervention rapide » certifiée pour des rotations à haut risque. Les gestionnaires de mobilité noteront que la politique de bienveillance de la compagnie reste en vigueur jusqu’au 28 février, permettant des changements de date sans frais pour les itinéraires vers le Mexique. Il est conseillé aux voyageurs de conserver leurs talons de carte d’embarquement et reçus d’hôtel pour les demandes de remboursement dans le cadre des assurances voyages d’entreprise.
Pour les Canadiens prévoyant des voyages futurs — au Mexique ou ailleurs — disposer des visas et documents de voyage adéquats permet d’éviter bien des complications. Le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) facilite l’obtention des visas d’entrée, eTA et autres formalités consulaires, et ses experts peuvent conseiller en cas de documents d’urgence face à des imprévus comme l’incident de Puerto Vallarta.
Un porte-parole d’Air Canada a confirmé qu’aucun supplément tarifaire n’a été appliqué ; ces vols ont été considérés comme des réacheminements involontaires selon la tarification de la compagnie. Les analystes en gestion de crise saluent cette initiative pour avoir limité les coûts d’hébergement, estimés à 1,2 million de dollars canadiens par jour pour l’ensemble des transporteurs, et pour avoir démontré la flexibilité opérationnelle de la flotte long-courrier d’Air Canada. La compagnie avait déjà utilisé des Dreamliners pour des évacuations (Beyrouth 2006, Tel Aviv 2023) et dispose désormais d’une petite équipe « d’intervention rapide » certifiée pour des rotations à haut risque. Les gestionnaires de mobilité noteront que la politique de bienveillance de la compagnie reste en vigueur jusqu’au 28 février, permettant des changements de date sans frais pour les itinéraires vers le Mexique. Il est conseillé aux voyageurs de conserver leurs talons de carte d’embarquement et reçus d’hôtel pour les demandes de remboursement dans le cadre des assurances voyages d’entreprise.
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