
Air Canada a publié un avis à l’échelle du système informant ses clients que le dispositif britannique d’Autorisation Électronique de Voyage (ETA) entrera en vigueur le 25 février 2026. Publié le 24 février, cet avis précise que les ressortissants des pays exemptés de visa — dont le Canada, les États-Unis et les États membres de l’UE — devront être en possession d’une autorisation numérique approuvée au tarif de 16 £ avant d’embarquer sur tout vol à destination ou en transit au Royaume-Uni. La compagnie met en garde les personnes ayant la double nationalité canadienne-britannique : elles ne peuvent pas demander une ETA et doivent voyager avec un passeport britannique valide ou présenter un Certificat de Droit de Résidence.
Les voyageurs sont invités à effectuer leur demande au moins 72 heures avant le départ via l’application mobile ou le portail web du Home Office britannique ; les approbations sont généralement délivrées en quelques minutes, mais peuvent prendre jusqu’à trois jours. Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, cette nouvelle règle modifie les listes de vérification avant déplacement : un employé appelé à une réunion de dernière minute à Londres devra désormais présenter à la fois un PDF d’approbation ETA et le passeport correspondant aux informations fournies.
Les entreprises et voyageurs individuels souhaitant simplifier cette démarche peuvent externaliser le processus d’ETA britannique via VisaHQ, qui prend en charge les soumissions numériques via son portail canadien (https://www.visahq.com/canada/). Cette plateforme vérifie les données du passeport, règle les 16 £, et envoie des alertes en temps réel, aidant ainsi les équipes mobilité à éviter les refus d’embarquement coûteux de dernière minute.
L’absence de cette autorisation entraînera un refus d’embarquement par la compagnie aérienne ainsi que des frais de non-présentation, généralement non couverts par les contrats tarifaires d’entreprise. L’avis d’Air Canada rappelle également que l’ETA ne garantit pas l’entrée sur le territoire : les agents des frontières britanniques peuvent toujours refuser l’admission, il est donc conseillé de disposer de justificatifs de voyage ultérieur et de lettres d’invitation pour les visites professionnelles. L’ETA est valable deux ans et permet des entrées multiples, s’alignant ainsi sur les systèmes canadiens eTA et américains ESTA.
Les voyageurs sont invités à effectuer leur demande au moins 72 heures avant le départ via l’application mobile ou le portail web du Home Office britannique ; les approbations sont généralement délivrées en quelques minutes, mais peuvent prendre jusqu’à trois jours. Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, cette nouvelle règle modifie les listes de vérification avant déplacement : un employé appelé à une réunion de dernière minute à Londres devra désormais présenter à la fois un PDF d’approbation ETA et le passeport correspondant aux informations fournies.
Les entreprises et voyageurs individuels souhaitant simplifier cette démarche peuvent externaliser le processus d’ETA britannique via VisaHQ, qui prend en charge les soumissions numériques via son portail canadien (https://www.visahq.com/canada/). Cette plateforme vérifie les données du passeport, règle les 16 £, et envoie des alertes en temps réel, aidant ainsi les équipes mobilité à éviter les refus d’embarquement coûteux de dernière minute.
L’absence de cette autorisation entraînera un refus d’embarquement par la compagnie aérienne ainsi que des frais de non-présentation, généralement non couverts par les contrats tarifaires d’entreprise. L’avis d’Air Canada rappelle également que l’ETA ne garantit pas l’entrée sur le territoire : les agents des frontières britanniques peuvent toujours refuser l’admission, il est donc conseillé de disposer de justificatifs de voyage ultérieur et de lettres d’invitation pour les visites professionnelles. L’ETA est valable deux ans et permet des entrées multiples, s’alignant ainsi sur les systèmes canadiens eTA et américains ESTA.
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