
Le 23 février 2026, le cabinet mondial d’immigration Fragomen a publié les seuils salariaux officiels pour la Belgique en 2026, concernant les catégories d’autorisation de travail les plus courantes. Ces montants, indexés chaque année sur l’inflation salariale belge, s’appliquent aux nouvelles demandes, renouvellements et dossiers en cours pour les permis de travail Highly Skilled, les cartes bleues européennes et les permis de transfert intra-entreprise (ICT) dans les trois régions.
• **Wallonie** enregistre les hausses les plus marquées : le seuil pour la carte bleue européenne passe à 68 815 € (+3,1 %) et les permis Highly Skilled au niveau cadre exigent désormais un salaire de 88 790 €. La région a également précisé un seuil inférieur (42 576 €) pour les salariés de moins de 30 ans et certaines catégories d’infirmiers.
• **Flandre** maintient pour l’instant les valeurs de 2025 (par exemple 63 586 € pour la carte bleue), le gouvernement régional n’ayant pas encore adopté le décret d’indexation 2026 ; les employeurs doivent anticiper une régularisation en cours d’année une fois les chiffres finalisés.
• **Région de Bruxelles-Capitale** continue de publier des montants mensuels plutôt qu’annuels : un travailleur Highly Skilled doit percevoir au moins 3 703,44 € par mois, tandis que le seuil pour la carte bleue est fixé à 4 748 €. La capitale a confirmé que ces niveaux restent valables en 2026, en attendant la formation politique d’un nouveau gouvernement régional.
En cas de doute sur la manière d’intégrer ces nouveaux seuils dans une demande de permis de travail, VisaHQ peut vous accompagner. Leurs experts suivent en temps réel les évolutions régionales, préparent les formulaires et documents nécessaires, et organisent même l’envoi par coursier si besoin. Découvrez leurs services pour la Belgique sur https://www.visahq.com/belgium/
Pourquoi c’est important : les entreprises qui détachent des talents étrangers en Belgique doivent mettre à jour sans délai les notifications de travailleurs détachés, les certificats A1 et les calculs de paie fictive. Ne pas ajuster les rémunérations peut entraîner un refus de permis ou des amendes administratives pouvant atteindre 8 000 € par salarié. La règle de proratisation introduite en 2024 reste en vigueur, ce qui signifie que les salariés étrangers à temps partiel doivent respecter les nouveaux seuils au prorata.
Pour les équipes mobilité, le principal défi opérationnel reste le **calendrier des ajustements salariaux**. De nombreuses paies de janvier ont été traitées avant la publication des seuils définitifs 2026 ; les RH doivent donc procéder à des régularisations rétroactives pour éviter tout manquement. Les employeurs internationaux doivent aussi s’assurer que les allocations prises en compte dans le seuil sont garanties, fixes et imposables en Belgique ; les logements payés directement aux bailleurs ou les primes discrétionnaires ne sont pas éligibles.
À plus long terme, cette indexation reflète la tension sur le marché du travail belge et la volonté du pays de rester attractif pour les travailleurs hautement qualifiés tout en protégeant les niveaux salariaux locaux. Bien que les hausses soient modérées par rapport à 2025, elles dépassent encore l’inflation dans certains pays voisins, ce qui pourrait inciter certaines entreprises à envisager des alternatives en télétravail aux Pays-Bas ou en Allemagne. Néanmoins, le régime fiscal avantageux de la Belgique pour les chercheurs et cadres étrangers pourrait continuer à compenser le coût salarial plus élevé pour les grandes multinationales.
• **Wallonie** enregistre les hausses les plus marquées : le seuil pour la carte bleue européenne passe à 68 815 € (+3,1 %) et les permis Highly Skilled au niveau cadre exigent désormais un salaire de 88 790 €. La région a également précisé un seuil inférieur (42 576 €) pour les salariés de moins de 30 ans et certaines catégories d’infirmiers.
• **Flandre** maintient pour l’instant les valeurs de 2025 (par exemple 63 586 € pour la carte bleue), le gouvernement régional n’ayant pas encore adopté le décret d’indexation 2026 ; les employeurs doivent anticiper une régularisation en cours d’année une fois les chiffres finalisés.
• **Région de Bruxelles-Capitale** continue de publier des montants mensuels plutôt qu’annuels : un travailleur Highly Skilled doit percevoir au moins 3 703,44 € par mois, tandis que le seuil pour la carte bleue est fixé à 4 748 €. La capitale a confirmé que ces niveaux restent valables en 2026, en attendant la formation politique d’un nouveau gouvernement régional.
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Pour les équipes mobilité, le principal défi opérationnel reste le **calendrier des ajustements salariaux**. De nombreuses paies de janvier ont été traitées avant la publication des seuils définitifs 2026 ; les RH doivent donc procéder à des régularisations rétroactives pour éviter tout manquement. Les employeurs internationaux doivent aussi s’assurer que les allocations prises en compte dans le seuil sont garanties, fixes et imposables en Belgique ; les logements payés directement aux bailleurs ou les primes discrétionnaires ne sont pas éligibles.
À plus long terme, cette indexation reflète la tension sur le marché du travail belge et la volonté du pays de rester attractif pour les travailleurs hautement qualifiés tout en protégeant les niveaux salariaux locaux. Bien que les hausses soient modérées par rapport à 2025, elles dépassent encore l’inflation dans certains pays voisins, ce qui pourrait inciter certaines entreprises à envisager des alternatives en télétravail aux Pays-Bas ou en Allemagne. Néanmoins, le régime fiscal avantageux de la Belgique pour les chercheurs et cadres étrangers pourrait continuer à compenser le coût salarial plus élevé pour les grandes multinationales.










