
Le cabinet fédéral belge a confirmé que l’exonération fiscale de longue date sur les allocations de chômage sera supprimée à partir du 1er juillet 2026. Cette mesure, rapportée par *The Brussels Times* le 23 février, entraînera une réduction des paiements pour environ 36 000 bénéficiaires, soit en moyenne 165 € par mois, via une retenue automatique à la source.
Bien que présentée principalement comme une réforme sociale intérieure, cette modification concerne également les résidents étrangers ayant perdu leur emploi lors d’une mission en Belgique et dépendant des allocations de chômage intérimaire. Les expatriés ayant cotisé au système de sécurité sociale belge pendant au moins 312 jours sur 21 mois bénéficient des mêmes droits que les nationaux ; ces prestations seront désormais soumises à l’impôt sur le revenu classique.
Les travailleurs étrangers doivent donc anticiper une protection sociale moindre lors de la négociation de leurs packages de mobilité. Les employeurs garantissent souvent une « imposition hypothétique » en cas de rupture de contrat ; les services RH doivent revoir ces clauses pour éviter que les expatriés ne se retrouvent avec des charges fiscales imprévues. Les experts en mobilité recommandent d’intégrer une marge de 10 % en brut dans les budgets de fin de mission pour les contrats se terminant après mi-2026.
Pour les expatriés qui reconsidèrent leur séjour en Belgique à la lumière de ces changements fiscaux, VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/) facilite les démarches d’extension de visa, de changement de catégorie de permis ou d’obtention de documents pour les membres de la famille. Leur plateforme en ligne guidée et leur assistance en direct garantissent le respect des règles d’immigration belges, permettant aux employés et aux équipes RH de se concentrer sur la planification financière plutôt que sur la paperasse.
Cette réforme s’inscrit dans une refonte plus large visant à favoriser un retour rapide à l’emploi. Ses détracteurs estiment que la baisse des prestations nettes pourrait pousser les groupes vulnérables — notamment les demandeurs d’emploi hors UE confrontés à des barrières linguistiques — vers des emplois précaires ou les contraindre à un retour anticipé dans leur pays d’origine, nuisant à l’attractivité de la Belgique comme destination durable pour les talents étrangers.
Concrètement, les personnes concernées ressentiront l’impact lors de la déclaration fiscale de 2026, à effectuer en 2027. L’Office national de l’emploi (ONEM/RVA) a commencé à envoyer des avis numériques via le système e-Box, une dernière vague de courriers étant prévue en mars. Les bénéficiaires qui s’installent à l’étranger après une perte d’emploi doivent néanmoins déposer une déclaration fiscale belge pour 2026, rendant indispensable une radiation rapide auprès de leur commune et la communication d’une adresse de correspondance.
Bien que présentée principalement comme une réforme sociale intérieure, cette modification concerne également les résidents étrangers ayant perdu leur emploi lors d’une mission en Belgique et dépendant des allocations de chômage intérimaire. Les expatriés ayant cotisé au système de sécurité sociale belge pendant au moins 312 jours sur 21 mois bénéficient des mêmes droits que les nationaux ; ces prestations seront désormais soumises à l’impôt sur le revenu classique.
Les travailleurs étrangers doivent donc anticiper une protection sociale moindre lors de la négociation de leurs packages de mobilité. Les employeurs garantissent souvent une « imposition hypothétique » en cas de rupture de contrat ; les services RH doivent revoir ces clauses pour éviter que les expatriés ne se retrouvent avec des charges fiscales imprévues. Les experts en mobilité recommandent d’intégrer une marge de 10 % en brut dans les budgets de fin de mission pour les contrats se terminant après mi-2026.
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Cette réforme s’inscrit dans une refonte plus large visant à favoriser un retour rapide à l’emploi. Ses détracteurs estiment que la baisse des prestations nettes pourrait pousser les groupes vulnérables — notamment les demandeurs d’emploi hors UE confrontés à des barrières linguistiques — vers des emplois précaires ou les contraindre à un retour anticipé dans leur pays d’origine, nuisant à l’attractivité de la Belgique comme destination durable pour les talents étrangers.
Concrètement, les personnes concernées ressentiront l’impact lors de la déclaration fiscale de 2026, à effectuer en 2027. L’Office national de l’emploi (ONEM/RVA) a commencé à envoyer des avis numériques via le système e-Box, une dernière vague de courriers étant prévue en mars. Les bénéficiaires qui s’installent à l’étranger après une perte d’emploi doivent néanmoins déposer une déclaration fiscale belge pour 2026, rendant indispensable une radiation rapide auprès de leur commune et la communication d’une adresse de correspondance.






