
La Belgique se prépare à une nouvelle journée de grève nationale le 12 mars 2026. Les trois principales fédérations syndicales belges (FGTB/ABVV, CSC/ACV et CGSLB/ACLVB) ont déposé un préavis de grève de 24 heures qui affectera les transports publics, les contrôles de sécurité, la manutention des bagages et le contrôle aérien à l’aéroport de Bruxelles (BRU). Le directeur général de l’aéroport, Arnaud Feist, a déjà averti qu’« un quasi-arrêt total des départs est le scénario le plus réaliste ».
En réponse, Cathay Pacific est devenue la première compagnie non européenne à publier, le 24 février, une directive spéciale sur la billetterie, supprimant les frais de modification et de réacheminement pour tous les billets émis jusqu’à cette date pour des voyages à destination ou en provenance de Bruxelles le 12 mars. Les clients peuvent modifier gratuitement leurs dates de vol jusqu’au 31 mars 2026, à condition que la même classe tarifaire soit disponible ; les différences de tarif s’appliquent en cas de surclassement. Les pénalités de remboursement restent toutefois en vigueur, et les passagers absents ne bénéficient pas de cette mesure. D’autres compagnies long-courriers, telles qu’Air Canada, Emirates et United, devraient annoncer des politiques similaires dans les prochains jours.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, le principal risque est une **congestion soudaine du réseau**. Les sièges sur les vols autour de la date de la grève se remplissent déjà rapidement, et les hubs alternatifs — Amsterdam, Paris-CDG et Francfort — ressentiront les répercussions. Les voyageurs devant impérativement se rendre en Belgique le 12 mars devraient envisager les options ferroviaires via Eurostar et Thalys, bien que ces trains soient également vulnérables si les syndicats du rail rejoignent le mouvement. Les entreprises ayant des missions sensibles au facteur temps (lancements de projets, équipes d’audit) devraient avancer leurs déplacements ou privilégier la participation virtuelle.
Si le réacheminement oblige les voyageurs à franchir une autre frontière Schengen ou à prolonger leur séjour, VisaHQ peut faciliter les démarches administratives. Sa plateforme digitale (https://www.visahq.com/belgium/) propose un traitement rapide des visas, la validation des documents et un suivi en temps réel — des outils précieux lorsque les changements de dernière minute laissent peu de marge d’erreur.
Les vols entrants pourront toujours atterrir, mais les ralentissements au sol risquent d’allonger les files à l’immigration et la livraison des bagages. Les employeurs accueillant des collaborateurs étrangers doivent prévoir des solutions d’hébergement de secours près de l’aéroport et rappeler aux voyageurs de se munir de justificatifs de leurs droits Schengen en cas de réacheminement vers un pays voisin. Les rendez-vous d’immigration dans les communes bruxelloises les 13 et 14 mars pourraient devoir être reprogrammés, les pénuries de personnel se prolongeant souvent le lendemain d’une grève générale.
La Belgique avait connu une grève tout aussi perturbatrice en novembre 2025, qui avait entraîné l’annulation de plus de 600 vols et occasionné environ 28 millions d’euros de demandes d’indemnisation pour les compagnies aériennes. Les enseignements tirés à l’époque — réduction anticipée des horaires, exonérations proactives et redéploiement en temps réel du personnel — détermineront à nouveau l’ampleur des perturbations du 12 mars pour les voyageurs d’affaires. Les multinationales ayant leur siège régional à Bruxelles activent déjà leurs protocoles de gestion des risques liés aux déplacements et conseillent à leurs employés d’éviter les correspondances le jour même via BRU. D’autres exonérations de la part des compagnies aériennes sont à prévoir, mais il est conseillé de réserver au plus vite : les données historiques montrent que les tarifs en classe économique augmentent de 20 à 35 % dans les deux semaines précédant une grève majeure en Belgique.
En réponse, Cathay Pacific est devenue la première compagnie non européenne à publier, le 24 février, une directive spéciale sur la billetterie, supprimant les frais de modification et de réacheminement pour tous les billets émis jusqu’à cette date pour des voyages à destination ou en provenance de Bruxelles le 12 mars. Les clients peuvent modifier gratuitement leurs dates de vol jusqu’au 31 mars 2026, à condition que la même classe tarifaire soit disponible ; les différences de tarif s’appliquent en cas de surclassement. Les pénalités de remboursement restent toutefois en vigueur, et les passagers absents ne bénéficient pas de cette mesure. D’autres compagnies long-courriers, telles qu’Air Canada, Emirates et United, devraient annoncer des politiques similaires dans les prochains jours.
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La Belgique avait connu une grève tout aussi perturbatrice en novembre 2025, qui avait entraîné l’annulation de plus de 600 vols et occasionné environ 28 millions d’euros de demandes d’indemnisation pour les compagnies aériennes. Les enseignements tirés à l’époque — réduction anticipée des horaires, exonérations proactives et redéploiement en temps réel du personnel — détermineront à nouveau l’ampleur des perturbations du 12 mars pour les voyageurs d’affaires. Les multinationales ayant leur siège régional à Bruxelles activent déjà leurs protocoles de gestion des risques liés aux déplacements et conseillent à leurs employés d’éviter les correspondances le jour même via BRU. D’autres exonérations de la part des compagnies aériennes sont à prévoir, mais il est conseillé de réserver au plus vite : les données historiques montrent que les tarifs en classe économique augmentent de 20 à 35 % dans les deux semaines précédant une grève majeure en Belgique.








