
Le Conseil des Transports de l’Union européenne a donné son feu vert à Vienne pour réviser son accord bilatéral de 1958 sur le transport routier avec la Suisse et pour introduire des droits limités de cabotage pour les lignes régulières de cars et d’autobus opérant dans la région frontalière alpine fortement intégrée.
Qu’est-ce qui change ? Jusqu’à présent, les services de transport de passagers, par exemple entre Sargans (CH) et Feldkirch (AT), pouvaient franchir la frontière mais étaient interdits de prendre ou de déposer des passagers uniquement à l’intérieur de l’Autriche. La décision du Conseil du 23 février 2026 autorise l’Autriche à lever cette restriction dans cinq districts du Vorarlberg (Bludenz, Bregenz, Dornbirn, Feldkirch) ainsi que dans le district de Landeck au Tyrol. Concrètement, une ligne de car suisse pourra vendre des billets entre Bregenz et Dornbirn ou entre Bludenz et Feldkirch, à condition que le trajet reste dans cette zone délimitée.
Pourquoi maintenant ? Le nombre de navetteurs transfrontaliers quotidiens entre le Vorarlberg et l’est de la Suisse a augmenté d’environ 20 % depuis 2019, en raison des pénuries de main-d’œuvre des deux côtés du lac de Constance et du détournement des flux touristiques longue distance, qui évitent désormais l’aéroport de Zurich au profit du corridor Friedrichshafen–Bregenz, moins coûteux. Les autorités locales dénoncent la concurrence de services parallèles, autrichien et suisse, souvent à moitié vides, qui encombrent les vallées alpines étroites ; un cabotage modéré devrait permettre aux opérateurs de rationaliser les horaires, réduire les émissions et maintenir des tarifs abordables.
Si votre organisation prévoit de déplacer plus fréquemment du personnel à travers la frontière Autriche–Suisse, gardez à l’esprit que des questions de visa ou de permis de séjour peuvent se poser en parallèle des aspects logistiques. VisaHQ propose une assistance rapide et experte pour les formalités de voyage en Autriche, destinée aux voyageurs d’affaires et à leurs familles, aidant ainsi les entreprises à rester en conformité face à l’évolution des mobilités. Découvrez leurs services sur https://www.visahq.com/austria/
Impact sur la mobilité d’entreprise Les multinationales implantées à Saint-Gall, Buchs SG, Dornbirn ou Rankweil anticipent des navettes plus fluides pour leurs employés et des services de liaison aéroportuaire plus fiables vers Zurich et Altenrhein. Les services RH doivent revoir la rédaction de leurs politiques de déplacement : les billets achetés pour des trajets purement autrichiens sur un service suisse seront désormais remboursables. Les responsables logistiques doivent noter que l’autorisation européenne concerne uniquement le transport de passagers ; le cabotage de fret commercial reste interdit.
Prochaines étapes Le Parlement européen doit encore adopter sa position, mais les diplomates s’attendent à un vote d’approbation avant la pause de Pâques. Les opérateurs autrichiens ont déjà demandé au ministère des Transports d’ouvrir des droits réciproques pour leurs bus en Suisse, une demande que Berne examinera après avoir analysé les données de la première année côté autrichien.
Qu’est-ce qui change ? Jusqu’à présent, les services de transport de passagers, par exemple entre Sargans (CH) et Feldkirch (AT), pouvaient franchir la frontière mais étaient interdits de prendre ou de déposer des passagers uniquement à l’intérieur de l’Autriche. La décision du Conseil du 23 février 2026 autorise l’Autriche à lever cette restriction dans cinq districts du Vorarlberg (Bludenz, Bregenz, Dornbirn, Feldkirch) ainsi que dans le district de Landeck au Tyrol. Concrètement, une ligne de car suisse pourra vendre des billets entre Bregenz et Dornbirn ou entre Bludenz et Feldkirch, à condition que le trajet reste dans cette zone délimitée.
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Prochaines étapes Le Parlement européen doit encore adopter sa position, mais les diplomates s’attendent à un vote d’approbation avant la pause de Pâques. Les opérateurs autrichiens ont déjà demandé au ministère des Transports d’ouvrir des droits réciproques pour leurs bus en Suisse, une demande que Berne examinera après avoir analysé les données de la première année côté autrichien.
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