
Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) a publié son « Instantané hebdomadaire Italie » du 23 février 2026, offrant une analyse détaillée des pressions auxquelles le système d’asile italien est confronté cette année. Selon cette fiche d’information, 3 870 personnes ont atteint les côtes italiennes durant la semaine se terminant le 18 février, portant le total cumulé pour 2026 à 11 540 — soit presque le double du chiffre enregistré sur la même période en 2025. Les arrivées se concentrent principalement sur les îles de Lampedusa (42 %) et Pantelleria (13 %), mais les côtes centrales de Calabre et des Pouilles ont également vu une augmentation des débarquements liés à de petites embarcations en bois en provenance de Libye et de Tunisie.
Dans une répartition qui intéressera particulièrement les responsables de la sécurité en entreprise, l’instantané indique que 38 % des nouveaux arrivants viennent d’Égypte, suivis par le Bangladesh (18 %) et la Syrie (9 %). Le HCR signale une surpopulation au centre d’accueil de première réception de Lampedusa, qui a fonctionné à 235 % de sa capacité prévue à certains moments de la semaine. Les transferts vers les centres principaux en Sicile et dans les Pouilles se poursuivent, mais les conditions hivernales défavorables en mer ont limité les traversées en ferry, aggravant les retards.
Pour les organisations ou voyageurs confrontés à un environnement de visa plus complexe et urgent, VisaHQ facilite les démarches administratives et conseille sur les dernières règles d’entrée, y compris les permis humanitaires et les visas d’affaires ; son portail dédié à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) propose des étapes claires et un accompagnement pour les demandes, aidant ainsi les clients à rester en conformité face à l’évolution des réglementations.
Le rapport souligne également une hausse de 26 % des demandes d’asile déposées auprès des six commissions territoriales italiennes par rapport au mois précédent. Les délais de traitement atteignent désormais en moyenne 179 jours, bien au-delà de l’objectif européen de six mois. Le HCR met en garde contre les risques de nouveaux retards dus à des pénuries de personnel, combinées à une réforme légale imposant des examens accélérés pour les demandeurs arrivant via des « pays tiers sûrs ». Les voyageurs d’affaires envoyant du personnel en Italie dans le cadre de missions intra-entreprises doivent donc anticiper des délais prolongés, notamment pour les visas de regroupement familial ou humanitaires.
Enfin, l’instantané rappelle aux parties prenantes que le Système Entrée/Sortie (EES) de l’UE deviendra obligatoire à partir du 10 avril 2026. La police aux frontières italienne a commencé les inscriptions pilotes à Rome-Fiumicino et Milan-Malpensa ; les ressortissants de pays tiers arrivant par voie maritime seront enregistrés via des unités biométriques mobiles avant leur transfert vers les centres d’accueil. Les employeurs prévoyant des rotations d’équipages ou des missions dans les ports italiens doivent s’attendre à des formalités plus longues jusqu’à la complétion de cette inscription unique.
Les données du HCR constituent un indicateur précoce que la route méditerranéenne italienne restera un point central de la gestion migratoire européenne en 2026. Pour les équipes mobilité et sécurité globale, ces chiffres soulignent la nécessité de surveiller la pression sur les capacités d’accueil — pouvant entraîner des annulations ponctuelles de ferries ou des fermetures de routes — et d’intégrer des marges supplémentaires dans la planification des visas, permis de séjour et regroupements familiaux.
Dans une répartition qui intéressera particulièrement les responsables de la sécurité en entreprise, l’instantané indique que 38 % des nouveaux arrivants viennent d’Égypte, suivis par le Bangladesh (18 %) et la Syrie (9 %). Le HCR signale une surpopulation au centre d’accueil de première réception de Lampedusa, qui a fonctionné à 235 % de sa capacité prévue à certains moments de la semaine. Les transferts vers les centres principaux en Sicile et dans les Pouilles se poursuivent, mais les conditions hivernales défavorables en mer ont limité les traversées en ferry, aggravant les retards.
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Le rapport souligne également une hausse de 26 % des demandes d’asile déposées auprès des six commissions territoriales italiennes par rapport au mois précédent. Les délais de traitement atteignent désormais en moyenne 179 jours, bien au-delà de l’objectif européen de six mois. Le HCR met en garde contre les risques de nouveaux retards dus à des pénuries de personnel, combinées à une réforme légale imposant des examens accélérés pour les demandeurs arrivant via des « pays tiers sûrs ». Les voyageurs d’affaires envoyant du personnel en Italie dans le cadre de missions intra-entreprises doivent donc anticiper des délais prolongés, notamment pour les visas de regroupement familial ou humanitaires.
Enfin, l’instantané rappelle aux parties prenantes que le Système Entrée/Sortie (EES) de l’UE deviendra obligatoire à partir du 10 avril 2026. La police aux frontières italienne a commencé les inscriptions pilotes à Rome-Fiumicino et Milan-Malpensa ; les ressortissants de pays tiers arrivant par voie maritime seront enregistrés via des unités biométriques mobiles avant leur transfert vers les centres d’accueil. Les employeurs prévoyant des rotations d’équipages ou des missions dans les ports italiens doivent s’attendre à des formalités plus longues jusqu’à la complétion de cette inscription unique.
Les données du HCR constituent un indicateur précoce que la route méditerranéenne italienne restera un point central de la gestion migratoire européenne en 2026. Pour les équipes mobilité et sécurité globale, ces chiffres soulignent la nécessité de surveiller la pression sur les capacités d’accueil — pouvant entraîner des annulations ponctuelles de ferries ou des fermetures de routes — et d’intégrer des marges supplémentaires dans la planification des visas, permis de séjour et regroupements familiaux.





