
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a alerté le 23 février qu’au moins 606 personnes sont mortes ou portées disparues en Méditerranée depuis le 1er janvier, faisant de 2026 le début d’année le plus meurtrier depuis le début des relevés en 2014. Ce triste bilan fait suite au naufrage au large de la Crète le 21 février et à une semaine durant laquelle 15 corps ont été retrouvés sur les côtes de Calabre et de l’île de Pantelleria. La plupart des victimes tentaient la traversée de la Méditerranée centrale en direction des côtes italiennes.
Des associations de défense des droits humains ainsi que des évêques catholiques de Calabre et de Sicile ont profité des offices dominicaux pour dénoncer ce qu’ils qualifient de « décisions politiques inhumaines » qui poussent les migrants à emprunter des routes toujours plus dangereuses. Leur critique intervient quelques jours après que le gouvernement de Giorgia Meloni a approuvé un projet de loi autorisant des blocus navals temporaires en période de « pression migratoire exceptionnelle ». Ce texte s’ajoute à une série de mesures – expulsions accélérées et amendes contre les navires de secours des ONG – visant à dissuader les arrivées irrégulières.
Si le gouvernement soutient que ces mesures plus strictes sauveront des vies en décourageant les départs, des juristes maritimes soulignent que les tempêtes et la surveillance renforcée au large de la Tunisie ont simplement déplacé les embarquements vers l’est, allongeant les trajets et augmentant l’exposition aux intempéries. Pour les entreprises ayant des activités dans le sud de l’Italie, cette crise humanitaire a des répercussions : fermetures de ports pour les opérations de récupération des corps, mobilisation détournée des moyens de la garde côtière, et enjeux d’image pour les sociétés louant des navires commerciaux susceptibles d’être sollicités pour des secours.
L’OIM a réitéré son appel aux États membres de l’UE pour renforcer les missions de recherche et de sauvetage et élargir les voies légales telles que les couloirs humanitaires et les programmes de mobilité professionnelle. L’Italie gère actuellement un programme saisonnier de travailleurs sous quota via son décret annuel Flussi, mais la demande dépasse largement l’offre : le Bangladesh seul a déposé plus de 26 000 candidatures pour seulement 9 500 places en 2025. Les experts en mobilité soulignent que sans une augmentation significative des visas de travail légaux, les entreprises continueront à faire face à des risques accrus de non-conformité lors de l’embauche de ressortissants de pays tiers.
Les entreprises et particuliers souhaitant emprunter ces voies légales peuvent simplifier leurs démarches avec VisaHQ, qui propose un accompagnement complet et des conseils détaillés pour les visas de travail, d’affaires et de tourisme en Italie. Leur portail dédié (https://www.visahq.com/italy/) regroupe les dernières exigences, tarifs et délais de traitement, aidant les équipes RH et les voyageurs à obtenir les documents nécessaires et à éviter des retards coûteux.
En attendant, les responsables de la sécurité doivent suivre les avis de la garde côtière (Navtex) concernant d’éventuelles zones d’exclusion temporaires pouvant perturber les horaires des ferries ou les transferts d’équipages dans les mers Ionienne et Tyrrhénienne. Cette situation illustre à quel point les enjeux humanitaires, réglementaires et opérationnels liés à la migration en Italie sont désormais étroitement liés.
Des associations de défense des droits humains ainsi que des évêques catholiques de Calabre et de Sicile ont profité des offices dominicaux pour dénoncer ce qu’ils qualifient de « décisions politiques inhumaines » qui poussent les migrants à emprunter des routes toujours plus dangereuses. Leur critique intervient quelques jours après que le gouvernement de Giorgia Meloni a approuvé un projet de loi autorisant des blocus navals temporaires en période de « pression migratoire exceptionnelle ». Ce texte s’ajoute à une série de mesures – expulsions accélérées et amendes contre les navires de secours des ONG – visant à dissuader les arrivées irrégulières.
Si le gouvernement soutient que ces mesures plus strictes sauveront des vies en décourageant les départs, des juristes maritimes soulignent que les tempêtes et la surveillance renforcée au large de la Tunisie ont simplement déplacé les embarquements vers l’est, allongeant les trajets et augmentant l’exposition aux intempéries. Pour les entreprises ayant des activités dans le sud de l’Italie, cette crise humanitaire a des répercussions : fermetures de ports pour les opérations de récupération des corps, mobilisation détournée des moyens de la garde côtière, et enjeux d’image pour les sociétés louant des navires commerciaux susceptibles d’être sollicités pour des secours.
L’OIM a réitéré son appel aux États membres de l’UE pour renforcer les missions de recherche et de sauvetage et élargir les voies légales telles que les couloirs humanitaires et les programmes de mobilité professionnelle. L’Italie gère actuellement un programme saisonnier de travailleurs sous quota via son décret annuel Flussi, mais la demande dépasse largement l’offre : le Bangladesh seul a déposé plus de 26 000 candidatures pour seulement 9 500 places en 2025. Les experts en mobilité soulignent que sans une augmentation significative des visas de travail légaux, les entreprises continueront à faire face à des risques accrus de non-conformité lors de l’embauche de ressortissants de pays tiers.
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En attendant, les responsables de la sécurité doivent suivre les avis de la garde côtière (Navtex) concernant d’éventuelles zones d’exclusion temporaires pouvant perturber les horaires des ferries ou les transferts d’équipages dans les mers Ionienne et Tyrrhénienne. Cette situation illustre à quel point les enjeux humanitaires, réglementaires et opérationnels liés à la migration en Italie sont désormais étroitement liés.





