
La saison hivernale des voyages en Italie s’annonce fortement perturbée après la confirmation par les syndicats des transports d’une grève nationale de 24 heures dans l’aviation, prévue le jeudi 26 février, suivie immédiatement d’une grève ferroviaire de 24 heures à partir de vendredi soir. Cette double mobilisation — annoncée dans des communiqués syndicaux et des avis dans les aéroports le 23 février — intervient malgré un décret gouvernemental limitant les grèves pendant les Jeux Olympiques d’hiver Milano-Cortina 2026.
Les syndicats Cub Trasporti et leurs fédérations alliées retireront du service les équipes au sol, le personnel d’enregistrement et les agents de bord de 00h01 à 24h00 le jeudi. ITA Airways a déjà annulé 55 % de ses vols ; easyJet et Vueling ont également mis en place des horaires de secours. Selon la loi italienne, des « couloirs garantis » (de 7h00 à 10h00 et de 18h00 à 21h00) doivent être maintenus, mais la réduction des créneaux horaires laisse présager des retards, notamment sur les rotations matinales cruciales pour les affaires. Les aéroports de Trévise, Venise-Marco Polo et Vérone ont publié des avis aux passagers les invitant à reconfirmer leurs vols avant le départ.
À partir de 21h00 vendredi, la mobilisation se déplace vers le rail. Trenitalia, Italo et l’opérateur régional Trenord préviennent que les services longue distance Frecciarossa et InterCity pourraient être réduits, tandis que les lignes de banlieue autour de Milan, Rome et Naples fonctionneront au ralenti en dehors des plages horaires protégées aux heures de pointe. Le trafic de fret est également visé, ce qui pourrait entraîner des répercussions sur la chaîne d’approvisionnement des industriels en flux tendu en Lombardie et en Émilie-Romagne.
Pour les voyageurs dont les plans pourraient être modifiés avec des itinéraires alternatifs ou des séjours prolongés, VisaHQ propose d’alléger les démarches administratives. Ce service (https://www.visahq.com/italy/) permet de vérifier rapidement si de nouvelles correspondances nécessitent un visa de transit, de confirmer les règles de validité des passeports et même d’accélérer le traitement des documents, garantissant ainsi la conformité des employés malgré les perturbations liées à la grève.
Ces mouvements sociaux font suite à une tentative de grève le 16 février, bloquée par le vice-Premier ministre et ministre des Transports Matteo Salvini, qui avait qualifié la mobilité ininterrompue de « priorité nationale » pendant les Jeux. Les syndicats reprochent au gouvernement de geler les salaires et de ne pas recruter suffisamment de personnel de contrôle aérien et de signalisation pour faire face aux contrôles de passeports liés à l’EES prévus en avril. Les négociations au ministère du Travail ont échoué la semaine dernière, les employeurs proposant une augmentation de 4 % — inférieure à l’inflation — sans garanties supplémentaires sur les effectifs.
Pour les responsables mobilité, le conseil pratique est clair : les voyageurs prévus pour un vol le 26 février ou un train les 27 et 28 février devraient envisager d’avancer ou de reporter leurs déplacements, prévoir des nuits supplémentaires et vérifier si leurs billets permettent une modification sans frais. Les entreprises transportant des marchandises de projet doivent étudier des alternatives routières ou sécuriser des espaces d’entreposage à court terme. Les organisations avec des prises de poste fin février pourraient envisager de décaler l’intégration pour éviter des complications dès le départ.
Les syndicats Cub Trasporti et leurs fédérations alliées retireront du service les équipes au sol, le personnel d’enregistrement et les agents de bord de 00h01 à 24h00 le jeudi. ITA Airways a déjà annulé 55 % de ses vols ; easyJet et Vueling ont également mis en place des horaires de secours. Selon la loi italienne, des « couloirs garantis » (de 7h00 à 10h00 et de 18h00 à 21h00) doivent être maintenus, mais la réduction des créneaux horaires laisse présager des retards, notamment sur les rotations matinales cruciales pour les affaires. Les aéroports de Trévise, Venise-Marco Polo et Vérone ont publié des avis aux passagers les invitant à reconfirmer leurs vols avant le départ.
À partir de 21h00 vendredi, la mobilisation se déplace vers le rail. Trenitalia, Italo et l’opérateur régional Trenord préviennent que les services longue distance Frecciarossa et InterCity pourraient être réduits, tandis que les lignes de banlieue autour de Milan, Rome et Naples fonctionneront au ralenti en dehors des plages horaires protégées aux heures de pointe. Le trafic de fret est également visé, ce qui pourrait entraîner des répercussions sur la chaîne d’approvisionnement des industriels en flux tendu en Lombardie et en Émilie-Romagne.
Pour les voyageurs dont les plans pourraient être modifiés avec des itinéraires alternatifs ou des séjours prolongés, VisaHQ propose d’alléger les démarches administratives. Ce service (https://www.visahq.com/italy/) permet de vérifier rapidement si de nouvelles correspondances nécessitent un visa de transit, de confirmer les règles de validité des passeports et même d’accélérer le traitement des documents, garantissant ainsi la conformité des employés malgré les perturbations liées à la grève.
Ces mouvements sociaux font suite à une tentative de grève le 16 février, bloquée par le vice-Premier ministre et ministre des Transports Matteo Salvini, qui avait qualifié la mobilité ininterrompue de « priorité nationale » pendant les Jeux. Les syndicats reprochent au gouvernement de geler les salaires et de ne pas recruter suffisamment de personnel de contrôle aérien et de signalisation pour faire face aux contrôles de passeports liés à l’EES prévus en avril. Les négociations au ministère du Travail ont échoué la semaine dernière, les employeurs proposant une augmentation de 4 % — inférieure à l’inflation — sans garanties supplémentaires sur les effectifs.
Pour les responsables mobilité, le conseil pratique est clair : les voyageurs prévus pour un vol le 26 février ou un train les 27 et 28 février devraient envisager d’avancer ou de reporter leurs déplacements, prévoir des nuits supplémentaires et vérifier si leurs billets permettent une modification sans frais. Les entreprises transportant des marchandises de projet doivent étudier des alternatives routières ou sécuriser des espaces d’entreposage à court terme. Les organisations avec des prises de poste fin février pourraient envisager de décaler l’intégration pour éviter des complications dès le départ.





