
Les trois plus grands syndicats belges ont appelé à une grève générale nationale le mardi 12 mars 2026, et la société de l’aéroport de Bruxelles prévient que ce mouvement pourrait immobiliser tous les vols au départ de Zaventem pendant 24 heures. L’aéroport — utilisé par Finnair pour sa liaison quotidienne Helsinki-Bruxelles — avait accueilli environ 65 000 passagers un mardi comparable l’an dernier ; les cadres finlandais se rendant aux institutions européennes risquent donc d’être bloqués au cœur de l’Europe.
Historiquement, les grèves en Belgique frappent durement le secteur aérien car les agents de sécurité, les manutentionnaires, les équipes au sol et, surtout, les contrôleurs aériens participent souvent au mouvement. Sans ces services, même les compagnies aériennes prêtes à voler ne peuvent pas légalement opérer. L’aéroport de Bruxelles prévoit un scénario réaliste de « suspension quasi totale des départs », avec seulement quelques arrivées assurées grâce à un personnel réduit.
Pour les entreprises finlandaises, le calendrier est particulièrement mal choisi : le 12 mars coïncide avec la semaine d’ouverture de la saison des conférences de printemps à Bruxelles et survient quelques jours après la reprise de la session plénière du Parlement européen. Plusieurs cabinets de lobbying basés à Helsinki ont déjà basculé leurs réunions en visioconférence ou redirigé leur personnel via Amsterdam et Francfort, mais les alternatives se raréfient rapidement. Finnair propose des changements de date gratuits dans une fenêtre de cinq jours ; SAS et KLM ont étendu des mesures similaires pour les itinéraires passant par Bruxelles.
Les consultants en gestion des risques de voyage recommandent aux entreprises d’éviter les correspondances serrées même les 11 et 13 mars, car les passagers déplacés risquent de provoquer un effet domino sur deux jours. Les voyageurs finlandais transitant par Bruxelles avec des billets séparés doivent vérifier la validité de leur visa Schengen à entrées multiples, car les réacheminements de dernière minute peuvent entraîner des passages de frontières supplémentaires. Selon le règlement européen 261/2004, les passagers ont droit à un remboursement ou à un réacheminement, mais pas à une indemnisation financière, la grève nationale étant considérée comme une circonstance extraordinaire.
En cas de détour imprévu nécessitant un visa d’entrée pour des escales hors Schengen — ou simplement pour obtenir des informations à jour sur les règles de transit — les passagers finlandais peuvent rapidement vérifier les exigences et faire leur demande en ligne via le portail dédié Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/), qui couvre plus de 200 destinations et propose un traitement accéléré en cas d’urgence.
Les expéditeurs de fret sont également en alerte. Bruxelles est un hub majeur pour les produits pharmaceutiques sous température contrôlée — l’une des catégories d’exportation finlandaises à la croissance la plus rapide. Si la grève se confirme, les transitaires pourraient détourner les marchandises périssables via Liège ou Luxembourg, ce qui allongerait les délais de transport terrestre et compliquerait les formalités douanières. Les négociations étant toujours en cours, la grève pourrait encore être évitée, mais les responsables de la mobilité sont invités à finaliser dès maintenant leurs plans de secours.
Historiquement, les grèves en Belgique frappent durement le secteur aérien car les agents de sécurité, les manutentionnaires, les équipes au sol et, surtout, les contrôleurs aériens participent souvent au mouvement. Sans ces services, même les compagnies aériennes prêtes à voler ne peuvent pas légalement opérer. L’aéroport de Bruxelles prévoit un scénario réaliste de « suspension quasi totale des départs », avec seulement quelques arrivées assurées grâce à un personnel réduit.
Pour les entreprises finlandaises, le calendrier est particulièrement mal choisi : le 12 mars coïncide avec la semaine d’ouverture de la saison des conférences de printemps à Bruxelles et survient quelques jours après la reprise de la session plénière du Parlement européen. Plusieurs cabinets de lobbying basés à Helsinki ont déjà basculé leurs réunions en visioconférence ou redirigé leur personnel via Amsterdam et Francfort, mais les alternatives se raréfient rapidement. Finnair propose des changements de date gratuits dans une fenêtre de cinq jours ; SAS et KLM ont étendu des mesures similaires pour les itinéraires passant par Bruxelles.
Les consultants en gestion des risques de voyage recommandent aux entreprises d’éviter les correspondances serrées même les 11 et 13 mars, car les passagers déplacés risquent de provoquer un effet domino sur deux jours. Les voyageurs finlandais transitant par Bruxelles avec des billets séparés doivent vérifier la validité de leur visa Schengen à entrées multiples, car les réacheminements de dernière minute peuvent entraîner des passages de frontières supplémentaires. Selon le règlement européen 261/2004, les passagers ont droit à un remboursement ou à un réacheminement, mais pas à une indemnisation financière, la grève nationale étant considérée comme une circonstance extraordinaire.
En cas de détour imprévu nécessitant un visa d’entrée pour des escales hors Schengen — ou simplement pour obtenir des informations à jour sur les règles de transit — les passagers finlandais peuvent rapidement vérifier les exigences et faire leur demande en ligne via le portail dédié Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/), qui couvre plus de 200 destinations et propose un traitement accéléré en cas d’urgence.
Les expéditeurs de fret sont également en alerte. Bruxelles est un hub majeur pour les produits pharmaceutiques sous température contrôlée — l’une des catégories d’exportation finlandaises à la croissance la plus rapide. Si la grève se confirme, les transitaires pourraient détourner les marchandises périssables via Liège ou Luxembourg, ce qui allongerait les délais de transport terrestre et compliquerait les formalités douanières. Les négociations étant toujours en cours, la grève pourrait encore être évitée, mais les responsables de la mobilité sont invités à finaliser dès maintenant leurs plans de secours.











