
Des responsables tchèques et ouzbeks ont confirmé que les négociations sont à un « stade avancé de planification » pour un service direct Prague–Tachkent, avec Uzbekistan Airways en tête des candidats. Le procès-verbal de la réunion publié le 23 février détaille un accord sur les créneaux horaires à l’aéroport Václav Havel et présente les incitations au soutien des offices de tourisme des deux pays.
Actuellement, les voyageurs doivent passer par Istanbul ou Dubaï, ce qui ajoute entre quatre et six heures de trajet. Une liaison directe réduirait le temps de vol à moins de six heures, ouvrant ainsi le plus grand marché de consommation d’Asie centrale aux exportateurs tchèques de machines, pièces automobiles et dispositifs médicaux. CzechTrade souligne que les échanges bilatéraux de marchandises ont doublé depuis 2022, mais restent modestes à 190 millions d’euros, en partie à cause d’une connectivité insuffisante. « On ne peut pas développer des chaînes d’approvisionnement sur Zoom », a plaisanté un PDG tchèque du secteur des machines.
Les opérateurs touristiques perçoivent également une opportunité. Les circuits culturels ouzbeks, mettant en avant la place du Régistan à Samarcande et la vieille ville de Boukhara, gagnent en popularité auprès des voyageurs tchèques en quête d’aventure, tandis que Prague reste une destination prisée pour les escapades urbaines des Ouzbeks. Un service aérien direct permettrait des itinéraires de week-end et stimulerait le tourisme d’affaires (MICE) des multinationales impliquées dans les projets miniers et d’énergies renouvelables en Asie centrale.
Pour les voyageurs souhaitant profiter de cette future liaison, VisaHQ facilite les démarches administratives essentielles : son portail en ligne simplifie les demandes d’e-visa pour les Tchèques se rendant en Ouzbékistan et aide les citoyens ouzbeks à obtenir les documents Schengen nécessaires pour leurs voyages à Prague, garantissant que le seul lien requis soit le vol lui-même.
La route doit encore obtenir l’approbation réglementaire et un budget marketing estimé à 1,5 million de dollars, mais Martin Tatek, responsable du développement des lignes à l’aéroport de Prague, estime qu’un lancement à l’été 2027 est « réaliste » si les accords bilatéraux sur les services aériens sont amendés d’ici juin. Les entreprises envisageant des projets à Tachkent ou Namangan devraient prévoir le quatrième trimestre 2026 pour des voyages de familiarisation et revoir les régimes de visa ouzbeks — actuellement uniquement e-visa pour les ressortissants tchèques — dans le cadre de leurs budgets de mobilité.
Actuellement, les voyageurs doivent passer par Istanbul ou Dubaï, ce qui ajoute entre quatre et six heures de trajet. Une liaison directe réduirait le temps de vol à moins de six heures, ouvrant ainsi le plus grand marché de consommation d’Asie centrale aux exportateurs tchèques de machines, pièces automobiles et dispositifs médicaux. CzechTrade souligne que les échanges bilatéraux de marchandises ont doublé depuis 2022, mais restent modestes à 190 millions d’euros, en partie à cause d’une connectivité insuffisante. « On ne peut pas développer des chaînes d’approvisionnement sur Zoom », a plaisanté un PDG tchèque du secteur des machines.
Les opérateurs touristiques perçoivent également une opportunité. Les circuits culturels ouzbeks, mettant en avant la place du Régistan à Samarcande et la vieille ville de Boukhara, gagnent en popularité auprès des voyageurs tchèques en quête d’aventure, tandis que Prague reste une destination prisée pour les escapades urbaines des Ouzbeks. Un service aérien direct permettrait des itinéraires de week-end et stimulerait le tourisme d’affaires (MICE) des multinationales impliquées dans les projets miniers et d’énergies renouvelables en Asie centrale.
Pour les voyageurs souhaitant profiter de cette future liaison, VisaHQ facilite les démarches administratives essentielles : son portail en ligne simplifie les demandes d’e-visa pour les Tchèques se rendant en Ouzbékistan et aide les citoyens ouzbeks à obtenir les documents Schengen nécessaires pour leurs voyages à Prague, garantissant que le seul lien requis soit le vol lui-même.
La route doit encore obtenir l’approbation réglementaire et un budget marketing estimé à 1,5 million de dollars, mais Martin Tatek, responsable du développement des lignes à l’aéroport de Prague, estime qu’un lancement à l’été 2027 est « réaliste » si les accords bilatéraux sur les services aériens sont amendés d’ici juin. Les entreprises envisageant des projets à Tachkent ou Namangan devraient prévoir le quatrième trimestre 2026 pour des voyages de familiarisation et revoir les régimes de visa ouzbeks — actuellement uniquement e-visa pour les ressortissants tchèques — dans le cadre de leurs budgets de mobilité.








