
La Commission européenne a discrètement confirmé que les gouvernements de l’espace Schengen, y compris la République tchèque, peuvent « suspendre partiellement » le nouveau Système biométrique d’Entrée/Sortie (EES) pendant une période allant jusqu’à 90 jours, avec une possible prolongation de 60 jours, une fois que ce dispositif deviendra obligatoire le 10 avril 2026. Cette précision, publiée le 23 février, intervient alors que les premières mises en service montrent un ralentissement des contrôles aux frontières pouvant atteindre 70 % dans certains aéroports, provoquant des files d’attente de plusieurs heures. (internationalairportreview.com)
Pour l’aéroport Václav Havel de Prague, qui attend plus de 18 millions de passagers cette année — dont plus d’un quart en provenance de pays hors UE — cette flexibilité constitue une bouffée d’oxygène. La direction de l’aéroport a indiqué aux médias locaux que des plannings de réserve pour les agents de la police aux frontières et les ingénieurs informatiques ont déjà été établis, et qu’un tableau de bord « feu tricolore » déclenchera le passage au tampon manuel si le temps d’attente moyen dépasse 45 minutes. La police aux frontières précise qu’elle donnera la priorité aux vols en provenance de marchés stratégiques tels que le Royaume-Uni, les États-Unis et Israël, dont les ressortissants devront subir une capture biométrique complète lors de leur premier voyage après le lancement.
Si vous ne savez pas comment les changements liés à l’EES vont s’articuler avec les exigences traditionnelles de visa, VisaHQ peut vous simplifier la tâche. Son portail dédié à la République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/) regroupe les dernières règles d’entrée, les formulaires électroniques et les procédures consulaires, offrant aux voyageurs et aux équipes de mobilité d’entreprise un tableau de bord unique et fiable — ainsi qu’un service optionnel de gestion du passeport de porte à porte — pour garantir le bon déroulement des déplacements malgré les évolutions réglementaires.
Les responsables de la mobilité en entreprise doivent toutefois se préparer à des perturbations. Si Prague choisit une suspension partielle pendant la période estivale, les voyageurs ayant déjà enregistré leurs empreintes digitales lors d’un voyage précédent pourraient soudainement devoir repasser au tampon manuel, ce qui invaliderait les accès automatisés aux portes lors des correspondances dans l’espace Schengen. Les employeurs sont donc invités à mettre à jour leurs politiques de voyage, à prévenir leurs collaborateurs d’anticiper une heure supplémentaire aux contrôles aux frontières, et à rappeler aux voyageurs fréquents que les données EES restent valides pendant trois ans, même en cas de suspension. Les entreprises qui dépendent de missions le week-end doivent également surveiller si les points de contrôle routiers et ferroviaires suivent la même procédure que l’aéroport, car la possibilité de suspension s’applique à **tous** les points de passage aux frontières extérieures, pas seulement à l’aviation.
À plus long terme, les autorités tchèques réaffirment leur engagement en faveur de la numérisation des frontières. L’aéroport de Prague poursuit son projet pilote de « Digital Travel App » soutenu par l’UE, et le ministère de l’Intérieur investit 180 millions de CZK dans l’installation de nouvelles portes électroniques. Mais le message de Bruxelles est clair : la réalité opérationnelle primerait sur les échéances politiques si l’expérience des passagers ou les flux commerciaux essentiels étaient menacés.
Pour l’aéroport Václav Havel de Prague, qui attend plus de 18 millions de passagers cette année — dont plus d’un quart en provenance de pays hors UE — cette flexibilité constitue une bouffée d’oxygène. La direction de l’aéroport a indiqué aux médias locaux que des plannings de réserve pour les agents de la police aux frontières et les ingénieurs informatiques ont déjà été établis, et qu’un tableau de bord « feu tricolore » déclenchera le passage au tampon manuel si le temps d’attente moyen dépasse 45 minutes. La police aux frontières précise qu’elle donnera la priorité aux vols en provenance de marchés stratégiques tels que le Royaume-Uni, les États-Unis et Israël, dont les ressortissants devront subir une capture biométrique complète lors de leur premier voyage après le lancement.
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À plus long terme, les autorités tchèques réaffirment leur engagement en faveur de la numérisation des frontières. L’aéroport de Prague poursuit son projet pilote de « Digital Travel App » soutenu par l’UE, et le ministère de l’Intérieur investit 180 millions de CZK dans l’installation de nouvelles portes électroniques. Mais le message de Bruxelles est clair : la réalité opérationnelle primerait sur les échéances politiques si l’expérience des passagers ou les flux commerciaux essentiels étaient menacés.










