
Le 23 février, Chypre s’est réveillée avec une bonne nouvelle pour tous ceux qui prévoient un voyage vers, depuis ou à travers l’île dans les mois à venir. Alors que la plupart des pays européens se préparent au lancement du nouveau Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE, prévu pour le 10 avril 2026 — une vaste base de données biométriques qui remplacera le traditionnel tampon de passeport — Chypre restera en dehors de ce dispositif. En effet, la République, qui ne fait pas partie de l’espace Schengen, continuera à utiliser les tampons encreurs traditionnels dans ses aéroports et ports pour les ressortissants de pays tiers.
Pour les vacanciers comme pour les voyageurs d’affaires, cette décision signifie qu’il n’y aura pas de files d’attente supplémentaires pour les scans d’empreintes digitales ou la capture d’images faciales à l’entrée de Chypre.
Le système EES a pour but d’enregistrer les déplacements de chaque voyageur non européen à la frontière Schengen, renforçant la sécurité et calculant automatiquement la durée du séjour. Lors des premiers tests, cependant, les aéroports en Espagne et en France ont signalé des ralentissements, les passagers peinant à utiliser des bornes inconnues et les agents frontaliers devant être formés à ce nouveau système. En restant en dehors de ce dispositif — du moins pour l’instant — Chypre espère se positionner comme une alternative méditerranéenne sans tracas pour les touristes inquiets des complications liées aux voyages post-pandémie.
Pour ceux qui souhaitent maîtriser le régime actuel de tamponnage à Chypre ou obtenir des visas pour leurs déplacements ultérieurs, des services comme VisaHQ peuvent grandement faciliter les démarches. Leur portail chypriote (https://www.visahq.com/cyprus/) offre des informations à jour sur les conditions d’entrée, les exigences pour les transits Schengen et les documents de résidence, et peut soumettre les demandes en votre nom, vous faisant gagner du temps et évitant les mauvaises surprises de dernière minute.
Cette exemption n’est toutefois pas totale. Les ressortissants britanniques résidant sur l’île et détenteurs de l’ancien certificat d’enregistrement jaune doivent garder à l’esprit qu’ils sont soumis aux règles de l’EES dès qu’ils se rendent dans un pays Schengen. Les autorités de Nicosie encouragent ces expatriés à échanger leur certificat contre la nouvelle carte de résident biométrique avant la date limite d’avril, afin d’éviter la prise d’empreintes digitales à leur arrivée en Espagne, en Grèce ou ailleurs.
À plus long terme, Chypre souhaite toujours intégrer Schengen. La Commission européenne doit publier avant fin février un « rapport d’évaluation spécial » sur la préparation technique de Chypre à l’adhésion. Si Bruxelles donne son feu vert, les ministres de l’UE pourraient voter cette année sur l’admission de l’île — ce qui signifie que la pause actuelle dans les files d’attente liées à l’EES pourrait être de courte durée. Les responsables affirment que le gouvernement est déterminé à rejoindre l’espace Schengen d’ici 2027, apportant ainsi la libre circulation complète (et les contrôles biométriques associés) aux frontières chypriotes. En attendant, les voyageurs peuvent profiter du rassurant claquement du tampon en caoutchouc à Larnaca et Paphos.
Pour les vacanciers comme pour les voyageurs d’affaires, cette décision signifie qu’il n’y aura pas de files d’attente supplémentaires pour les scans d’empreintes digitales ou la capture d’images faciales à l’entrée de Chypre.
Le système EES a pour but d’enregistrer les déplacements de chaque voyageur non européen à la frontière Schengen, renforçant la sécurité et calculant automatiquement la durée du séjour. Lors des premiers tests, cependant, les aéroports en Espagne et en France ont signalé des ralentissements, les passagers peinant à utiliser des bornes inconnues et les agents frontaliers devant être formés à ce nouveau système. En restant en dehors de ce dispositif — du moins pour l’instant — Chypre espère se positionner comme une alternative méditerranéenne sans tracas pour les touristes inquiets des complications liées aux voyages post-pandémie.
Pour ceux qui souhaitent maîtriser le régime actuel de tamponnage à Chypre ou obtenir des visas pour leurs déplacements ultérieurs, des services comme VisaHQ peuvent grandement faciliter les démarches. Leur portail chypriote (https://www.visahq.com/cyprus/) offre des informations à jour sur les conditions d’entrée, les exigences pour les transits Schengen et les documents de résidence, et peut soumettre les demandes en votre nom, vous faisant gagner du temps et évitant les mauvaises surprises de dernière minute.
Cette exemption n’est toutefois pas totale. Les ressortissants britanniques résidant sur l’île et détenteurs de l’ancien certificat d’enregistrement jaune doivent garder à l’esprit qu’ils sont soumis aux règles de l’EES dès qu’ils se rendent dans un pays Schengen. Les autorités de Nicosie encouragent ces expatriés à échanger leur certificat contre la nouvelle carte de résident biométrique avant la date limite d’avril, afin d’éviter la prise d’empreintes digitales à leur arrivée en Espagne, en Grèce ou ailleurs.
À plus long terme, Chypre souhaite toujours intégrer Schengen. La Commission européenne doit publier avant fin février un « rapport d’évaluation spécial » sur la préparation technique de Chypre à l’adhésion. Si Bruxelles donne son feu vert, les ministres de l’UE pourraient voter cette année sur l’admission de l’île — ce qui signifie que la pause actuelle dans les files d’attente liées à l’EES pourrait être de courte durée. Les responsables affirment que le gouvernement est déterminé à rejoindre l’espace Schengen d’ici 2027, apportant ainsi la libre circulation complète (et les contrôles biométriques associés) aux frontières chypriotes. En attendant, les voyageurs peuvent profiter du rassurant claquement du tampon en caoutchouc à Larnaca et Paphos.








