
La Belgique a discrètement mis en place la plus importante augmentation des frais liés à sa procédure de naturalisation depuis une génération. Une loi-programme entrée en vigueur à la mi-2025 – mais que la plupart des communes n’ont commencé à appliquer que ces dernières semaines – fait passer le coût de la demande de nationalité belge de 150 € à 1 000 €. Le premier jour ouvrable complet à ce tarif majoré, le lundi 23 février 2026, a vu de longues files d’attente aux mairies très fréquentées de Saint-Gilles et Schaerbeek à Bruxelles, alors que les futurs citoyens se pressaient pour déposer leur dossier avant la prochaine indexation annuelle, qui, selon les autorités, portera la taxe à environ 1 100 € d’ici juillet.
Cette hausse des frais s’inscrit dans un ensemble plus large de mesures sur la migration et l’intégration, porté par la ministre de l’Immigration Anneleen Van Bossuyt. Parallèlement, la Belgique exige désormais que toute personne parrainant des proches dans le cadre du regroupement familial gagne au moins 110 % du salaire minimum net, avec un supplément de 10 % par personne à charge. Les parrains de réfugiés disposent désormais de six mois – au lieu d’un an – pour satisfaire à ce critère de revenu, et les partenaires doivent avoir au moins 21 ans (contre 18 auparavant). L’objectif, selon Van Bossuyt, est de s’assurer que « seuls ceux qui sont économiquement autonomes et prêts à s’intégrer pleinement » obtiennent un statut permanent.
Les conseillers en immigration d’entreprise préviennent que l’impact immédiat se fera sentir chez les multinationales qui relocalisent du personnel en Belgique. Les cadres sous contrat belge souhaitant se naturaliser – souvent pour faciliter leurs déplacements futurs dans l’UE – doivent désormais prévoir un budget supplémentaire de 850 € par adulte demandeur. Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, le seuil de revenu familial beaucoup plus strict introduit de nouveaux risques de non-conformité : un ingénieur logiciel gagnant 4 000 € nets par mois avec un conjoint et un enfant dépasse tout juste le seuil, mais le même employé avec deux enfants sera en dessous, sauf si le partenaire perçoit également un revenu belge. Les directeurs RH encouragent donc les salariés concernés à simuler leurs salaires dès que possible et, si nécessaire, à négocier des allocations pour rester au-dessus du seuil des 110 %.
Pour les candidats et les services RH souhaitant anticiper ces changements, VisaHQ peut être un allié précieux. Via son portail dédié à la Belgique (https://www.visahq.com/belgium/), ce service offre des mises à jour en temps réel des frais, des listes personnalisées de documents à fournir et un accompagnement complet pour le dépôt des dossiers, garantissant que les demandes de naturalisation ou de regroupement familial soient complètes, conformes et soumises avant toute nouvelle hausse des coûts.
Des ONG et plusieurs députés de l’opposition dénoncent une augmentation des frais qui pénalise disproportionnellement les migrants à faibles revenus et pourrait enfreindre les règles européennes sur la proportionnalité des tarifs. Le gouvernement rétorque que la Belgique reste moins chère que les Pays-Bas (1 174 €) et l’Autriche (1 160 €) et rappelle que la citoyenneté reste une démarche volontaire. Par ailleurs, la Wallonie a allongé sa durée d’intégration civique à trois ans tout en assouplissant les exemptions linguistiques, tandis que la Flandre a réduit sa liste des métiers en pénurie – preuve, selon les critiques, que les régions durcissent et libéralisent leurs politiques en même temps.
Concrètement, les responsables de la mobilité internationale devraient conseiller aux employés de : (1) prévoir un budget de plus de 1 000 € par adulte pour toute naturalisation en 2026 ; (2) rassembler fiches de paie, déclarations fiscales et contrats de logement à jour avant d’entamer les dossiers familiaux ; et (3) s’attendre à des délais de traitement plus longs, le temps que les communes s’adaptent aux nouvelles règles. Les entreprises employant un grand nombre de travailleurs indiens et marocains – les deux plus gros groupes de demandeurs l’an dernier – pourraient voir une baisse de la demande de passeports belges au profit d’autres pays de l’UE aux frais moins élevés. Une modélisation rigoureuse des coûts et une collecte anticipée des documents seront essentielles pour garantir le succès des dossiers en 2026.
Cette hausse des frais s’inscrit dans un ensemble plus large de mesures sur la migration et l’intégration, porté par la ministre de l’Immigration Anneleen Van Bossuyt. Parallèlement, la Belgique exige désormais que toute personne parrainant des proches dans le cadre du regroupement familial gagne au moins 110 % du salaire minimum net, avec un supplément de 10 % par personne à charge. Les parrains de réfugiés disposent désormais de six mois – au lieu d’un an – pour satisfaire à ce critère de revenu, et les partenaires doivent avoir au moins 21 ans (contre 18 auparavant). L’objectif, selon Van Bossuyt, est de s’assurer que « seuls ceux qui sont économiquement autonomes et prêts à s’intégrer pleinement » obtiennent un statut permanent.
Les conseillers en immigration d’entreprise préviennent que l’impact immédiat se fera sentir chez les multinationales qui relocalisent du personnel en Belgique. Les cadres sous contrat belge souhaitant se naturaliser – souvent pour faciliter leurs déplacements futurs dans l’UE – doivent désormais prévoir un budget supplémentaire de 850 € par adulte demandeur. Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, le seuil de revenu familial beaucoup plus strict introduit de nouveaux risques de non-conformité : un ingénieur logiciel gagnant 4 000 € nets par mois avec un conjoint et un enfant dépasse tout juste le seuil, mais le même employé avec deux enfants sera en dessous, sauf si le partenaire perçoit également un revenu belge. Les directeurs RH encouragent donc les salariés concernés à simuler leurs salaires dès que possible et, si nécessaire, à négocier des allocations pour rester au-dessus du seuil des 110 %.
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Des ONG et plusieurs députés de l’opposition dénoncent une augmentation des frais qui pénalise disproportionnellement les migrants à faibles revenus et pourrait enfreindre les règles européennes sur la proportionnalité des tarifs. Le gouvernement rétorque que la Belgique reste moins chère que les Pays-Bas (1 174 €) et l’Autriche (1 160 €) et rappelle que la citoyenneté reste une démarche volontaire. Par ailleurs, la Wallonie a allongé sa durée d’intégration civique à trois ans tout en assouplissant les exemptions linguistiques, tandis que la Flandre a réduit sa liste des métiers en pénurie – preuve, selon les critiques, que les régions durcissent et libéralisent leurs politiques en même temps.
Concrètement, les responsables de la mobilité internationale devraient conseiller aux employés de : (1) prévoir un budget de plus de 1 000 € par adulte pour toute naturalisation en 2026 ; (2) rassembler fiches de paie, déclarations fiscales et contrats de logement à jour avant d’entamer les dossiers familiaux ; et (3) s’attendre à des délais de traitement plus longs, le temps que les communes s’adaptent aux nouvelles règles. Les entreprises employant un grand nombre de travailleurs indiens et marocains – les deux plus gros groupes de demandeurs l’an dernier – pourraient voir une baisse de la demande de passeports belges au profit d’autres pays de l’UE aux frais moins élevés. Une modélisation rigoureuse des coûts et une collecte anticipée des documents seront essentielles pour garantir le succès des dossiers en 2026.








