
Le Bureau fédéral autrichien de l’immigration et de l’asile (BFA) a publié des chiffres révélant seulement 945 demandes d’asile en janvier 2026, soit une baisse de 51 % par rapport à janvier 2025, et le total mensuel le plus bas depuis quatorze ans. Cette publication confirme que la forte tendance à la baisse observée tout au long de 2025 se poursuit en ce début d’année, offrant au ministère de l’Intérieur un nouvel atout politique pour justifier sa ligne dure sur la migration irrégulière.
Les autorités attribuent ce recul à une « boîte à outils » de mesures dissuasives mises en place depuis mi-2024. La principale d’entre elles est la suspension, l’an dernier, de la plupart des demandes de regroupement familial pour les réfugiés reconnus, une décision que le gouvernement présente comme ayant supprimé un important « facteur d’attraction ». Parmi les autres mesures figurent un renforcement des contrôles policiers aux frontières hongroise et slovaque, des procédures d’asile accélérées « fast-track » et une augmentation des expulsions forcées des demandeurs ayant des antécédents judiciaires. Selon le BFA, 1 083 personnes ont quitté l’Autriche en janvier ; 57 % d’entre elles ont été expulsées sous escorte et 41,5 % avaient des condamnations antérieures.
Pour les employeurs internationaux, ces chiffres laissent entrevoir une pression progressivement moindre sur le marché du logement et les services municipaux autrichiens, qui avaient été saturés lors de la forte arrivée de migrants en 2022-2023. Les entreprises transférant du personnel à Vienne ou dans les centres provinciaux pourraient donc trouver plus facile d’obtenir des logements et des places scolaires. Néanmoins, les conseillers en immigration professionnelle mettent en garde : le contexte politique reste très sensible, et une hausse des demandes d’asile plus tard dans l’année pourrait entraîner de nouvelles restrictions, impactant aussi le traitement des permis de travail.
Pour les organisations et particuliers confrontés à ce contexte mouvant, VisaHQ propose de simplifier les démarches pour obtenir visas et documents de voyage autrichiens. Via son portail dédié (https://www.visahq.com/austria/), les utilisateurs peuvent consulter en temps réel les exigences, lancer leurs demandes en ligne et bénéficier d’un accompagnement expert, apportant une précieuse prévisibilité à un moment où les politiques peuvent évoluer rapidement.
Les ONG de défense des droits humains ont déjà critiqué le gouvernement pour une « protection structurellement insuffisante » des familles séparées et pour le recours croissant à la détention en attendant l’expulsion. Des recours juridiques sont attendus devant la Cour constitutionnelle autrichienne et, potentiellement, la Cour de justice de l’Union européenne. En attendant ces décisions, la suspension du regroupement familial restera en vigueur, ce qui signifie que les employeurs doivent continuer à anticiper des délais plus longs pour le parrainage des visas des personnes à charge réfugiées.
À l’avenir, le ministre de l’Intérieur Gerhard Karner a laissé entendre que si le nombre de demandes mensuelles reste sous la barre des 1 000, Vienne pourrait soutenir la mise en œuvre complète du système européen commun d’asile (SECA) réformé, sans exiger de contrôles prolongés aux frontières intérieures de l’espace Schengen. Cette position sera suivie de près par les pays voisins et par les responsables de la mobilité cherchant une meilleure prévisibilité pour les déplacements professionnels transfrontaliers en Europe centrale.
Les autorités attribuent ce recul à une « boîte à outils » de mesures dissuasives mises en place depuis mi-2024. La principale d’entre elles est la suspension, l’an dernier, de la plupart des demandes de regroupement familial pour les réfugiés reconnus, une décision que le gouvernement présente comme ayant supprimé un important « facteur d’attraction ». Parmi les autres mesures figurent un renforcement des contrôles policiers aux frontières hongroise et slovaque, des procédures d’asile accélérées « fast-track » et une augmentation des expulsions forcées des demandeurs ayant des antécédents judiciaires. Selon le BFA, 1 083 personnes ont quitté l’Autriche en janvier ; 57 % d’entre elles ont été expulsées sous escorte et 41,5 % avaient des condamnations antérieures.
Pour les employeurs internationaux, ces chiffres laissent entrevoir une pression progressivement moindre sur le marché du logement et les services municipaux autrichiens, qui avaient été saturés lors de la forte arrivée de migrants en 2022-2023. Les entreprises transférant du personnel à Vienne ou dans les centres provinciaux pourraient donc trouver plus facile d’obtenir des logements et des places scolaires. Néanmoins, les conseillers en immigration professionnelle mettent en garde : le contexte politique reste très sensible, et une hausse des demandes d’asile plus tard dans l’année pourrait entraîner de nouvelles restrictions, impactant aussi le traitement des permis de travail.
Pour les organisations et particuliers confrontés à ce contexte mouvant, VisaHQ propose de simplifier les démarches pour obtenir visas et documents de voyage autrichiens. Via son portail dédié (https://www.visahq.com/austria/), les utilisateurs peuvent consulter en temps réel les exigences, lancer leurs demandes en ligne et bénéficier d’un accompagnement expert, apportant une précieuse prévisibilité à un moment où les politiques peuvent évoluer rapidement.
Les ONG de défense des droits humains ont déjà critiqué le gouvernement pour une « protection structurellement insuffisante » des familles séparées et pour le recours croissant à la détention en attendant l’expulsion. Des recours juridiques sont attendus devant la Cour constitutionnelle autrichienne et, potentiellement, la Cour de justice de l’Union européenne. En attendant ces décisions, la suspension du regroupement familial restera en vigueur, ce qui signifie que les employeurs doivent continuer à anticiper des délais plus longs pour le parrainage des visas des personnes à charge réfugiées.
À l’avenir, le ministre de l’Intérieur Gerhard Karner a laissé entendre que si le nombre de demandes mensuelles reste sous la barre des 1 000, Vienne pourrait soutenir la mise en œuvre complète du système européen commun d’asile (SECA) réformé, sans exiger de contrôles prolongés aux frontières intérieures de l’espace Schengen. Cette position sera suivie de près par les pays voisins et par les responsables de la mobilité cherchant une meilleure prévisibilité pour les déplacements professionnels transfrontaliers en Europe centrale.







