
Le 21 février, le ministère de l’Intérieur italien a discrètement confirmé qu’il activera sa plateforme de demande de visa électronique, longtemps prévue, ainsi que les procédures de contrôle aux frontières biométriques au deuxième trimestre 2026. Cette annonce, rapportée par la publication spécialisée Travel & Tour World, place l’Italie parmi les premiers États Schengen à s’engager dans une délivrance de visas entièrement numérique, en avance sur le lancement plus large du Système Entrée/Sortie (EES) et de l’autorisation de voyage ETIAS de l’Union européenne.
Selon ce plan, toutes les catégories de visas nationaux (D) et de courts séjours Schengen (C) — à l’exception des visas humanitaires et diplomatiques — seront regroupées dans un environnement de demande en ligne unique d’ici fin mai. Les candidats rempliront des formulaires intelligents, téléchargeront les documents justificatifs et paieront les frais électroniquement. Les postes consulaires continueront de collecter les données biométriques lors du rendez-vous, mais les autorités italiennes envisagent un projet pilote permettant l’enregistrement à distance par reconnaissance faciale pour les voyageurs fréquents à faible risque.
Les organisateurs de voyages souhaitant un accompagnement personnalisé pendant cette transition peuvent se tourner vers VisaHQ, qui assiste déjà les voyageurs à destination de l’Italie avec le dépôt en ligne des demandes de visa, la validation des documents et la coordination des rendez-vous. Le portail de l’entreprise intégrera automatiquement le nouveau processus de visa électronique italien dès sa mise en service, offrant aux candidats et aux équipes de mobilité d’entreprise un tableau de bord unique pour le suivi en temps réel et les mises à jour de conformité. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/italy/
Parallèlement, la police aux frontières italienne (Polizia di Frontiera) étendra le réseau de bornes électroniques déjà en place à Rome-Fiumicino et Milan-Malpensa à 18 autres aéroports internationaux et trois ports de ferry. Les ressortissants de pays tiers âgés de plus de 12 ans, munis d’un passeport biométrique, pourront effectuer eux-mêmes les contrôles d’arrivée et de départ après avoir enregistré leurs empreintes digitales et leurs données faciales. Cette mesure vise à se conformer au règlement européen 2017/2226, qui rend obligatoire l’enregistrement électronique de chaque passage aux frontières extérieures à partir d’avril 2026.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, ces changements ont plusieurs conséquences. Si la dématérialisation complète promet un traitement plus rapide, le déploiement technique entraînera dans un premier temps des procédures doubles : les demandes papier traditionnelles coexisteront jusqu’au 31 juillet, nécessitant un suivi rigoureux des consulats ayant adopté le nouveau système. Les équipes RH devront également anticiper un délai supplémentaire, car les voyageurs effectuant leur première demande devront s’enregistrer biométriquement pendant la période estivale. En revanche, les voyageurs réguliers ayant effectué cette inscription unique bénéficieront de temps d’attente réduits à l’aéroport et, à terme, d’une simplification des tampons dans le passeport une fois l’EES pleinement opérationnel.
La décision italienne marque une avancée après plusieurs retards imputés à des litiges liés aux marchés publics et aux tests d’intégration avec le système central partagé EES de l’UE géré par eu-LISA. Elle met aussi la pression sur les autres membres Schengen en retard sur le calendrier ; compagnies aériennes et aéroports ont alerté sur le risque de goulots d’étranglement aux principaux points d’entrée en cas d’adoption inégale. Pour l’heure, les entreprises doivent surveiller les sites consulaires pour connaître les dates de mise en service du portail e-visa et commencer à informer les voyageurs des nouvelles étapes de collecte biométrique.
Selon ce plan, toutes les catégories de visas nationaux (D) et de courts séjours Schengen (C) — à l’exception des visas humanitaires et diplomatiques — seront regroupées dans un environnement de demande en ligne unique d’ici fin mai. Les candidats rempliront des formulaires intelligents, téléchargeront les documents justificatifs et paieront les frais électroniquement. Les postes consulaires continueront de collecter les données biométriques lors du rendez-vous, mais les autorités italiennes envisagent un projet pilote permettant l’enregistrement à distance par reconnaissance faciale pour les voyageurs fréquents à faible risque.
Les organisateurs de voyages souhaitant un accompagnement personnalisé pendant cette transition peuvent se tourner vers VisaHQ, qui assiste déjà les voyageurs à destination de l’Italie avec le dépôt en ligne des demandes de visa, la validation des documents et la coordination des rendez-vous. Le portail de l’entreprise intégrera automatiquement le nouveau processus de visa électronique italien dès sa mise en service, offrant aux candidats et aux équipes de mobilité d’entreprise un tableau de bord unique pour le suivi en temps réel et les mises à jour de conformité. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/italy/
Parallèlement, la police aux frontières italienne (Polizia di Frontiera) étendra le réseau de bornes électroniques déjà en place à Rome-Fiumicino et Milan-Malpensa à 18 autres aéroports internationaux et trois ports de ferry. Les ressortissants de pays tiers âgés de plus de 12 ans, munis d’un passeport biométrique, pourront effectuer eux-mêmes les contrôles d’arrivée et de départ après avoir enregistré leurs empreintes digitales et leurs données faciales. Cette mesure vise à se conformer au règlement européen 2017/2226, qui rend obligatoire l’enregistrement électronique de chaque passage aux frontières extérieures à partir d’avril 2026.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, ces changements ont plusieurs conséquences. Si la dématérialisation complète promet un traitement plus rapide, le déploiement technique entraînera dans un premier temps des procédures doubles : les demandes papier traditionnelles coexisteront jusqu’au 31 juillet, nécessitant un suivi rigoureux des consulats ayant adopté le nouveau système. Les équipes RH devront également anticiper un délai supplémentaire, car les voyageurs effectuant leur première demande devront s’enregistrer biométriquement pendant la période estivale. En revanche, les voyageurs réguliers ayant effectué cette inscription unique bénéficieront de temps d’attente réduits à l’aéroport et, à terme, d’une simplification des tampons dans le passeport une fois l’EES pleinement opérationnel.
La décision italienne marque une avancée après plusieurs retards imputés à des litiges liés aux marchés publics et aux tests d’intégration avec le système central partagé EES de l’UE géré par eu-LISA. Elle met aussi la pression sur les autres membres Schengen en retard sur le calendrier ; compagnies aériennes et aéroports ont alerté sur le risque de goulots d’étranglement aux principaux points d’entrée en cas d’adoption inégale. Pour l’heure, les entreprises doivent surveiller les sites consulaires pour connaître les dates de mise en service du portail e-visa et commencer à informer les voyageurs des nouvelles étapes de collecte biométrique.








