
Une nouvelle pétition lancée le 22 février 2026 appelle le Service de l’Immigration irlandais (ISD) à résoudre les retards croissants dans le renouvellement des cartes de séjour irlandaises (IRP). La campagne sur Change.org, initiée par Janet Baby Joseph, travailleuse dans le secteur de la santé, a déjà recueilli 90 signatures vérifiées ainsi que de nombreux témoignages de résidents incapables de voyager ou de travailler en attendant le renouvellement de leur carte.
Selon la réglementation en vigueur, les résidents hors EEE doivent posséder une carte IRP valide pour prouver leur séjour légal, accéder aux services publics et pouvoir revenir en Irlande après un voyage à l’étranger. Bien que le ministère de la Justice ait mis en place un portail de renouvellement en ligne en 2023, les demandeurs signalent des délais d’attente de cinq à sept mois, bien au-delà de l’objectif de six semaines. Ces retards entraînent des pertes de revenus pour les familles lorsque les employeurs ne peuvent pas effectuer les vérifications de droit au travail, et bloquent les résidents à l’étranger en cas de déplacement urgent.
Les voyageurs et résidents confrontés à ces difficultés peuvent gagner du temps en utilisant des services comme VisaHQ, qui propose le traitement des visas et passeports, la prise de rendez-vous et le suivi en temps réel via son portail dédié à l’Irlande. En simplifiant les démarches et en offrant un accompagnement expert, cette plateforme aide à réduire le stress administratif pendant que l’ISD s’efforce de résorber le retard.
Les pétitionnaires demandent à l’ISD de mettre en place un service prioritaire pour les cas urgents, de publier des statistiques hebdomadaires sur les files d’attente et d’améliorer la communication avec les usagers. Les consultants en immigration expliquent que ce retard s’explique en partie par une hausse des demandes de bénéficiaires ukrainiens dont les autorisations temporaires ont expiré en décembre, ainsi qu’une augmentation des renouvellements étudiants avant le semestre de printemps.
Pour les employeurs multinationales, ce problème dépasse la simple gêne administrative : il constitue un risque de non-conformité. Les employés dont la carte IRP est expirée perdent techniquement le droit de travailler, ce qui peut entraîner des amendes selon la législation sur les permis de travail. Les entreprises sont donc invitées à noter les dates de renouvellement, conserver les e-mails de confirmation de l’ISD (qui font office de preuve provisoire) et prévoir des délais supplémentaires dans la planification des missions.
Selon la réglementation en vigueur, les résidents hors EEE doivent posséder une carte IRP valide pour prouver leur séjour légal, accéder aux services publics et pouvoir revenir en Irlande après un voyage à l’étranger. Bien que le ministère de la Justice ait mis en place un portail de renouvellement en ligne en 2023, les demandeurs signalent des délais d’attente de cinq à sept mois, bien au-delà de l’objectif de six semaines. Ces retards entraînent des pertes de revenus pour les familles lorsque les employeurs ne peuvent pas effectuer les vérifications de droit au travail, et bloquent les résidents à l’étranger en cas de déplacement urgent.
Les voyageurs et résidents confrontés à ces difficultés peuvent gagner du temps en utilisant des services comme VisaHQ, qui propose le traitement des visas et passeports, la prise de rendez-vous et le suivi en temps réel via son portail dédié à l’Irlande. En simplifiant les démarches et en offrant un accompagnement expert, cette plateforme aide à réduire le stress administratif pendant que l’ISD s’efforce de résorber le retard.
Les pétitionnaires demandent à l’ISD de mettre en place un service prioritaire pour les cas urgents, de publier des statistiques hebdomadaires sur les files d’attente et d’améliorer la communication avec les usagers. Les consultants en immigration expliquent que ce retard s’explique en partie par une hausse des demandes de bénéficiaires ukrainiens dont les autorisations temporaires ont expiré en décembre, ainsi qu’une augmentation des renouvellements étudiants avant le semestre de printemps.
Pour les employeurs multinationales, ce problème dépasse la simple gêne administrative : il constitue un risque de non-conformité. Les employés dont la carte IRP est expirée perdent techniquement le droit de travailler, ce qui peut entraîner des amendes selon la législation sur les permis de travail. Les entreprises sont donc invitées à noter les dates de renouvellement, conserver les e-mails de confirmation de l’ISD (qui font office de preuve provisoire) et prévoir des délais supplémentaires dans la planification des missions.









