
Les voyageurs prévoyant de courts séjours en Grande-Bretagne devront payer davantage pour obtenir l’autorisation d’embarquement à partir de la semaine prochaine, après que le ministère de l’Intérieur a confirmé une hausse de 25 % du tarif de l’Autorisation de Voyage Électronique (ETA). Un avis publié le 22 février 2026 par les spécialistes de l’immigration **VisaETA UK** précise que le coût passera de 16 £ à 20 £ le 25 février, date à laquelle ce dispositif deviendra obligatoire pour les ressortissants des 85 pays exemptés de visa. Le ministère justifie cette augmentation par la nécessité de rendre le programme « autofinancé » tout en renforçant les contrôles biométriques, la connectivité avec les transporteurs et les infrastructures de service client.
Pour les voyageurs ou employeurs souhaitant une solution simplifiée et centralisée, le portail dédié au Royaume-Uni de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) permet de soumettre des demandes d’ETA en masse, de suivre leur statut en temps réel et de recevoir des rappels de renouvellement, allégeant ainsi la charge administrative des services voyages.
L’ETA, valable deux ans, autorise des séjours illimités jusqu’à six mois, mais ne confère pas de droits de travail. Pour les entreprises, l’impact immédiat est surtout administratif : les responsables voyages doivent mettre à jour les systèmes de réservation, les budgets journaliers et les consignes aux employés avant la mise en place du nouveau tarif mardi. Les systèmes de « permission de voyage » des transporteurs refuseront l’embarquement aux passagers dont l’ETA n’aura pas été réglé, créant un contrôle strict similaire à l’ESTA américain. Bien que le tarif de 20 £ reste inférieur à celui de dispositifs comparables — l’ESTA américain coûte environ 18 £ et le futur ETIAS européen 7 € — cette hausse a suscité des interrogations au Parlement sur l’inflation cumulative des frais liés aux contrôles aux frontières. Les organisations professionnelles du secteur des conférences et événements craignent que des délégués arrivant à la dernière minute soient pris au dépourvu tant que la sensibilisation ne sera pas renforcée. Le gouvernement rétorque que la pré-validation numérique réduira les files d’attente et limitera les abus du statut de visiteur. Les employeurs ayant des voyageurs fréquents sont invités à téléverser en masse les données de leur personnel sur le portail ETA des transporteurs et à rappeler à leurs invités de lier leurs nouveaux passeports à leur compte UKVI lors de chaque renouvellement.
Pour les voyageurs ou employeurs souhaitant une solution simplifiée et centralisée, le portail dédié au Royaume-Uni de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) permet de soumettre des demandes d’ETA en masse, de suivre leur statut en temps réel et de recevoir des rappels de renouvellement, allégeant ainsi la charge administrative des services voyages.
L’ETA, valable deux ans, autorise des séjours illimités jusqu’à six mois, mais ne confère pas de droits de travail. Pour les entreprises, l’impact immédiat est surtout administratif : les responsables voyages doivent mettre à jour les systèmes de réservation, les budgets journaliers et les consignes aux employés avant la mise en place du nouveau tarif mardi. Les systèmes de « permission de voyage » des transporteurs refuseront l’embarquement aux passagers dont l’ETA n’aura pas été réglé, créant un contrôle strict similaire à l’ESTA américain. Bien que le tarif de 20 £ reste inférieur à celui de dispositifs comparables — l’ESTA américain coûte environ 18 £ et le futur ETIAS européen 7 € — cette hausse a suscité des interrogations au Parlement sur l’inflation cumulative des frais liés aux contrôles aux frontières. Les organisations professionnelles du secteur des conférences et événements craignent que des délégués arrivant à la dernière minute soient pris au dépourvu tant que la sensibilisation ne sera pas renforcée. Le gouvernement rétorque que la pré-validation numérique réduira les files d’attente et limitera les abus du statut de visiteur. Les employeurs ayant des voyageurs fréquents sont invités à téléverser en masse les données de leur personnel sur le portail ETA des transporteurs et à rappeler à leurs invités de lier leurs nouveaux passeports à leur compte UKVI lors de chaque renouvellement.
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