
Lancement de ce que le parti appelle **l’Opération Rétablissement de la Justice**, Zia Yusuf, nouveau porte-parole de Reform UK pour les affaires intérieures, a déclaré aux journalistes le 22 février 2026 qu’un gouvernement Reform suspendrait « immédiatement la délivrance de visas » à tout pays refusant de reprendre ses ressortissants ayant épuisé leurs recours au Royaume-Uni. Le Pakistan, l’Afghanistan, la Syrie, l’Érythrée, le Soudan et la Somalie ont été cités comme premières cibles.
Pour ceux qui s’inquiètent des répercussions de ces changements soudains sur leurs projets de voyage, d’études ou de recrutement, des services comme VisaHQ peuvent offrir une assistance rapide. Le portail britannique de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose des mises à jour en temps réel sur les visas, des listes de documents à fournir et un accompagnement complet des demandes, aidant ainsi particuliers et organisations à s’adapter rapidement à toute nouvelle restriction.
Yusuf a affirmé que la menace d’un gel total des visas donnerait au Royaume-Uni un levier dans des négociations bilatérales au point mort. « Si vous refusez de coopérer sur les retours, vos citoyens ne recevront pas de visas de travail, d’études ou de visite. C’est simple », a-t-il déclaré. Les avocats spécialisés en immigration ont rapidement remis en cause la légalité de cette mesure. Des interdictions générales pourraient enfreindre les engagements du Royaume-Uni auprès de l’Organisation mondiale du commerce sur les services ainsi que ses propres règles d’immigration, qui exigent une décision individualisée. Les groupes professionnels ont averti qu’une telle politique compromettrait les filières de recrutement dans la santé et l’informatique, secteurs qui dépendent actuellement de professionnels venus du Pakistan et du Soudan. Les universités ont souligné que cela mettrait en péril des milliers d’étudiants internationaux payant leurs frais. Anna Turley, présidente du Labour, a qualifié ce plan de « diviseur et fondamentalement anti-britannique », rappelant que des familles bénéficiant du statut de résident pourraient voir leurs proches interdits de visite. Le ministère de l’Intérieur a refusé de commenter, mais des sources internes ont souligné que la mise en œuvre nécessiterait une loi primaire et une capacité de détention importante — Reform propose un nouveau « Commandement des expulsions » avec 24 000 places, soit environ dix fois l’actuel parc. Avec une élection prévue plus tard dans l’année, cette annonce montre que l’immigration restera un enjeu central de la campagne, et que les employeurs multinationales suivront de près toute convergence interpartis sur un durcissement des expulsions, susceptible de se traduire par une politique concrète en 2027.
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Yusuf a affirmé que la menace d’un gel total des visas donnerait au Royaume-Uni un levier dans des négociations bilatérales au point mort. « Si vous refusez de coopérer sur les retours, vos citoyens ne recevront pas de visas de travail, d’études ou de visite. C’est simple », a-t-il déclaré. Les avocats spécialisés en immigration ont rapidement remis en cause la légalité de cette mesure. Des interdictions générales pourraient enfreindre les engagements du Royaume-Uni auprès de l’Organisation mondiale du commerce sur les services ainsi que ses propres règles d’immigration, qui exigent une décision individualisée. Les groupes professionnels ont averti qu’une telle politique compromettrait les filières de recrutement dans la santé et l’informatique, secteurs qui dépendent actuellement de professionnels venus du Pakistan et du Soudan. Les universités ont souligné que cela mettrait en péril des milliers d’étudiants internationaux payant leurs frais. Anna Turley, présidente du Labour, a qualifié ce plan de « diviseur et fondamentalement anti-britannique », rappelant que des familles bénéficiant du statut de résident pourraient voir leurs proches interdits de visite. Le ministère de l’Intérieur a refusé de commenter, mais des sources internes ont souligné que la mise en œuvre nécessiterait une loi primaire et une capacité de détention importante — Reform propose un nouveau « Commandement des expulsions » avec 24 000 places, soit environ dix fois l’actuel parc. Avec une élection prévue plus tard dans l’année, cette annonce montre que l’immigration restera un enjeu central de la campagne, et que les employeurs multinationales suivront de près toute convergence interpartis sur un durcissement des expulsions, susceptible de se traduire par une politique concrète en 2027.
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