
Les passagers en correspondance à l’aéroport international Pearson de Toronto ont de nouveau subi des perturbations le 22 février 2026, en raison d’un mélange de neige résiduelle, de retards dans le dégivrage et des limites de temps de travail des équipages, qui ont contraint les compagnies aériennes à retarder des dizaines de vols. Le site indépendant spécialisé TheTraveler.org a rapporté une accumulation de retards dès les premiers vols du matin, les avions entrants hors horaire empêchant les départs à l’heure tout au long de la journée.
Bien qu’aucun événement météorologique unique n’ait égalé la tempête de neige des 7 et 8 février, des chutes de neige intermittentes et un verglas ont ralenti les opérations au sol, réduisant légèrement la capacité horaire des pistes et créant ainsi des goulets d’étranglement. Les compagnies aériennes ont également évoqué des pénuries d’équipages, plusieurs rotations atteignant les limites de temps de travail imposées par Transports Canada après les retards des premiers vols.
Si ces modifications d’horaires obligent les voyageurs à emprunter de nouveaux points de transit, le portail VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) peut immédiatement signaler toute exigence supplémentaire de visa ou d’AVE et accélérer les démarches, évitant ainsi aux passagers des mauvaises surprises administratives en plus des retards liés au temps.
En fin d’après-midi, les données aéroportuaires indiquaient un retard moyen au départ de 68 minutes et au moins 17 annulations, impactant les vols vers Vancouver, New York, Londres et Delhi. Air Canada proposait un changement de réservation gratuit dans un délai de sept jours, tandis que WestJet encourageait les voyageurs à utiliser ses outils en libre-service pour éviter les files d’attente téléphoniques.
Pour les programmes de mobilité internationale, cet épisode rappelle l’importance d’intégrer des marges de sécurité dans les itinéraires durant la saison hivernale au Canada et d’informer les employés en mobilité sur les applications de rebooking des compagnies aériennes. Les entreprises transportant des marchandises sensibles au temps en soute doivent surveiller les alertes de gestion au sol, car les retards peuvent se répercuter sur les réseaux de fret pendant la nuit.
Bien qu’aucun événement météorologique unique n’ait égalé la tempête de neige des 7 et 8 février, des chutes de neige intermittentes et un verglas ont ralenti les opérations au sol, réduisant légèrement la capacité horaire des pistes et créant ainsi des goulets d’étranglement. Les compagnies aériennes ont également évoqué des pénuries d’équipages, plusieurs rotations atteignant les limites de temps de travail imposées par Transports Canada après les retards des premiers vols.
Si ces modifications d’horaires obligent les voyageurs à emprunter de nouveaux points de transit, le portail VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) peut immédiatement signaler toute exigence supplémentaire de visa ou d’AVE et accélérer les démarches, évitant ainsi aux passagers des mauvaises surprises administratives en plus des retards liés au temps.
En fin d’après-midi, les données aéroportuaires indiquaient un retard moyen au départ de 68 minutes et au moins 17 annulations, impactant les vols vers Vancouver, New York, Londres et Delhi. Air Canada proposait un changement de réservation gratuit dans un délai de sept jours, tandis que WestJet encourageait les voyageurs à utiliser ses outils en libre-service pour éviter les files d’attente téléphoniques.
Pour les programmes de mobilité internationale, cet épisode rappelle l’importance d’intégrer des marges de sécurité dans les itinéraires durant la saison hivernale au Canada et d’informer les employés en mobilité sur les applications de rebooking des compagnies aériennes. Les entreprises transportant des marchandises sensibles au temps en soute doivent surveiller les alertes de gestion au sol, car les retards peuvent se répercuter sur les réseaux de fret pendant la nuit.











