
Le ministère italien de l’Intérieur a confirmé qu’il s’alignera sur une initiative plus large de l’espace Schengen visant à numériser les formalités aux frontières en introduisant, d’ici 2026, un système national de demande de visa électronique et des portiques biométriques aux passeports. Cette annonce fait suite à un rapport de Travel & Tour World qui souligne une démarche coordonnée entre la Pologne, la Suisse, l’Irlande, la Hongrie, l’Allemagne et l’Italie pour harmoniser leurs plateformes consulaires avec le futur Système européen d’information et d’autorisation de voyage (ETIAS) et le Système d’entrée/sortie (EES).
Pour les ressortissants nécessitant un visa, l’Italie abandonnera progressivement les visas sous forme d’autocollants papier au profit d’un PDF signé cryptographiquement, doté d’un code QR que les voyageurs pourront faire scanner avant l’embarquement. Les visiteurs exemptés de visa devront, à partir de fin 2026, s’enregistrer sur ETIAS et s’acquitter d’une taxe d’autorisation de 20 €. Aux frontières physiques, 150 nouveaux portiques automatiques seront installés dans les aéroports de Rome Fiumicino, Milan Malpensa et Venise, permettant la capture de quatre empreintes digitales et d’une image faciale en moins de 45 secondes.
Dans ce contexte, VisaHQ peut alléger la charge administrative des responsables de la mobilité d’entreprise comme des voyageurs individuels : sa plateforme dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) propose déjà un accompagnement pour la demande de visa électronique, des vérifications d’éligibilité ETIAS et des alertes sur les périodes d’enrôlement biométrique, garantissant la conformité des dossiers avec les nouveaux systèmes.
Le gouvernement souligne que ce dispositif accélérera les entrées légitimes tout en réduisant la fraude documentaire ; les voyageurs ayant préenregistré leurs données biométriques pourront emprunter une « voie verte » comparable au programme Global Entry aux États-Unis. Les compagnies aériennes devront se connecter à l’API européenne des transporteurs pour vérifier les autorisations ETIAS avant le départ — le non-respect de cette obligation entraînera des amendes pouvant atteindre 5 000 € par passager.
Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, cette évolution implique d’adapter les délais : la délivrance des visas électroniques devrait passer de 15 à 5 jours ouvrés, mais l’obligation ETIAS ajoute une étape en ligne supplémentaire pour les courts séjours des ressortissants des pays exemptés de visa, comme les États-Unis, le Canada ou l’Australie. Les services RH devront mettre à jour leurs checklists voyageurs et sensibiliser les employés aux enjeux de confidentialité liés à la collecte biométrique.
Les partenaires techniques incluent Leonardo S.p.A. pour le matériel et SIA (groupe Nexi) pour le traitement sécurisé des paiements. Un projet pilote débutera en juillet à l’aéroport de Bologne, avec un déploiement national prévu pour décembre 2026, sous réserve de la certification de sécurité européenne.
Pour les ressortissants nécessitant un visa, l’Italie abandonnera progressivement les visas sous forme d’autocollants papier au profit d’un PDF signé cryptographiquement, doté d’un code QR que les voyageurs pourront faire scanner avant l’embarquement. Les visiteurs exemptés de visa devront, à partir de fin 2026, s’enregistrer sur ETIAS et s’acquitter d’une taxe d’autorisation de 20 €. Aux frontières physiques, 150 nouveaux portiques automatiques seront installés dans les aéroports de Rome Fiumicino, Milan Malpensa et Venise, permettant la capture de quatre empreintes digitales et d’une image faciale en moins de 45 secondes.
Dans ce contexte, VisaHQ peut alléger la charge administrative des responsables de la mobilité d’entreprise comme des voyageurs individuels : sa plateforme dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) propose déjà un accompagnement pour la demande de visa électronique, des vérifications d’éligibilité ETIAS et des alertes sur les périodes d’enrôlement biométrique, garantissant la conformité des dossiers avec les nouveaux systèmes.
Le gouvernement souligne que ce dispositif accélérera les entrées légitimes tout en réduisant la fraude documentaire ; les voyageurs ayant préenregistré leurs données biométriques pourront emprunter une « voie verte » comparable au programme Global Entry aux États-Unis. Les compagnies aériennes devront se connecter à l’API européenne des transporteurs pour vérifier les autorisations ETIAS avant le départ — le non-respect de cette obligation entraînera des amendes pouvant atteindre 5 000 € par passager.
Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, cette évolution implique d’adapter les délais : la délivrance des visas électroniques devrait passer de 15 à 5 jours ouvrés, mais l’obligation ETIAS ajoute une étape en ligne supplémentaire pour les courts séjours des ressortissants des pays exemptés de visa, comme les États-Unis, le Canada ou l’Australie. Les services RH devront mettre à jour leurs checklists voyageurs et sensibiliser les employés aux enjeux de confidentialité liés à la collecte biométrique.
Les partenaires techniques incluent Leonardo S.p.A. pour le matériel et SIA (groupe Nexi) pour le traitement sécurisé des paiements. Un projet pilote débutera en juillet à l’aéroport de Bologne, avec un déploiement national prévu pour décembre 2026, sous réserve de la certification de sécurité européenne.









