
Le cabinet international spécialisé en droit de l’immigration Fragomen a publié une alerte à destination de ses clients, avertissant que le Royaume-Uni appliquera les règles relatives à l’ETA « sans aucune tolérance » à partir du 25 février 2026. Les voyageurs nécessitant une ETA et ne pouvant pas justifier d’une exemption se verront refuser l’embarquement, et non simplement retardés à la frontière. L’alerte précise également la situation des citoyens binationaux britanniques-irlandais : une fois l’application effective, ils ne pourront pas voyager avec un passeport d’un pays tiers à moins de présenter un passeport britannique ou irlandais en cours de validité, ou un Certificat de Droit de Résidence.
Fragomen souligne que de nombreux binationaux ont laissé expirer leur passeport britannique pendant la pandémie. Les renouvellements de passeport prennent actuellement jusqu’à six semaines, il est donc conseillé à toute personne prévoyant de voyager après le 25 février de lancer sa demande sans délai. Le cabinet rappelle aussi aux employeurs que l’ETA est réservée aux visiteurs ; les employés qui travailleront, même quelques jours, doivent impérativement disposer de l’autorisation de travail adéquate.
Pour les voyageurs nécessitant une assistance pratique pour obtenir les autorisations de voyage appropriées, le portail britannique de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose un service complet pour les ETA, visas et même les renouvellements de passeport. La plateforme guide les utilisateurs à travers les exigences, signale les erreurs fréquentes et suit les demandes en temps réel, offrant aux particuliers comme aux équipes de mobilité internationale un tableau de bord unique pour suivre le statut et garantir la conformité.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, l’alerte recommande une vérification en deux étapes : (1) s’assurer que le personnel en visite dispose du statut d’immigration adéquat pour les activités prévues, et (2) pour les visiteurs exemptés de visa, vérifier qu’une ETA a été approuvée et associée au passeport exact utilisé. Tout manquement à ces étapes entraînera l’impossibilité d’embarquer des collaborateurs à l’aéroport de départ, avec des risques d’amendes pour les transporteurs et des coûts de réacheminement à la charge des employeurs.
Les recommandations de Fragomen s’inscrivent dans la stratégie numérique du Home Office, tout en soulignant des difficultés concrètes de transition : bases de données RH anciennes ne mentionnant que la nationalité sans préciser la double nationalité ; employés ignorants de leur propre statut ; délais serrés ne laissant aucune marge en cas de refus d’ETA. Le cabinet encourage les entreprises à « sur-communiquer » avec leurs collaborateurs avant le 25 février et à prévoir un délai supplémentaire pour la vérification des documents lors d’itinéraires multi-juridictionnels.
Fragomen souligne que de nombreux binationaux ont laissé expirer leur passeport britannique pendant la pandémie. Les renouvellements de passeport prennent actuellement jusqu’à six semaines, il est donc conseillé à toute personne prévoyant de voyager après le 25 février de lancer sa demande sans délai. Le cabinet rappelle aussi aux employeurs que l’ETA est réservée aux visiteurs ; les employés qui travailleront, même quelques jours, doivent impérativement disposer de l’autorisation de travail adéquate.
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Pour les équipes de mobilité d’entreprise, l’alerte recommande une vérification en deux étapes : (1) s’assurer que le personnel en visite dispose du statut d’immigration adéquat pour les activités prévues, et (2) pour les visiteurs exemptés de visa, vérifier qu’une ETA a été approuvée et associée au passeport exact utilisé. Tout manquement à ces étapes entraînera l’impossibilité d’embarquer des collaborateurs à l’aéroport de départ, avec des risques d’amendes pour les transporteurs et des coûts de réacheminement à la charge des employeurs.
Les recommandations de Fragomen s’inscrivent dans la stratégie numérique du Home Office, tout en soulignant des difficultés concrètes de transition : bases de données RH anciennes ne mentionnant que la nationalité sans préciser la double nationalité ; employés ignorants de leur propre statut ; délais serrés ne laissant aucune marge en cas de refus d’ETA. Le cabinet encourage les entreprises à « sur-communiquer » avec leurs collaborateurs avant le 25 février et à prévoir un délai supplémentaire pour la vérification des documents lors d’itinéraires multi-juridictionnels.








