
Le club de Bundesliga SV Werder Brême a annulé sa tournée de pré-saison aux États-Unis prévue pour mai 2026, invoquant une « incertitude inacceptable concernant les visas et l’immigration » pour ses joueurs et son personnel. Le club devait affronter des équipes de la Major League Soccer dans le Minnesota et en Floride, tout en organisant des ateliers pour les jeunes au profit de ses sponsors. Cependant, lors d’une conférence de presse le 21 février, il a indiqué qu’il ne pouvait pas garantir l’obtention rapide des autorisations ESTA ou des visas P-1, suite à l’instauration ce mois-ci de nouvelles règles de contrôle à l’entrée des États-Unis.
Les responsables de l’équipe expliquent que plusieurs membres non-européens de l’effectif ont été convoqués à des entretiens en personne, dont les délais s’étendent jusqu’en avril, bien au-delà du délai habituel de deux semaines. Les consulats américains font face à un important retard depuis le décret présidentiel du 5 février signé par Donald Trump, qui impose des contrôles de sécurité renforcés pour les voyageurs ayant séjourné dans certaines régions, notamment au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, au cours des dix dernières années. Si la plupart des détenteurs de passeports allemands restent éligibles au programme d’exemption de visa, les entraîneurs, le personnel médical et les joueurs à double nationalité entrent dans des catégories de visa désormais soumises à des vérifications approfondies.
Pour les organisations qui ne peuvent pas se permettre de telles surprises de dernière minute, VisaHQ, via son centre en Allemagne (https://www.visahq.com/germany/), propose une solution simplifiée : ce service suit en temps réel les délais d’attente pour les entretiens, pré-examine les documents pour détecter d’éventuels problèmes et collabore avec les consulats américains pour accélérer la prise de rendez-vous en groupe. Recourir à un agent spécialisé permet aux clubs sportifs et aux équipes d’entreprise de maintenir leur calendrier de voyage, même en cas de changements soudains des règles.
Le directeur commercial de Brême estime les pertes liées à l’annulation des activations sponsor et des droits de diffusion à six chiffres, mais souligne que « le risque de voir des joueurs clés bloqués dans une situation consulaire incertaine » l’emporte sur l’impact financier. Le club envisage désormais un camp d’entraînement en Autriche, où la libre circulation dans l’espace Schengen ne pose pas de telles contraintes.
Cet épisode constitue un avertissement pour les organisateurs de voyages d’affaires. Les équipes multinationales et les organisateurs d’événements doivent prévoir des délais supplémentaires pour les démarches de visa aux États-Unis, vérifier les antécédents de voyage du personnel au regard des nouveaux critères de risque et envisager des points d’entrée alternatifs où les créneaux d’entretien sont plus accessibles. Les assureurs voyages signalent également une hausse des primes pour les tournées sportives impliquant de grandes délégations.
Les services américains des douanes et de la protection des frontières insistent sur le fait qu’aucun quota basé sur la nationalité n’a été instauré et que les demandes seront traitées « aussi rapidement que la sécurité le permet ». Toutefois, à l’approche de la haute saison estivale, les entreprises allemandes envoyant des équipes aux États-Unis feraient bien de vérifier quotidiennement les délais de rendez-vous et de prévoir des ajustements possibles dans leurs missions.
Les responsables de l’équipe expliquent que plusieurs membres non-européens de l’effectif ont été convoqués à des entretiens en personne, dont les délais s’étendent jusqu’en avril, bien au-delà du délai habituel de deux semaines. Les consulats américains font face à un important retard depuis le décret présidentiel du 5 février signé par Donald Trump, qui impose des contrôles de sécurité renforcés pour les voyageurs ayant séjourné dans certaines régions, notamment au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, au cours des dix dernières années. Si la plupart des détenteurs de passeports allemands restent éligibles au programme d’exemption de visa, les entraîneurs, le personnel médical et les joueurs à double nationalité entrent dans des catégories de visa désormais soumises à des vérifications approfondies.
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Le directeur commercial de Brême estime les pertes liées à l’annulation des activations sponsor et des droits de diffusion à six chiffres, mais souligne que « le risque de voir des joueurs clés bloqués dans une situation consulaire incertaine » l’emporte sur l’impact financier. Le club envisage désormais un camp d’entraînement en Autriche, où la libre circulation dans l’espace Schengen ne pose pas de telles contraintes.
Cet épisode constitue un avertissement pour les organisateurs de voyages d’affaires. Les équipes multinationales et les organisateurs d’événements doivent prévoir des délais supplémentaires pour les démarches de visa aux États-Unis, vérifier les antécédents de voyage du personnel au regard des nouveaux critères de risque et envisager des points d’entrée alternatifs où les créneaux d’entretien sont plus accessibles. Les assureurs voyages signalent également une hausse des primes pour les tournées sportives impliquant de grandes délégations.
Les services américains des douanes et de la protection des frontières insistent sur le fait qu’aucun quota basé sur la nationalité n’a été instauré et que les demandes seront traitées « aussi rapidement que la sécurité le permet ». Toutefois, à l’approche de la haute saison estivale, les entreprises allemandes envoyant des équipes aux États-Unis feraient bien de vérifier quotidiennement les délais de rendez-vous et de prévoir des ajustements possibles dans leurs missions.










