
La Cour administrative fédérale d’Allemagne à Leipzig a rendu une décision historique affirmant que les transferts Dublin vers la Grèce sont « généralement autorisés » pour les hommes célibataires en bonne santé bénéficiant déjà d’un statut de protection dans ce pays. Prononcée tard le 20 février 2026, cette décision supprime une barrière juridique de fait qui bloquait ces renvois depuis 2020, en raison de préoccupations liées aux conditions d’accueil jugées insuffisantes.
La Cour a fixé un seuil humanitaire minimal — résumé par les commentateurs sous le terme « pain, lit et savon » — estimant que l’article 3 de la CEDH n’est pas violé si les personnes renvoyées peuvent effectivement accéder à un hébergement d’urgence, une nourriture de base et des conditions d’hygiène. Bien que le gouvernement allemand ait instauré un moratoire politique sur les transferts vers la Grèce jusqu’à mi-juin 2026, ce feu vert juridique devrait accélérer le traitement des dossiers, réduire le taux de succès des recours et inciter l’Office fédéral pour la migration et les réfugiés (BAMF) à multiplier les décisions de transfert dans les mois à venir.
Pour les organisations et particuliers devant réagir rapidement à ces évolutions, VisaHQ propose une solution efficace pour vérifier l’éligibilité, rassembler les documents et déposer les demandes via son portail dédié à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/). Leur plateforme en ligne et leurs spécialistes en migration peuvent accompagner employeurs, salariés détachés et membres de leur famille vers des alternatives telles que les permis de séjour pour travailleurs qualifiés ou la carte bleue européenne, limitant ainsi les perturbations avant l’application des notifications de transfert Dublin.
Pour les employeurs gérant des programmes de mobilité intra-UE, cette décision est cruciale car les ayants droit dont la demande d’asile a été déposée dans un autre État membre risquent désormais un renvoi plus rapide, ce qui peut déstabiliser la vie familiale et la planification des missions. Les avocats spécialisés en immigration recommandent de revoir les profils à risque des employés et d’obtenir, si possible, des permis de séjour dans les catégories travailleurs qualifiés ou carte bleue.
Les ONG ont critiqué ce jugement, estimant qu’il fait abstraction des pénuries avérées en matière d’hébergement et d’aide sociale en Grèce. Elles prévoient une hausse des recours fondés sur la vulnérabilité, les demandeurs invoquant des exemptions médicales ou psychologiques. Sur le plan pratique, les juristes conseillent de constituer dès maintenant un dossier solide avec preuves de traumatismes, handicaps ou responsabilités de soins — des critères que la Cour a reconnu comme pouvant justifier une exception au transfert au cas par cas.
Cette décision marque également un durcissement de la position allemande à l’approche du nouveau Pacte européen sur l’asile et la migration, qui entrera pleinement en vigueur en juin 2026. Une fois le moratoire politique levé, les renvois pourraient reprendre presque immédiatement, réduisant la fenêtre de conformité pour les migrants concernés — ainsi que pour les services RH qui les accompagnent — afin de régulariser leur situation ou de se reloger volontairement.
La Cour a fixé un seuil humanitaire minimal — résumé par les commentateurs sous le terme « pain, lit et savon » — estimant que l’article 3 de la CEDH n’est pas violé si les personnes renvoyées peuvent effectivement accéder à un hébergement d’urgence, une nourriture de base et des conditions d’hygiène. Bien que le gouvernement allemand ait instauré un moratoire politique sur les transferts vers la Grèce jusqu’à mi-juin 2026, ce feu vert juridique devrait accélérer le traitement des dossiers, réduire le taux de succès des recours et inciter l’Office fédéral pour la migration et les réfugiés (BAMF) à multiplier les décisions de transfert dans les mois à venir.
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Les ONG ont critiqué ce jugement, estimant qu’il fait abstraction des pénuries avérées en matière d’hébergement et d’aide sociale en Grèce. Elles prévoient une hausse des recours fondés sur la vulnérabilité, les demandeurs invoquant des exemptions médicales ou psychologiques. Sur le plan pratique, les juristes conseillent de constituer dès maintenant un dossier solide avec preuves de traumatismes, handicaps ou responsabilités de soins — des critères que la Cour a reconnu comme pouvant justifier une exception au transfert au cas par cas.
Cette décision marque également un durcissement de la position allemande à l’approche du nouveau Pacte européen sur l’asile et la migration, qui entrera pleinement en vigueur en juin 2026. Une fois le moratoire politique levé, les renvois pourraient reprendre presque immédiatement, réduisant la fenêtre de conformité pour les migrants concernés — ainsi que pour les services RH qui les accompagnent — afin de régulariser leur situation ou de se reloger volontairement.









