
De nouvelles données gouvernementales publiées le 21 février révèlent que les aides humanitaires versées aux bénéficiaires de la protection temporaire tchèque en provenance d’Ukraine coûteront 8,8 milliards CZK (430 millions USD) en 2025. Pourtant, les recettes fiscales et de sécurité sociale générées par ces mêmes réfugiés dépasseront les 20 milliards CZK, laissant ainsi un excédent de 11,7 milliards CZK dans le budget de l’État.
Ces chiffres, diffusés par le ministère du Travail et des Affaires sociales et relayés par l’agence ČTK, témoignent d’une intégration rapide sur le marché du travail : 210 000 Ukrainiens sont désormais officiellement employés, soit environ un quart de tous les travailleurs étrangers dans le pays. Les employeurs signalent des pénuries chroniques dans les secteurs de la construction, des soins aux personnes âgées et de la santé, et affirment que le personnel ukrainien est devenu indispensable.
Pour les entreprises et les professionnels cherchant à obtenir les visas ou permis de séjour tchèques adéquats, VisaHQ facilite grandement les démarches. Sa plateforme en ligne (https://www.visahq.com/czech-republic/) propose des informations actualisées, des outils de candidature numériques et un service de messagerie, aidant ainsi les équipes RH et les nouveaux arrivants à déposer des demandes conformes dès la première fois, que ce soit pour des cartes d’employé, des visas d’affaires ou des séjours de longue durée.
Cet excédent budgétaire a une portée politique importante. Un bloc populiste vocal a demandé au gouvernement Babiš de plafonner les aides aux réfugiés et de rétablir les contrôles aux frontières avec la Slovaquie, mais ces nouvelles données renforcent l’argument du cabinet selon lequel l’accès continu au marché du travail est dans l’intérêt économique national. Les analystes estiment que ces chiffres faciliteront l’adoption du projet de loi de février instaurant une « résidence spéciale de longue durée » de cinq ans pour les Ukrainiens autonomes.
Pour les multinationales, le message est clair : les permis de travail et cartes d’employé liés à l’Ukraine devraient être traités plus rapidement, et non plus lentement, Prague cherchant à attirer une main-d’œuvre immigrée pour compenser le déclin démographique. Les équipes mobilité doivent donc revoir leurs plans de recrutement en République tchèque pour les projets d’ingénierie et de technologies de la santé prévus au troisième trimestre.
Les ONG mettent toutefois en garde : la hausse de l’emploi coïncide avec une baisse du soutien au logement, et elles appellent les entreprises à aider leur personnel à se loger dans des marchés locatifs régionaux tendus comme ceux de Brno et Plzeň.
Ces chiffres, diffusés par le ministère du Travail et des Affaires sociales et relayés par l’agence ČTK, témoignent d’une intégration rapide sur le marché du travail : 210 000 Ukrainiens sont désormais officiellement employés, soit environ un quart de tous les travailleurs étrangers dans le pays. Les employeurs signalent des pénuries chroniques dans les secteurs de la construction, des soins aux personnes âgées et de la santé, et affirment que le personnel ukrainien est devenu indispensable.
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Pour les multinationales, le message est clair : les permis de travail et cartes d’employé liés à l’Ukraine devraient être traités plus rapidement, et non plus lentement, Prague cherchant à attirer une main-d’œuvre immigrée pour compenser le déclin démographique. Les équipes mobilité doivent donc revoir leurs plans de recrutement en République tchèque pour les projets d’ingénierie et de technologies de la santé prévus au troisième trimestre.
Les ONG mettent toutefois en garde : la hausse de l’emploi coïncide avec une baisse du soutien au logement, et elles appellent les entreprises à aider leur personnel à se loger dans des marchés locatifs régionaux tendus comme ceux de Brno et Plzeň.








