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févr. 22, 2026

La FINUL met fin aux rumeurs de réouverture de l'aéroport fantôme de Nicosie en tant que centre bi-communautaire

La FINUL met fin aux rumeurs de réouverture de l'aéroport fantôme de Nicosie en tant que centre bi-communautaire
Une nouvelle vague d’enthousiasme sur les réseaux sociaux a traversé l’île cette semaine après qu’un reportage d’Euronews a affirmé que des bénévoles grec-cypriotes et turc-cypriotes préparaient une proposition commune pour transformer l’aéroport international abandonné de Nicosie en un musée partagé et un lieu de rencontre communautaire. Cette idée ravive une nostalgie vieille de plusieurs décennies pour cette ancienne porte d’entrée animée, fermée depuis le conflit de 1974 et désormais isolée au cœur de la zone tampon contrôlée par l’ONU.

Les Casques bleus de l’ONU ont rapidement tempéré cet engouement. Dans une interview accordée à Greek City Times le 21 février, le porte-parole de la mission, Aleem Siddique, a souligné qu’« aucune proposition formelle n’a été soumise par l’une ou l’autre communauté » et que le statut de l’aéroport « reste inchangé » sous l’autorité de la mission UNFICYP. L’accès au site clôturé nécessite toujours l’approbation des deux parties ainsi que des Nations Unies, un dispositif qui a déjà freiné les projets de restauration précédents.

Cette précision est importante pour les planificateurs de mobilité internationale, car l’aéroport de Nicosie se trouve sur la ligne de fracture politique de l’île. Toute réouverture, même limitée à un usage culturel, impliquerait des négociations complexes sur la sécurité, les formalités frontalières et la juridiction du trafic aérien. Les analystes soulignent que si cette initiative citoyenne traduit un réel désir de réconciliation, les obstacles juridiques et techniques pour réhabiliter un aéroport dans une zone démilitarisée sont « d’un ordre de grandeur bien supérieur » à ceux d’une simple reconversion de friche industrielle.

La FINUL met fin aux rumeurs de réouverture de l'aéroport fantôme de Nicosie en tant que centre bi-communautaire


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Du point de vue des voyages d’affaires, cet épisode rappelle que Nicosie, dernière capitale divisée d’Europe, ne dispose toujours pas d’aéroport commercial. Les voyageurs d’affaires doivent transiter par Larnaca (LCA) ou Paphos (PFO) en République, ou par Ercan (ECN) au nord, sous administration turco-cypriote — des itinéraires qui influencent les décisions en matière de devoir de diligence, d’assurance et de conformité aux règles d’immigration pour les entreprises opérant sur l’ensemble de l’île.

Concrètement, les équipes en charge de la mobilité doivent suivre les futures annonces de l’ONU, mais considérer le projet de musée-aéroport comme purement spéculatif. À court terme, la mobilité trans-zone tampon continuera de s’appuyer sur les neuf points de contrôle routiers existants où les passeports sont contrôlés, mais où les visas ne sont pas exigés pour les citoyens de l’UE et la plupart des visiteurs en court séjour.
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