
Transports Canada a officiellement validé les certificats de type des jets d’affaires Gulfstream G500 et G600, selon des documents datés du 15 février et rapportés le 20 février. Cette approbation fait suite à l’avertissement du président américain Donald Trump le mois dernier, qui menaçait d’imposer des droits de douane de 50 % sur les avions Bombardier fabriqués au Canada, à moins que le pays n’approuve les modèles Gulfstream produits aux États-Unis.
Cette certification ouvre la voie aux opérateurs canadiens — y compris les compagnies de charter et les départements de vols d’entreprise — pour intégrer ces jets long-courriers à leur flotte sans avoir à recourir à des immatriculations américaines. Les courtiers en avions indiquent qu’au moins six acheteurs canadiens avaient suspendu leurs livraisons de G500/G600 en attendant cette approbation, et que les démarches administratives vont désormais s’accélérer au Registre de l’aviation civile de Transports Canada.
Les planificateurs de l’aviation d’affaires envisageant de nouvelles missions transfrontalières ou internationales doivent également s’assurer que les équipages et passagers disposent des documents de voyage adéquats. Le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) permet aux départements de vol, assistants et voyageurs individuels d’organiser visas et autorisations électroniques pour plus de 200 destinations via un tableau de bord sécurisé, économisant un temps précieux lorsque des avions nouvellement approuvés comme le G500 et le G600 étendent la portée des vols directs.
Le retard d’Ottawa dans cette validation est devenu un point de tension dans un conflit commercial plus large opposant Bombardier, pilier de l’aérospatiale québécoise, à ses concurrents américains. Si les autorités de sécurité affirment ne pas subir d’influence politique, des experts du secteur soulignent que les validations pour d’autres types de jets d’affaires prennent généralement moins de 18 mois ; le dossier Gulfstream était en attente depuis plus de trois ans.
Les modèles G700 et G800 restent non certifiés en raison de questions liées au système de dégivrage, laissant certains clients ultra-long-courriers dans l’incertitude. Le bureau de la ministre des Transports, Pascale St-Onge, a indiqué que les discussions avec la Federal Aviation Administration sont toujours en cours.
Pour les gestionnaires de mobilité, cette décision rétablit une capacité supplémentaire dans l’aviation privée à un moment où les compagnies régulières réduisent leurs liaisons vers les États-Unis. Les entreprises qui dépendent des vols charter pour les déplacements de leurs cadres entre le Canada et les grands centres mondiaux pourraient bénéficier de cette nouvelle capacité et de tarifs compétitifs grâce à l’introduction de ces appareils par les opérateurs canadiens.
Cette certification ouvre la voie aux opérateurs canadiens — y compris les compagnies de charter et les départements de vols d’entreprise — pour intégrer ces jets long-courriers à leur flotte sans avoir à recourir à des immatriculations américaines. Les courtiers en avions indiquent qu’au moins six acheteurs canadiens avaient suspendu leurs livraisons de G500/G600 en attendant cette approbation, et que les démarches administratives vont désormais s’accélérer au Registre de l’aviation civile de Transports Canada.
Les planificateurs de l’aviation d’affaires envisageant de nouvelles missions transfrontalières ou internationales doivent également s’assurer que les équipages et passagers disposent des documents de voyage adéquats. Le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) permet aux départements de vol, assistants et voyageurs individuels d’organiser visas et autorisations électroniques pour plus de 200 destinations via un tableau de bord sécurisé, économisant un temps précieux lorsque des avions nouvellement approuvés comme le G500 et le G600 étendent la portée des vols directs.
Le retard d’Ottawa dans cette validation est devenu un point de tension dans un conflit commercial plus large opposant Bombardier, pilier de l’aérospatiale québécoise, à ses concurrents américains. Si les autorités de sécurité affirment ne pas subir d’influence politique, des experts du secteur soulignent que les validations pour d’autres types de jets d’affaires prennent généralement moins de 18 mois ; le dossier Gulfstream était en attente depuis plus de trois ans.
Les modèles G700 et G800 restent non certifiés en raison de questions liées au système de dégivrage, laissant certains clients ultra-long-courriers dans l’incertitude. Le bureau de la ministre des Transports, Pascale St-Onge, a indiqué que les discussions avec la Federal Aviation Administration sont toujours en cours.
Pour les gestionnaires de mobilité, cette décision rétablit une capacité supplémentaire dans l’aviation privée à un moment où les compagnies régulières réduisent leurs liaisons vers les États-Unis. Les entreprises qui dépendent des vols charter pour les déplacements de leurs cadres entre le Canada et les grands centres mondiaux pourraient bénéficier de cette nouvelle capacité et de tarifs compétitifs grâce à l’introduction de ces appareils par les opérateurs canadiens.





