
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a discrètement modifié les règles concernant les étudiants étrangers venant au Canada uniquement pour suivre des cours préalables ou de mise à niveau linguistique avant d’entamer un programme académique plus long. À compter du 19 février 2026, mais publié dans les Instructions de prestation de programme de l’IRCC le 21 février 2026, les agents en première ligne doivent désormais délivrer un permis d’études expirant 90 jours après la fin du cours préalable, au lieu de l’ancien standard « durée du cours + un an ».
Cette mesure vise à empêcher les étudiants d’accumuler des mois de statut non utilisé et à garantir que ceux qui poursuivent un programme complet déposent une demande de prolongation depuis le Canada, reflétant leur nouveau cursus. Pour les responsables de la mobilité, ce changement introduit une nouvelle étape administrative. Les employeurs qui parrainent des stagiaires pour des programmes passerelles en anglais ou français langue seconde (ALS/FLS) devront désormais prévoir au moins une nouvelle demande d’immigration, et anticiper une possible interruption temporaire de l’éligibilité au travail à temps partiel en cas de retard dans la délivrance du second permis.
Les établissements d’enseignement désignés (EED) conseillent aux cohortes du semestre de printemps de rassembler dès que possible les documents tels que preuves de fonds et lettres d’inscription mises à jour, afin de déposer les demandes de prolongation dès la publication des notes finales.
À ce stade, la plupart des étudiants bénéficieront toujours du « statut maintenu » pendant le traitement de leur prolongation, mais ceux qui quitteront le Canada durant cette période perdront cette protection et devront refaire une demande depuis l’étranger. Les écoles en Colombie-Britannique et en Ontario mettent à jour leurs kits d’orientation pour avertir des risques d’interruption des études ou des stages coopératifs en cas de voyage durant ce délai de 90 jours.
Cette réduction de la durée du permis s’inscrit aussi dans la volonté d’Ottawa de mieux contrôler les flux de résidents temporaires sans réduire les objectifs globaux d’admission. En imposant une seconde évaluation une fois que les étudiants ont démontré leur intention académique, l’IRCC espère éliminer les candidatures motivées principalement par un travail peu qualifié, tout en accueillant les véritables étudiants en diplôme.
Pour les employeurs internationaux, le message est clair : intégrez cette nouvelle demande – et ses frais de 150 $ CA – dans les budgets de formation en rotation, et informez les recrues étrangères que les permis d’études « en une seule fois » ne sont plus la norme pour les programmes passerelles.
Cette mesure vise à empêcher les étudiants d’accumuler des mois de statut non utilisé et à garantir que ceux qui poursuivent un programme complet déposent une demande de prolongation depuis le Canada, reflétant leur nouveau cursus. Pour les responsables de la mobilité, ce changement introduit une nouvelle étape administrative. Les employeurs qui parrainent des stagiaires pour des programmes passerelles en anglais ou français langue seconde (ALS/FLS) devront désormais prévoir au moins une nouvelle demande d’immigration, et anticiper une possible interruption temporaire de l’éligibilité au travail à temps partiel en cas de retard dans la délivrance du second permis.
Les établissements d’enseignement désignés (EED) conseillent aux cohortes du semestre de printemps de rassembler dès que possible les documents tels que preuves de fonds et lettres d’inscription mises à jour, afin de déposer les demandes de prolongation dès la publication des notes finales.
À ce stade, la plupart des étudiants bénéficieront toujours du « statut maintenu » pendant le traitement de leur prolongation, mais ceux qui quitteront le Canada durant cette période perdront cette protection et devront refaire une demande depuis l’étranger. Les écoles en Colombie-Britannique et en Ontario mettent à jour leurs kits d’orientation pour avertir des risques d’interruption des études ou des stages coopératifs en cas de voyage durant ce délai de 90 jours.
Cette réduction de la durée du permis s’inscrit aussi dans la volonté d’Ottawa de mieux contrôler les flux de résidents temporaires sans réduire les objectifs globaux d’admission. En imposant une seconde évaluation une fois que les étudiants ont démontré leur intention académique, l’IRCC espère éliminer les candidatures motivées principalement par un travail peu qualifié, tout en accueillant les véritables étudiants en diplôme.
Pour les employeurs internationaux, le message est clair : intégrez cette nouvelle demande – et ses frais de 150 $ CA – dans les budgets de formation en rotation, et informez les recrues étrangères que les permis d’études « en une seule fois » ne sont plus la norme pour les programmes passerelles.
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