
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a discrètement durci les règles pour les étudiants internationaux venant au Canada uniquement pour suivre des programmes préalables ou « passerelles » avant d’entamer un cursus plus long. Les nouvelles instructions aux agents, publiées le 19 février, ordonnent de délivrer un permis d’études expirant seulement 90 jours après la fin du programme préalable, remplaçant ainsi l’ancienne période de grâce d’un an.
Les programmes passerelles — tels que des formations courtes en anglais ou en français, des semestres préparatoires ou des cours scientifiques qualificatifs — sont une voie prisée par les candidats étrangers ne remplissant pas encore les conditions académiques ou linguistiques d’un diplôme. Sous l’ancien régime, de nombreux étudiants profitaient de l’année supplémentaire pour travailler à temps plein ou rester au Canada en attendant un second permis d’études, contribuant à un record de résidents temporaires. La nouvelle limite de 90 jours vise à limiter cette prolongation implicite et à accélérer la progression vers le programme principal.
Si vous redoutez ces délais plus stricts, VisaHQ peut faciliter vos démarches en vérifiant vos documents, en signalant les erreurs fréquentes et en soumettant vos demandes de permis d’études ou de prolongation au Canada ; plus d’informations sur https://www.visahq.com/canada/
Les collèges et universités qui recrutent via ces programmes linguistiques devront adapter leurs lettres d’admission et conseils d’orientation. Les étudiants devront anticiper une demande de prolongation plus précoce ou quitter le Canada entre deux programmes, ce qui impactera les stages coopératifs et la couverture santé. Les établissements situés dans des villes plus petites, souvent hôtes des écoles de langue préalables, craignent une baisse des inscriptions et des retombées économiques locales.
Pour les employeurs, ce permis plus court réduit le temps disponible pour embaucher ces étudiants durant la période de transition avant le début du cursus complet ; toutefois, cela limite aussi le risque que certains restent au Canada sans progression académique. Les avocats en immigration recommandent aux étudiants de préparer leurs dossiers de prolongation bien à l’avance et de conserver un statut à temps plein pour rester éligibles aux futurs permis de travail postdiplôme (PGWP).
Cette mesure s’inscrit dans la volonté d’Ottawa de rééquilibrer la croissance des résidents temporaires après une hausse de 40 % des titulaires de permis d’études depuis 2023. De nouvelles limites sur le nombre d’étudiants internationaux et un cadre de confiance pour les établissements sont attendus ce printemps, indiquant que la conformité — et non la croissance — guidera la stratégie canadienne en matière d’éducation internationale en 2026.
Les programmes passerelles — tels que des formations courtes en anglais ou en français, des semestres préparatoires ou des cours scientifiques qualificatifs — sont une voie prisée par les candidats étrangers ne remplissant pas encore les conditions académiques ou linguistiques d’un diplôme. Sous l’ancien régime, de nombreux étudiants profitaient de l’année supplémentaire pour travailler à temps plein ou rester au Canada en attendant un second permis d’études, contribuant à un record de résidents temporaires. La nouvelle limite de 90 jours vise à limiter cette prolongation implicite et à accélérer la progression vers le programme principal.
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Pour les employeurs, ce permis plus court réduit le temps disponible pour embaucher ces étudiants durant la période de transition avant le début du cursus complet ; toutefois, cela limite aussi le risque que certains restent au Canada sans progression académique. Les avocats en immigration recommandent aux étudiants de préparer leurs dossiers de prolongation bien à l’avance et de conserver un statut à temps plein pour rester éligibles aux futurs permis de travail postdiplôme (PGWP).
Cette mesure s’inscrit dans la volonté d’Ottawa de rééquilibrer la croissance des résidents temporaires après une hausse de 40 % des titulaires de permis d’études depuis 2023. De nouvelles limites sur le nombre d’étudiants internationaux et un cadre de confiance pour les établissements sont attendus ce printemps, indiquant que la conformité — et non la croissance — guidera la stratégie canadienne en matière d’éducation internationale en 2026.








