
Le ministère belge des Affaires étrangères a révélé que, au 17 février, 505 ressortissants belges étaient incarcérés dans des prisons étrangères, soit une augmentation de 16 depuis août dernier. Les données publiées le 20 février montrent que la majorité des détenus se trouvent dans des pays voisins de l’UE, comme la France, l’Espagne et l’Allemagne, mais un nombre important est également détenu au Maroc et en Turquie.
Les autorités précisent que le chiffre réel est probablement plus élevé, car les gouvernements hôtes n’informent pas toujours Bruxelles lors des arrestations ou libérations de Belges. L’unité d’assistance consulaire dépend donc des familles, avocats et ONG pour obtenir des informations, ce qui complique la gestion des dossiers et les négociations de rapatriement.
Les voyageurs peuvent réduire le risque de détention en s’assurant que leurs documents sont en règle avant le départ. Le portail belge de VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/) facilite les demandes de visa et e-visa, fournit des alertes en temps réel sur les conditions d’entrée et propose des services de passeport, aidant ainsi les Belges et les organisations qui les envoient à éviter les dépassements de séjour ou erreurs administratives pouvant entraîner une arrestation.
Cette hausse soulève des questions sur les effectifs dans les ambassades et consulats belges. Selon la Convention de Vienne, les diplomates doivent offrir un soutien de base, notamment les visites en prison et la liaison avec les avocats locaux, mais le budget consulaire du ministère est resté stable depuis trois ans. Les syndicats du personnel diplomatique dénoncent une surcharge de travail, notamment en Espagne et en France, où les arrestations de touristes augmentent en été.
Pour les équipes en charge de la mobilité internationale et de la protection des employés, ces chiffres rappellent l’importance d’informer les voyageurs sur les lois locales, de leur fournir des contacts d’urgence 24h/24 et, si nécessaire, de faire appel à des prestataires de sécurité spécialisés. Les entreprises employant des Belges en mission doivent vérifier que leur assurance inclut une couverture juridique locale et que les voyageurs savent comment solliciter l’aide consulaire.
Les avocats soulignent que les accords bilatéraux de transfert de détenus peuvent réduire la durée de détention pour certains délits, mais les démarches sont lourdes et lentes. Une notification consulaire rapide et une implication proactive de l’employeur restent les meilleures solutions pour limiter les incarcérations prolongées à l’étranger.
Les autorités précisent que le chiffre réel est probablement plus élevé, car les gouvernements hôtes n’informent pas toujours Bruxelles lors des arrestations ou libérations de Belges. L’unité d’assistance consulaire dépend donc des familles, avocats et ONG pour obtenir des informations, ce qui complique la gestion des dossiers et les négociations de rapatriement.
Les voyageurs peuvent réduire le risque de détention en s’assurant que leurs documents sont en règle avant le départ. Le portail belge de VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/) facilite les demandes de visa et e-visa, fournit des alertes en temps réel sur les conditions d’entrée et propose des services de passeport, aidant ainsi les Belges et les organisations qui les envoient à éviter les dépassements de séjour ou erreurs administratives pouvant entraîner une arrestation.
Cette hausse soulève des questions sur les effectifs dans les ambassades et consulats belges. Selon la Convention de Vienne, les diplomates doivent offrir un soutien de base, notamment les visites en prison et la liaison avec les avocats locaux, mais le budget consulaire du ministère est resté stable depuis trois ans. Les syndicats du personnel diplomatique dénoncent une surcharge de travail, notamment en Espagne et en France, où les arrestations de touristes augmentent en été.
Pour les équipes en charge de la mobilité internationale et de la protection des employés, ces chiffres rappellent l’importance d’informer les voyageurs sur les lois locales, de leur fournir des contacts d’urgence 24h/24 et, si nécessaire, de faire appel à des prestataires de sécurité spécialisés. Les entreprises employant des Belges en mission doivent vérifier que leur assurance inclut une couverture juridique locale et que les voyageurs savent comment solliciter l’aide consulaire.
Les avocats soulignent que les accords bilatéraux de transfert de détenus peuvent réduire la durée de détention pour certains délits, mais les démarches sont lourdes et lentes. Une notification consulaire rapide et une implication proactive de l’employeur restent les meilleures solutions pour limiter les incarcérations prolongées à l’étranger.





