
La Belgique a adopté la réforme la plus ambitieuse de sa législation sur la naturalisation et le regroupement familial depuis plus d’une décennie. Une loi-programme, votée l’été dernier, a discrètement autorisé le gouvernement à augmenter le coût de la demande de nationalité belge, passant de 150 € à 1 000 €, avec un montant désormais indexé chaque année. Cette hausse, entrée en vigueur le 20 février, fait de la Belgique l’un des pays de l’UE où la demande de citoyenneté est la plus coûteuse, alors qu’environ un tiers de la population bruxelloise est née à l’étranger. Les guichets municipaux de la capitale ont enregistré une forte affluence de dossiers déposés à la dernière minute avant l’augmentation des frais.
Parallèlement, le gouvernement a durci les conditions de revenus et d’âge pour le regroupement familial. Les parrains doivent désormais justifier d’un revenu net mensuel d’au moins 110 % du salaire minimum garanti, augmenté de 10 % par personne à charge supplémentaire. Les réfugiés reconnus disposent seulement de six mois (au lieu d’un an) pour déposer leur demande sans passer par le test de revenu, tandis que les bénéficiaires de la protection subsidiaire doivent attendre deux ans. L’âge minimum pour un partenaire rejoignant un résident en Belgique passe de 18 à 21 ans.
La Wallonie a aligné son parcours d’intégration obligatoire sur ces nouvelles règles fédérales. Les nouveaux arrivants disposent désormais de trois ans, au lieu de 18 mois, pour suivre les modules de langue, de formation civique et d’orientation professionnelle. Les exemptions ont été élargies : un niveau moyen A2 en français suffit pour éviter des cours de langue supplémentaires, mais toute personne en dessous de ce niveau doit suivre une formation à la citoyenneté dans une langue qu’elle comprend. Les centres régionaux d’intégration bénéficient de nouvelles subventions et d’un mandat légal renforcé pour accompagner les migrants vers l’emploi.
Face à ces changements, de nombreux candidats et employeurs se tournent vers des spécialistes externes pour obtenir des conseils. VisaHQ, via sa page dédiée à la Belgique (https://www.visahq.com/belgium/), propose des informations actualisées sur les exigences en matière de visa et de résidence, des listes personnalisées de documents, ainsi qu’un accompagnement complet des démarches, aidant ainsi les particuliers et les équipes RH à rester en conformité et à éviter des erreurs coûteuses liées aux nouvelles règles de frais et de revenus.
Le gouvernement défend ces mesures en affirmant que l’augmentation des frais et le durcissement des conditions de regroupement familial dissuaderont les demandes abusives et renforceront le lien entre les efforts d’intégration et l’obtention d’un statut sécurisé. Les associations de défense des droits des migrants estiment, quant à elles, que le tarif de 1 000 € risque d’exclure les ménages à faibles revenus et ralentira finalement l’intégration au lieu de l’accélérer. Les responsables mobilité en entreprise doivent s’attendre à ce que les transferts vers la citoyenneté nécessitent plus de temps et d’argent, ainsi qu’une documentation financière plus complète.
Concrètement, les équipes RH devront intégrer cette hausse de 850 € dans les packages de relocation et mettre à jour leurs manuels de politique interne. Les employeurs parrainant des personnes à charge devront également revoir les seuils salariaux pour garantir le respect du nouveau seuil de 110 % de revenu, tandis que les réfugiés et bénéficiaires de protection verront leurs délais de grâce raccourcis ou allongés selon leur statut. Les entreprises pourraient envisager d’organiser des sessions d’information afin que le personnel étranger comprenne bien les nouveaux délais et coûts avant de lancer une demande.
Parallèlement, le gouvernement a durci les conditions de revenus et d’âge pour le regroupement familial. Les parrains doivent désormais justifier d’un revenu net mensuel d’au moins 110 % du salaire minimum garanti, augmenté de 10 % par personne à charge supplémentaire. Les réfugiés reconnus disposent seulement de six mois (au lieu d’un an) pour déposer leur demande sans passer par le test de revenu, tandis que les bénéficiaires de la protection subsidiaire doivent attendre deux ans. L’âge minimum pour un partenaire rejoignant un résident en Belgique passe de 18 à 21 ans.
La Wallonie a aligné son parcours d’intégration obligatoire sur ces nouvelles règles fédérales. Les nouveaux arrivants disposent désormais de trois ans, au lieu de 18 mois, pour suivre les modules de langue, de formation civique et d’orientation professionnelle. Les exemptions ont été élargies : un niveau moyen A2 en français suffit pour éviter des cours de langue supplémentaires, mais toute personne en dessous de ce niveau doit suivre une formation à la citoyenneté dans une langue qu’elle comprend. Les centres régionaux d’intégration bénéficient de nouvelles subventions et d’un mandat légal renforcé pour accompagner les migrants vers l’emploi.
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Le gouvernement défend ces mesures en affirmant que l’augmentation des frais et le durcissement des conditions de regroupement familial dissuaderont les demandes abusives et renforceront le lien entre les efforts d’intégration et l’obtention d’un statut sécurisé. Les associations de défense des droits des migrants estiment, quant à elles, que le tarif de 1 000 € risque d’exclure les ménages à faibles revenus et ralentira finalement l’intégration au lieu de l’accélérer. Les responsables mobilité en entreprise doivent s’attendre à ce que les transferts vers la citoyenneté nécessitent plus de temps et d’argent, ainsi qu’une documentation financière plus complète.
Concrètement, les équipes RH devront intégrer cette hausse de 850 € dans les packages de relocation et mettre à jour leurs manuels de politique interne. Les employeurs parrainant des personnes à charge devront également revoir les seuils salariaux pour garantir le respect du nouveau seuil de 110 % de revenu, tandis que les réfugiés et bénéficiaires de protection verront leurs délais de grâce raccourcis ou allongés selon leur statut. Les entreprises pourraient envisager d’organiser des sessions d’information afin que le personnel étranger comprenne bien les nouveaux délais et coûts avant de lancer une demande.










