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févr. 21, 2026

L’Italie attribue 43 300 permis de travail non saisonniers dans le cadre du programme de quotas migratoires 2026

L’Italie attribue 43 300 permis de travail non saisonniers dans le cadre du programme de quotas migratoires 2026
Le ministère italien du Travail a officiellement attribué 43 300 places de permis de travail non saisonnier pour 2026, lançant ainsi la prochaine étape du plan migratoire triennal du pays (le fameux Decreto Flussi 2026-2028). Ces quotas, confirmés dans la Note de Direction n° 531 du 16 février et publiés le 19 février, concernent l’emploi salarié dans les secteurs de la production, la logistique, la construction, l’hôtellerie et les soins à domicile. Vingt-cinq mille permis sont réservés aux travailleurs venant de 40 pays partenaires tels que l’Albanie, le Maroc, l’Inde et les Philippines, tandis que 18 000 places supplémentaires sont destinées aux pays signant de nouveaux accords de coopération migratoire au cours de l’année. Trois cents places sont dédiées aux apatrides et réfugiés reconnus par l’ONU. (ecnews.it)

Les candidatures doivent être déposées en ligne via le portail ALI lors d’une journée unique, le « click-day », fixée au 16 février. Les employeurs devaient pré-remplir les demandes avant le 7 décembre et devront utiliser leurs identifiants numériques SPID ou CIE pour soumettre les dossiers définitifs. Les quotas seront répartis province par province ; les places non utilisées pourront être redistribuées après 50 jours.

Les employeurs et candidats souhaitant un accompagnement durant cette période intense peuvent faire appel à VisaHQ. Via sa page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), VisaHQ propose la vérification des documents, la prise de rendez-vous et le suivi en temps réel des dossiers, facilitant ainsi les démarches consulaires et réduisant les risques de refus coûteux.

L’Italie attribue 43 300 permis de travail non saisonniers dans le cadre du programme de quotas migratoires 2026


Pour les multinationales, cette ouverture représente une opportunité étroite mais précieuse pour régulariser des profils ouvriers ou semi-qualifiés en Italie. La demande dépasse traditionnellement l’offre de plusieurs fois, il est donc essentiel que les équipes RH vérifient que les salaires respectent les seuils des conventions collectives provinciales et soient prêtes à fournir des contrats de travail signés au format PDF/A. L’expérience montre que des dossiers incomplets entraînent un rejet automatique.

Une fois le Nulla Osta (autorisation de travail) obtenu, les travailleurs à l’étranger disposent de six mois pour demander un visa d’entrée auprès du consulat italien et doivent solliciter un permis de séjour dans les huit jours suivant leur arrivée. Les délais de traitement varient fortement selon les provinces, entre deux et six mois, ce qui doit être pris en compte dans la planification des projets. Les organisations professionnelles continuent de réclamer la fin du système de loterie annuelle au profit de quotas progressifs et adaptés à la demande, mais pour 2026, la loterie reste en vigueur. (ilfoglio.it)

Les entreprises qui ne parviennent pas à obtenir de places peuvent envisager d’autres solutions, comme la Carte Bleue UE pour les profils hautement qualifiés, les permis de transfert intra-entreprise selon l’article 27-quinquies, ou encore le visa Digital Nomad récemment mis en place pour les télétravailleurs. Chaque dispositif impose des conditions spécifiques en matière de salaire, formation et sécurité sociale, d’où l’intérêt d’une stratégie combinée de permis.
L'équipe d'experts en visas et immigration de VisaHQ aide les particuliers et les entreprises à naviguer dans les exigences de voyage, de travail et de résidence à l'échelle mondiale. Nous nous occupons de la préparation des documents, du dépôt des demandes, de la coordination avec les agences gouvernementales, de chaque aspect nécessaire pour garantir des approbations rapides, conformes et sans stress.
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